Tes larmes...
Tes larmes me blessent jusqu’au plus profond de mes entrailles.
Je voudrais tant ne plus te tourmenter, te laisser vivre.
Je ne te mérite pas, je ne suis pas celui que tu crois.
Les bleus de mon cœur me font trop mal.
Je ne veux pas t’aimer, t’offrir ce que tu veux.
Je le sais, pour toi la vie ne vaut pas d’être vécu sans moi.
Oui je connais tes souffrances et je m’en veux.
Quand l’amour ne veut rien savoir, c’est douloureux.
Quand la raison n’est plus là, on est perdu.
Comment résister à un sentiment si fort quand on en peut plus…
Le cœur n’a pas toujours raison, le cœur est cruel parfois.
Tu me l’as dis maintes fois ; que tu m’aimes !
Je ne veux pas t’aimer, t’offrir le repos de l’âme.
Je ne peux pas ; je voudrais tant t’aimer aussi comme tu le veux.
Comment résister quand on est faible et lâche…
Dans tes yeux, je vois des choses que tu ne devines pas.
Je vois ces choses que tu ressens, pour moi.
Je vois ce mal, qui me ronge, qui me détruit.
C’est bien là mon problème, c’est bien là mon calvaire.
Je t’en prie, oublie-moi, ne pense plus à moi, laisse-moi, quitte-moi…
Le cœur déraisonne parfois quand c’est trop fort.
Je t’aime ; tu ne peux pas savoir jusqu'à quel point.
Je devine en silence cet amour merveilleux que je veux pour toi.
Je suis un banni de l’amour, je ne veux plus souffrir.
Je t’en supplie, ne m’aime plus, ne m’aime pas, « je ne veux pas ».
Ne pleure pas pour moi ma belle ne pleure pas…
Va vers celui qui t’attend, va vers le bonheur.
Tu verras, le cœur à parfois raison quand l’amour est pur.
N’oublie jamais que je t’aime aussi comme tu ne peux l’imaginer.
Ne pleure plus pour moi, je ne veux plus voir couler tes larmes.f/colomb/1er garou » 16 Mars 2011, 11:07
Modifié le 15/04/2012 à 08:56
Introspection...
Tribulation ; consolation ; perséverence ; pas médisance ni malfaisance après l’orage vient l’éclaircie.
Action ; réaction ; concentration ; pas trahison ni calomnie après l’effroi vient l’apaisement.
Méditation ; invocation ; sans désordre ni vacarme après la prière vient le calme en dedans.
Compassion ; passion ; sans reniement ni perversion après le recueillement vient le remerciement.
Guérison, rédemption ; sans relâchement ni désavouement après la souffrance vient la rémission.
Energie ; vibration ; sans déviation ni contournement après le noir vient la clarté.
Manifestation ; positivisme ; sans renoncement ni abjection après l’effort vient le repos.
Tribulation secoue et bouleverse ; consolation aide à tenir debout ; perséverence ouvre les yeux.
Action ; réaction ; créent les événements, incite à rester prudent.
Méditation ; apaise l’esprit ; évocation fait du bien au corps.
Compassion nourri la relation ; éprouve jusqu'à la raison.
Guérison fait du bien à l’âme ; rédemption mène à la résurrection.
Energie maintient le souffle ; vibration agit à l’insu de soi.
Manifestation rend vivant ; positivisme positionne face au temps.
Soulagement après la tempête ; la vie n’est pas de tout repos.
Demain est bien différent d’hier, la paix est là au fond de l’homme.
Sagesse sans déviation ; bonheur certain sans diversion après le malheur vient le bonheur.
La vie est belle malgré ses gesticulations sans condamnation ni désagrément.
C’est encore garou qui te parle ; pas le bon dieu ni le saint esprit.
Prend donc le temps de vivre ton temps ; face à l’horizon ouvre les yeux.
Les actions de grâce trouvent leurs places dans le cœur bon sans contrefaçon ni ambition.
f/colomb/avril/2012 par 1er garou » 04 Avr 2012, 18:32 la correction au fur et a mesure grrrrrrrrrrrrrr
Modifié le 15/04/2012 à 08:52
Je vous aime
Mes yeux se figent sur les images assassinent qui défilent.
