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pas grand chose ... juste de moi et de vous

114 réponses · 21 011 vues

les souvenirs ....

Les temps qui passent,
Les souvenirs s’entassent
Dans mon cœur de glace
Il reste un peu de place …

Les feuilles qui s’envolent
Le jour de la fin de l’école
Des odeurs de craies
Qu’on garde à  tout jamais
Des photos un peu jaunies
D’un temps o๠tout était béni

Adolescent main dans la main
Des amourettes sans lendemain
Des cigarettes de la cours de lycée
Aux premiers chagrins cachés
Des chansons plein la tête
Des révolutions aux soirs de fêtes

Les temps qui passent,
Les souvenirs s’entassent
Dans mon cœur de glace
Il reste un peu de place …

Des amphithéà¢tres de la faculté
Des jeudis soir bien trop arrosés
On s’y croit et on refait le monde
On vit nos vies en trois secondes
Des amours qu’on voit grandir
Aux idéaux qui finissent par s’enfuir

Des actes qu’on regrette après
La réalité en pleine face à  tout jamais
En mémoire de ceux qui venaient de la haut
Et allaient de l’avant à  chaque saut
Des erreurs commises un jour de pluie
Sortant de la lumière vers l’oubli

Les temps qui passent,
Les souvenirs s’entassent
Dans mon cœur de glace
Il reste un peu de place …

Puis un jour retour vers la réalité
Reconstruire et tout recommencer
Ne jamais abandonner l’espoir
C’est pour ça qu’on c’est dit au-revoir
Prouvez aux gens qu’on est quelqu’un
Même si le bonheur lui est encore loin

Survivre dans ce monde devenu agar
Continuer malgré tout de croire
Qu’il y a dans cette vie sur cette terre
Un peu d’humanité pour les solitaires
Qu’il y a un cœur avec un petit endroit
Pour que repose en paix le dernier soldat

Mais Les temps eux passent,
mes souvenirs s’entassent
Dans mon cœur qu’on dit de glace
Tu sais Il reste pour toi de la place …

Malgré les temps qui passent
mes pas qui de plus en plus se lassent
Malgré mes rides sur ma peau
Ma vie qui s’étoile en lambeau
Les blessures de mon cœur
Et mon quotidien sans douceur
Malgré mon souvenir perdu
Et mon à¢me trop souvent mise à  nu

Malgré tout les coups, je suis debout !
Malgré le vent, je suis vivant !
Toujours je tiendrais le coup …
Et ma route ira droit devant !

Malgré la pluie qui me brule le visage
J’avance plus vite que les nuages
Malgré le froid qui me colle à  la terre
La buée qui m’empêche de voir la mer
Le vent qui déchire la grand voile
Et Le noir qui me cache mes étoiles
Malgré la nuit qui remplace le jour
Et ma vie qui manque de ton amour

Malgré tout les coups, je suis debout !
Malgré le vent, je suis vivant !
Toujours je tiendrais le coup …
Et ma route ira droit devant !

Malgré que ma vie n’a plus de sens
Dans mon corps il y a trop de souffrances
Malgré l’orage qui ne cesse de gronder
La neige qui me fait tomber
Les feuilles qui s’envolent au vent
Et L’hiver qui dure pour moi si longtemps
Malgré que je me suis emprisonner
Et que le soleil me manque en été

Malgré tout les coups, je suis debout !
Malgré le vent, je suis vivant !
Toujours je tiendrais le coup …
Et ma route ira droit devant !

Malgré tout les coups que je prend
Malgré tout cela je suis vivant
Toujours je resterais debout
Et ma route vaudra le coup

Malgré tout cela un jour viendra
Malgré l’hiver je n’aurais plus froid ….
le trois mats

J’ai posé mon sac à  terre
Et pour la dernière fois
Je regarde vers la mer
S’en aller le fameux trois mats
Il s’en va à  très belle allure
Les voiles gonflées par le vent
Il part pour la grande aventure
En filant vers le soleil couchant

Il ne sait pas ou la vie le mène
Vers le sud ou bien le nord
Mais qu’ils prennent garde aux sirènes
les matelots qui sont à  son bord
J’avais eu dans la folie d’un rêve
C’était de tous vous emmener
Mais un jour celui s’achève
et avec lui les idées de liberté

Je suis là  sur cette plage
Mon regard s’est un peu perdu
J’attends sans trop de courage
Pour découvrir ce qu’est l’inconnu
Dans le ciel des mouettes rieuses
On dirait qu’elles se moquent de moi
Elles sont bien trop heureuses
De me voir fléchir sous mes pas

Une larme coule de mes yeux
Naissant des embruns de vent
La mer me regarde de son bleu
Comme si j’étais son amant
Il va me falloir tout recommencer
Reconstruire un nouveau futur
Sans jamais renier rien du passé
Mais juste soigner mes blessures

Peu à  peu le soleil lui aussi s’en va
Remplacé par le froid de la nuit
La vie c’est toujours comme ça
L’histoire se termine par c’est fini
Le trois mats n’est déjà  plus là 
Mon regard le cherche sur les flots
Tans pis, Il est parti sans moi
C’est dur car c’était mon bateau
Si j"étais un autre que moi

