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Actualités Insolites

4 réponses · 67 vues Avatar de Bambi Avatar de Romane 2 participants

#1
Cette maison de retraite achète une licence IV pour ouvrir son propre bar

Dans le petit village de Kunheim, dans le Haut-Rhin, la maison de retraite EHPAD La Roselière a osé une initiative qui relève autant de la tendresse que de la surprise : Racheter une licence IV pour ouvrir… un bar au sein de l’établissement. Une histoire insolite réelle, une histoire insolite vraie, et surtout une histoire étonnante pleine d’humanité.

La scène se passe au détour d’un couloir feutré : La clochette qui sonne n’appelle pas le repas, mais le comptoir flambant neuf. Derrière quelques verres suspendus, une étagère bien garnie, un animateur devenu barman pour l’après-midi. On est loin de l’image stéréotypée d’une salle commune d’EHPAD — et pourtant, c’est ici que la vie reprend une autre cadence.

Racheter une licence de débit de boissons dans un établissement pour personnes âgées ? Couper l’image aseptisée de la maison de retraite pour faire souffler un vent de liberté et de convivialité ? Là est le pari. La direction, loin de toute provocation, a voulu offrir à ses résidents « un morceau de mémoire » : Celui des cafés de village, des apéritifs du dimanche, des banquets de fête communale.

Le bar n’est pas là pour encourager les excès. Il est pensé comme un pont intergénérationnel : un lieu où les familles se retrouvent autrement qu’autour d’un plateau-repas, un espace où la parole, les souvenirs et la complicité reprennent leur place dans le quotidien.

Pour le personnel aussi, c’est un changement de regard : Le soin n’est plus seulement technique, il devient relationnel. Les blouses blanches ne sont plus les seules à mesurer le temps. Un sourire, un mot partagé, un verre levé ensemble… C’est l’idée que vieillir ne signifie pas sortir de la vie.

Cette initiative de l’EHPAD La Roselière rappelle que l’innovation sociale peut parfois être d’une simplicité bouleversante : Un comptoir, quelques verres bien placés, une licence administrative transformée en acte de confiance. Elle évoque une autre façon de « faire maison de retraite », où la lenteur du temps est compensée par la chaleur humaine, l’échange et la joie retrouvée.

Oui, c’est une histoire amusante à première vue — mais c’est aussi une vraie histoire insolite, une histoire insolite réelle, qui interroge notre rapport à l’âge, à la société, à l’isolement. Et surtout, à l’espérance qu’il y a dans un simple comptoir.


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1 J'adore 1 Génial
#2
C'est une formidable idée de la direction ! Perso je ne bois pas, mais l'alcool, (avec modération bien sûr*), fait partie des plaisirs de la vie. Pourquoi en priver les personnes âgées si elles n'ont n'ont pas de contre-indications médicales évidemment.

Nos ainés, en EHPAD, respirent, sont en vie, aiment rire, chanter et pourquoi pas boire un petit coup.

Pensons à nous aussi hein !! De quoi demain sera fait ?
Perso je vais retenir dès maintenant cet établissement :-] qui doit être très convivial :bien: Bon ok, je ne vais peut-être pas le retenir tout de suite, tout de suite :lol:

(avec modération bien sûr*) Ne pas oublier cette formule lorsque l'on s'adresse à un public.
1 J'adore
#3
Il rend 116 100 euros à la banque… et reçoit des bonbons en récompense

Un étudiant a reçu 129 000 euros en liquide alors qu’il souhaitait seulement retirer 12 900 euros. Après avoir rendu l’intégralité du trop-perçu, la banque l’a remercié avec 50 euros et deux paquets de bonbons.

L’erreur aurait pu coûter très cher à une banque de Salzbourg, en Autriche. Le 9 octobre, Giorgi Bolkvadze, un étudiant géorgien de 25 ans, se présente au guichet pour retirer 12 900 euros en espèces.

Cette somme devait lui permettre de rembourser des proches qui l’avaient aidé à prouver qu’il disposait des ressources nécessaires pour obtenir son titre de séjour.

À cause d’une erreur humaine, l’employée lui remet 129 000 euros, soit dix fois le montant prévu. Les billets étant emballés de manière compacte, l’étudiant quitte l’agence sans vérifier précisément la somme.

Ce n’est qu’un peu plus tard, alors qu’il se trouve à la salle de sport, que la banque l’appelle en urgence pour lui signaler l’erreur.

L’étudiant et son ami retournent immédiatement à l’agence afin de restituer les 116 100 euros reçus en trop.

Pour eux, rendre cet argent était une question d’honneur.

Des bonbons pour récompenser leur honnêteté
Face à leur geste, la banque leur offre à chacun un paquet de bonbons en forme d’oursons. L’établissement verse également 50 euros sur le compte de l’étudiant.

Une récompense plutôt modeste au regard des 116 100 euros restitués, mais qui donne à cette histoire une conclusion aussi étonnante qu’amusante.

La banque Sparkasse a reconnu qu’une erreur humaine était à l’origine de ce versement et a remercié son client pour sa coopération.



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3 Étonnant
#4
Euh!!! 129 000 et 12900 euros, il y a une sacrée différence de masse de billets hein :-]
La préposée à l'accueil savait qu'elle donnait 129000 euros puisque c'était la somme qu'on lui avait dit de donner,
pas de souci pour elle.
Les petits jeunots ont vu le coup se faire, ils n'allaient pas porter plainte hein!! :-] avec tout ce que nous croquent les banques :/-

Ils ont empoché le pactole , en espérant que ça allait en rester là et ils ont eu bien raison de tenter :oui:

Je suis de tout cœur avec eux lorsque la banque les a appelé pour qu'ils rendent ce qu'il y avait en trop perçu

Quelle déception…Les pauvres :coeur:
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