La nouvelle inhumaine tourne en boucle sur mon écran.
Je reste planté là, face à l’horreur qui me frappe sans pitié.
Le mal a surgit à l’improviste le diable a pénétré ma maison.
Il est huit heures, quelque part, des innocents meurent…
L’innommable claque dans ma tête.
D’où vient ce vent mauvais qui me fend le cœur…
Aujourd’hui des enfants son tombés par terre.
On a fait coulé le sang juste à cause de la déraison.
On m’a blessé jusqu'à l’âme, jusqu’aux entrailles.
Devant l’impensable, je ne comprends pas ; nul ne peut comprendre.
Le geste est d’un autre age mais bien de ce monde.
Le crime abominable me démolie en dedans…
Un homme gît sur le sol de France, ses enfants à coté de lui.
On a tué un père, anéanti toute une famille.
D’où vient c’est acte barbare qui me fracasse...
L’indifférence et la haine ont guidés le bras criminel.
La perversité sans limite, impitoyable me tue…
On a détruit l’innocence, saccagé la raison humaine.
Mes larmes me brûlent jusqu'à la moelle…
Je pleure un frère que je ne connais pas.
Je cris l’effroyable qui me bouleverse, la douleur abominable.
Il est huit heures ; j’ai mis ma vie entre parenthèse.
Devant la perversion du genre humain mes larmes me ravage le visage.
On a violé mon essentiel ;on a souillé ma mémoire à jamais.
je vous aime, petites !
Je t’aime papa !f/colomb/mars/20/2012 par 1er garou » 20 Mars 2012, 15:28
La correction au fur et à mesure...
Modifié le 15/04/2012 à 08:51
Mille neuf cent cinquante neuf...
Mille neuf cent cinquante neuf ; c’était au mois d’octobre.
L’automne venait de pointer son nez.
J’étais au chaud dans mon univers.
Déjà neuf mois que j’observais ; bien caché.
Dehors, il ne faisait pas beau ; pas beau dutout.
C’était le désordre, l’horreur pour moi.
Les gens du dehors, sont comme des fous, ils me font très peur.
Alors dans mon cocon à l’abri des regards, je prends mon temps.
Ma mère se plains d’avoir de plus en plus mal.
Je me demande bien pourquoi ; pourtant je suis sage.
Je n’ai rien fais, elle a peut être simplement mal au ventre.
C’est vrai que je bouge parfois ; il faut bien que je m’amuse.
J’écoute en silence tout ce qui se dit aux alentours.
On parle de moi, je me tais de peur qu’on m’aperçoive.
Je joue, je m’éclate loin des inquiétudes et des incertitudes.
Si vous saviez comme c’est merveilleux là ou je suis !
Je dors toute la journée, dans mon paradis ; je fais ce que je veux.
Ballotté dans tous les sens ; je sens bien qu’il se passe quelque chose.
Quelque chose de grave pour moi.
Je ne vais pas bien, on me bouscule.
Tous ces gens autour de moi que je ne connais pas.
Ils veulent tous me voir.
Donnant des ordres que je ne comprends pas.
Je vous jure que je n’ai rien fait à personne ; je n’étais pas là.
Ma mère dit qu’elle souffre et ça me fait pleurer.
Certains disent que c’est à cause de moi.
On me tire, on me fait mal, personne n’est gentil avec moi.
La lumière m’aveugle ; ça doit être le jour ou le soleil.
Les yeux fermés, je me cramponne à ce que je peux.
Tout le monde applaudi ; il parait que je suis arrivé !
Arrivé ! Je ne sais ou !ils sont venus me chercher par la force.
Les adultes sont méchants ; je me souviendrai toujours de mes premières heures.
Ils m’ont frappés sur les fesses, sans raison ; juste pour entendre mes cris.
Je m’en souviens encore, il était cinq heure quarante cinq du matin.f/colomb/02/29/12par 1er garou » 29 Fév 2012, 08:43
Mille neuf cent cinquante neuf ; c’était au mois d’octobre.
L’automne venait de pointer son nez.
J’étais au chaud dans mon univers.
Déjà neuf mois que j’observais ; bien caché.
Dehors, il ne faisait pas beau ; pas beau dutout.
C’était le désordre, l’horreur pour moi.
Les gens du dehors, sont comme des fous, ils me font très peur.
Alors dans mon cocon à l’abri des regards, je prends mon temps.
Ma mère se plains d’avoir de plus en plus mal.
Je me demande bien pourquoi ; pourtant je suis sage.
Je n’ai rien fais, elle a peut être simplement mal au ventre.
C’est vrai que je bouge parfois ; il faut bien que je m’amuse.
J’écoute en silence tout ce qui se dit aux alentours.
On parle de moi, je me tais de peur qu’on m’aperçoive.
Je joue, je m’éclate loin des inquiétudes et des incertitudes.
Si vous saviez comme c’est merveilleux là ou je suis !
Je dors toute la journée, dans mon paradis ; je fais ce que je veux.
Ballotté dans tous les sens ; je sens bien qu’il se passe quelque chose.
Quelque chose de grave pour moi.
Je ne vais pas bien, on me bouscule.
Tous ces gens autour de moi que je ne connais pas.
Ils veulent tous me voir.
Donnant des ordres que je ne comprends pas.
Je vous jure que je n’ai rien fait à personne ; je n’étais pas là.
Ma mère dit qu’elle souffre et ça me fait pleurer.
Certains disent que c’est à cause de moi.
On me tire, on me fait mal, personne n’est gentil avec moi.
La lumière m’aveugle ; ça doit être le jour ou le soleil.
Les yeux fermés, je me cramponne à ce que je peux.
Tout le monde applaudi ; il parait que je suis arrivé !
Arrivé ! Je ne sais ou !ils sont venus me chercher par la force.
Les adultes sont méchants ; je me souviendrai toujours de mes premières heures.
Ils m’ont frappés sur les fesses, sans raison ; juste pour entendre mes cris.
Je m’en souviens encore, il était cinq heure quarante cinq du matin.f/colomb/02/29/12par 1er garou » 29 Fév 2012, 08:43
De haut en bas...
Monter aux cieux, faire le tour la terre, se prendre pour dieu en personne.
Se foutre de la gueule du monde, faire la pluie et le beau temps.
Royaume de pacotille, roi et bouffon ;
Champagne pour les lapins, caviar pour les chiens. C’est toi qui régales.
Pourri jusqu’aux dents, sourire à qui tu veux ;
tu es en haut.
On te parait bien loin, on ne joue pas les mêmes jeux.
On sait compter et mesurer, garder toujours au chaud, une graine pour demain.
Ce n’est pas la java tous les jours, nous aussi on fait la fête à notre mesure.
Nos chiens sont polis, ils nous laissent manger d’abord.
Chez nous ce n’est pas le paradis, pas l’enfer n’on plus.
Tombé de ton piédestal ; je t’ai vu ; je ne t’ai pas reconnu.
Tu nageais si bien, tu t’es noyé dans un verre d’eau.
Tu m’as émue, tu m’as fait mal au cœur ; on est sensible, en bas.
La terre entière te regarde, tu fais la une.
Je ne sais plus, si je rêve ou si je suis en plein cauchemar.
Plus de mépris sur ton visage, comme une bête traquée, tu es là.
Triste de te voir dans cet état, tu brillais de mille feux.
Les criminels ne sont pas que chez les malheureux ; tu vois !
Pourquoi nous infliger tout ça, on comptait pourtant sur toi.
Au sommet, tu étais majestueux ; on ne te connaissait pas.
Les gens de la haute société, te dévoilent.
On se répand sur les écrans, on parle de toi ; on ne parle que de toi.
Le monde entier te dévisage ; on pleure, on crève, tu es entravé.
Passer, du jour au soir ; passer du faux au vrai ; cela n’est pas drôle.
On ne rigole pas chez les petits ; tu sais !on est d’en bas.
Voyager hors du temps, mépriser ; tout cela a un prix.
Souillé, pour un crime dément, perdu dans la mixture.
Les dollars par million, les châteaux en Espagne ne te sauveront pas de l’opprobre.
Naviguer sans dérive, perdre son âme, c’est grave ; c’est trop grave.
Le bonheur ne se cache pas dans les étoiles, on ne t’envie pas du tout.f/colomb/20/mai/2011[/size]
par 1er garou » 20 Mai 2011, 21:24
Monter aux cieux, faire le tour la terre, se prendre pour dieu en personne.
Se foutre de la gueule du monde, faire la pluie et le beau temps.
Royaume de pacotille, roi et bouffon ;
Champagne pour les lapins, caviar pour les chiens. C’est toi qui régales.
Pourri jusqu’aux dents, sourire à qui tu veux ;
tu es en haut.
On te parait bien loin, on ne joue pas les mêmes jeux.
On sait compter et mesurer, garder toujours au chaud, une graine pour demain.
Ce n’est pas la java tous les jours, nous aussi on fait la fête à notre mesure.
Nos chiens sont polis, ils nous laissent manger d’abord.
Chez nous ce n’est pas le paradis, pas l’enfer n’on plus.
Tombé de ton piédestal ; je t’ai vu ; je ne t’ai pas reconnu.
Tu nageais si bien, tu t’es noyé dans un verre d’eau.
Tu m’as émue, tu m’as fait mal au cœur ; on est sensible, en bas.
La terre entière te regarde, tu fais la une.
Je ne sais plus, si je rêve ou si je suis en plein cauchemar.
Plus de mépris sur ton visage, comme une bête traquée, tu es là.
Triste de te voir dans cet état, tu brillais de mille feux.
Les criminels ne sont pas que chez les malheureux ; tu vois !
Pourquoi nous infliger tout ça, on comptait pourtant sur toi.
Au sommet, tu étais majestueux ; on ne te connaissait pas.
Les gens de la haute société, te dévoilent.
On se répand sur les écrans, on parle de toi ; on ne parle que de toi.
Le monde entier te dévisage ; on pleure, on crève, tu es entravé.
Passer, du jour au soir ; passer du faux au vrai ; cela n’est pas drôle.
On ne rigole pas chez les petits ; tu sais !on est d’en bas.
Voyager hors du temps, mépriser ; tout cela a un prix.
Souillé, pour un crime dément, perdu dans la mixture.
Les dollars par million, les châteaux en Espagne ne te sauveront pas de l’opprobre.
Naviguer sans dérive, perdre son âme, c’est grave ; c’est trop grave.
Le bonheur ne se cache pas dans les étoiles, on ne t’envie pas du tout.f/colomb/20/mai/2011[/size]
par 1er garou » 20 Mai 2011, 21:24
Les bienheureux.
Les bienheureux nous font face.
Sous nos yeux ils font don de leur personne.
L’amour comme oriflamme, ils se donnent sans état d’âme.
Le cœur sur la main, face à l’indifférence.
Ils portent l’espoir là ou meurent les misérables.
Les bienheureux sillonnent nos rues sans relâche.
Ils portent en eux un peu de répit aux désoeuvrés.
Quand la misère frappe, c’est chacun pour soit.
Dans les bas-fonds de nos villes la mort rode.
L’indigent affamé cherche nos regards.
Les bienheureux n’ont pas d’armures ni de religions.
Leur foi guide leurs actes sans bibles sans dieux.
Ils avancent à découvert à Manille où a Calcutta…
Là ou règne l’horreur, des hommes tendent la main.
L’enfant cherche sa mère qui ne répondra plus.
Les bienheureux n’ont pas de couleur, ils passent inaperçu.
Ils joignent leurs gestes à leurs paroles, sans message.
Ils n’attendent rien, ils ne réclament rien, ils sont de passage.
On fait semblant de ne pas voir ce qui nous guette déjà.
On proclame nos actions de grasse que l’on n’honore pas.
Les bienheureux sont des gens comme moi que je ne vois pas.
Je raconte encore mes histoires sans gloire.
Je porte l’opprobre au fond de moi avec mes vaines paroles.
Demain je serai sans doute couché par terre ; malheureux.
Les bienheureux poursuivent leur route sans laisser de traces.
f/colomb/09/2011par 1er garou » 25 Sep 2011, 11:57
Les bienheureux nous font face.
Sous nos yeux ils font don de leur personne.
L’amour comme oriflamme, ils se donnent sans état d’âme.
Le cœur sur la main, face à l’indifférence.
Ils portent l’espoir là ou meurent les misérables.
Les bienheureux sillonnent nos rues sans relâche.
Ils portent en eux un peu de répit aux désoeuvrés.
Quand la misère frappe, c’est chacun pour soit.
Dans les bas-fonds de nos villes la mort rode.
L’indigent affamé cherche nos regards.
Les bienheureux n’ont pas d’armures ni de religions.
Leur foi guide leurs actes sans bibles sans dieux.
Ils avancent à découvert à Manille où a Calcutta…
Là ou règne l’horreur, des hommes tendent la main.
L’enfant cherche sa mère qui ne répondra plus.
Les bienheureux n’ont pas de couleur, ils passent inaperçu.
Ils joignent leurs gestes à leurs paroles, sans message.
Ils n’attendent rien, ils ne réclament rien, ils sont de passage.
On fait semblant de ne pas voir ce qui nous guette déjà.
On proclame nos actions de grasse que l’on n’honore pas.
Les bienheureux sont des gens comme moi que je ne vois pas.
Je raconte encore mes histoires sans gloire.
Je porte l’opprobre au fond de moi avec mes vaines paroles.
Demain je serai sans doute couché par terre ; malheureux.
Les bienheureux poursuivent leur route sans laisser de traces.
f/colomb/09/2011par 1er garou » 25 Sep 2011, 11:57
L'heure de la raison.
C’est la crise.
C’est la pagaille on ne comprend plus rien.
Le monde s’est accéléré.
Plus d’oseilles, plus de tunes ; restrictions à tous les niveaux.
Les temps ont bien changés.
L’Europe en décrépitude.
La France aux abois.
Pouvoir d’achat à zéro, le blé est bien fini.
On a des cerveaux !
Le pétrole coûte cher.
On ne peut plus payer.
On ira tous au boulot en tong ou en sabot.
On ira clopin-clopant je ne sais trop ou.
L’écologie à toutes les sauces.
Tout va à l’envers.
Les verts dorment au chaud.
C’est la dégringolade.
On s’accroche a ce qu’on peut.
On s’accroche pour ne pas sombrer.
Les temps sont difficiles.
Il faut économiser.
On a plus un radis.
On bouffera que des patates.
On moura tous le ventre gonflé.
C’est la crise.
C’est le désordre.
Je tourne en rond.
Je cherche à sauver ma peau.
Il n’y a rien à grappiller.
Le chômage est au plus haut.
J’irai chez ma « tante » échanger mes bibelots contre quelques copecks.
La publicité ce n’est pas pour moi !
Je n’ai pas d’or à échanger.
Les restaurants n’ont pas de cœur !
Il faut payer pour manger.
Ce soir, je boirai un verre d’eau à la santé de mes euros perdus.
Consommation, consommation ; tous aux topinambours !
Question de survie.
C’est la faute à personne si tout part a volo.
Ce n’est pas non plus de ma faute.
Je n’ai jamais été en haut.
La planche à billets ne s’est jamais arrêtée de tamponner.
Il parait même qu’il y a des paradis fiscaux.
Des paradis confisqués.
Des hommes s’éclatent la panse dans des coins cachés.
Chez eux c’est l’opulence.
Ils dépensent sans compter.
Ce qu’ils n’ont jamais gagné.
D’autres prient des dieux qui ne viennent pas.
Ils ont perdus le goût des mets d’antan.
Par les temps qui courent, on risque de crever par nécessité.
Il n’y a pas de mystère.
L’époque bénie est finie.
C’est la fin des haricots.
Un plat de lentilles pour les restos du cœur !
À votre générosité messieurs dames !
Ce soir je dormirai debout devant ma télévision de peur de tomber.
Politique, politique ! Tous devant nos écrans…
On parle pour nous.
On ira tous voter comme des bœufs.
On criera vive la terre.
Avec ses perversions que l’homme a créer.
Plus de bagnoles, plus d’autos, tous à pied, on va sauver la planète !
On vendra nos voitures au tiers-monde en échange d’un bol de riz.
On finira tous les yeux bridés à Pékin ou àTokyo.
On dansera peut être la samba dans les bas fond de Rio.
Délocalisé ; on ira redécouvrir le quart-monde quitte à faire la mendicité.
On ira chercher notre survie là ou le destin nous emmène.
C’est la crise.
Pas le dénouement.
Il n’est jamais trop tard pour changer.
C’est l’heure de la raison.fcolomb/2012/12par 1er garou » 09 Jan 2012, 20:36
C’est la crise.
C’est la pagaille on ne comprend plus rien.
Le monde s’est accéléré.
Plus d’oseilles, plus de tunes ; restrictions à tous les niveaux.
Les temps ont bien changés.
L’Europe en décrépitude.
La France aux abois.
Pouvoir d’achat à zéro, le blé est bien fini.
On a des cerveaux !
Le pétrole coûte cher.
On ne peut plus payer.
On ira tous au boulot en tong ou en sabot.
On ira clopin-clopant je ne sais trop ou.
L’écologie à toutes les sauces.
Tout va à l’envers.
Les verts dorment au chaud.
C’est la dégringolade.
On s’accroche a ce qu’on peut.
On s’accroche pour ne pas sombrer.
Les temps sont difficiles.
Il faut économiser.
On a plus un radis.
On bouffera que des patates.
On moura tous le ventre gonflé.
C’est la crise.
C’est le désordre.
Je tourne en rond.
Je cherche à sauver ma peau.
Il n’y a rien à grappiller.
Le chômage est au plus haut.
J’irai chez ma « tante » échanger mes bibelots contre quelques copecks.
La publicité ce n’est pas pour moi !
Je n’ai pas d’or à échanger.
Les restaurants n’ont pas de cœur !
Il faut payer pour manger.
Ce soir, je boirai un verre d’eau à la santé de mes euros perdus.
Consommation, consommation ; tous aux topinambours !
Question de survie.
C’est la faute à personne si tout part a volo.
Ce n’est pas non plus de ma faute.
Je n’ai jamais été en haut.
La planche à billets ne s’est jamais arrêtée de tamponner.
Il parait même qu’il y a des paradis fiscaux.
Des paradis confisqués.
Des hommes s’éclatent la panse dans des coins cachés.
Chez eux c’est l’opulence.
Ils dépensent sans compter.
Ce qu’ils n’ont jamais gagné.
D’autres prient des dieux qui ne viennent pas.
Ils ont perdus le goût des mets d’antan.
Par les temps qui courent, on risque de crever par nécessité.
Il n’y a pas de mystère.
L’époque bénie est finie.
C’est la fin des haricots.
Un plat de lentilles pour les restos du cœur !
À votre générosité messieurs dames !
Ce soir je dormirai debout devant ma télévision de peur de tomber.
Politique, politique ! Tous devant nos écrans…
On parle pour nous.
On ira tous voter comme des bœufs.
On criera vive la terre.
Avec ses perversions que l’homme a créer.
Plus de bagnoles, plus d’autos, tous à pied, on va sauver la planète !
On vendra nos voitures au tiers-monde en échange d’un bol de riz.
On finira tous les yeux bridés à Pékin ou àTokyo.
On dansera peut être la samba dans les bas fond de Rio.
Délocalisé ; on ira redécouvrir le quart-monde quitte à faire la mendicité.
On ira chercher notre survie là ou le destin nous emmène.
C’est la crise.
Pas le dénouement.
Il n’est jamais trop tard pour changer.
C’est l’heure de la raison.fcolomb/2012/12par 1er garou » 09 Jan 2012, 20:36
Connectez-vous pour participer à la discussion. Se connecter
Page 3 sur 30