Si j’étais magicien, je colorierais pour toi le ciel en bleu
Et je chasserais toutes les larmes qui envahissent tes yeux
Si j’étais magicien, je ferais de ta vie un nouveau comte de fée
Une vie de bonheur celle dont t’as droit et toujours rêvé
Si j’étais magicien, je couvrirais ton chemin de bonheur
Et dans ton cœur, j’y installerais pour toujours la chaleur
Si j’étais magicien, pour toi, la vie serait facile et si belle
Un printemps permanent, un été chaud, un soleil perpétuel

Je ne suis pas magicien, je ne suis qu’un homme
Que dieu, les diables, et toi me pardonnent
Je n’ai rien pas grand chose à  te donner
Une rose chaque matin et une épaule pour te reposer
Tout ça pour que tu sois bien, et tu sais que cet endroit là 
J’y ai fait tatouer le mot réservé, juste pour toi !

Si j’étais capitaine, je t’emmènerais faire le tour du monde
Et te protègerais quand les vagues sont trop furibondes
Si j’étais capitaine, je te ferais découvrir le grand océan
La banquise, les iles marquises et le chemin des goélands
Si j’étais capitaine, je te ferais découvrir le monde de l’eau
Te faire voyager au-delà  de tes rêves et te montrer ce qui est beau
Si j’étais capitaine, plus jamais de ta vie tu n’aurais peur
Je serais te protéger du vent quand il devient trop inquisiteur

Je ne suis pas capitaine, je ne suis qu’un homme
Que dieu, les diables, et toi me pardonnent
Je n’ai rien pas grand chose à  te donner
Une rose chaque matin et une épaule pour te reposer
Tout ça pour que tu sois bien, et tu sais que cet endroit là 
J’y ai fait tatouer le mot réservé, juste pour toi !

Si j’étais un super héro, je te défendrais contre tous les méchants
Je déposerais un tapis de fleur sur le sol o๠tu marche maintenant
Si j’étais un super héro, j’empêcherais d’aller vers toi les orages
Et je casserais la gueule aux nuages quand ils se font si noirs
Si j’étais un super héro, je changerais le temps pour que tu n’ais pas froid
Simplement juste d’un claquement de doigts parce que c’est toi
Si j’étais un super héro, je soignerais tes blessures et te tendrais la main
Je te serrerais dans mes bras et tout là  haut tu verras comme c’est bien

Je ne suis pas un super héro, je ne suis qu’un homme
Que dieu, les diables, et toi me pardonnent
Je n’ai rien pas grand chose à  te donner
Une rose chaque matin et une épaule pour te reposer
Tout ça pour que tu sois bien, et tu sais que cet endroit là 
J’y ai fait tatouer le mot réservé, juste pour toi !

Si j’étais chevalier d’autrefois, je prendrais mon destroyer et irais vers toi
Pour me mettre à  ton service, comme à  une princesse, a qui je le doit
Si j’étais chevalier d’autrefois, je quitterais au galop ma chère Bretagne
J’irais à  toute allure sans m’arrêter te retrouver au-delà  des montagnes
Si j’étais chevalier d’autrefois, je lutterais et défendrais ton honneur
Avec à  mon bras une étoffe de toi comme le symbole de tes couleurs
Si j’étais chevalier d’autrefois, je deviendrais le premier de tes soldats
Et je ferais la guerre contre tes ennemis que te font pleurer trop de fois

Je ne suis pas chevalier d’autrefois, je ne suis qu’un homme
Que dieu, les diables, et toi me pardonnent
Je n’ai rien pas grand chose à  te donner
Une rose chaque matin et une épaule pour te reposer
Tout ça pour que tu sois bien, et tu sais que cet endroit là 
J’y ai fait tatouer le mot réservé, juste pour toi !

Si j’étais quelqu’un de bien, Je ne chercherais à  partir au plus loin
Je resterais là , à  attendre de savoir si un jour tu as encore besoin
Si j’étais quelqu’un de bien, je ne chercherais pas un jour à  partir
Pour le bout du monde, ne pas m’en aller mais plutà´t m’enfuir
Si j’étais quelqu’un de bien, je ferais attention sur ma route
Je roulerais moins vite et j’éviterais mes craintes et mes doutes
Si j’étais quelqu’un de bien, je ne t’aurais jamais fait souffrir
Aujourd’hui Je serais près de toi à  écouter ton cÅ“ur sourire
Quelque part dans le futur,

Assis sur un banc face à  la mer !
je regarde ma vie défiler en arrière.
Bien longtemps que mon chien Toti,
est parti chasser dans un autre paradis
Je repense un peu à  mon enfance,
a ces années frappées d’insouciances.
Mes parents qui on fait de leur mieux,
pour que je réussi et que je sois heureux.

De ma vie j’ai fait trop de conneries,
Qui m’ont conduit peu à  peu, la ou je suis.
J’ai jouer trop souvent et j’ai aussi perdu !
Je me suis salit les mains et je n’aurais pas du.
Mais finalement tout ça, est-ce important ?
Quand une vie ressemble à  du vent.
De toutes façons il n’y a rien à  regretter,
le train du bonheur, c’est moi qui l’ai loupé.

On peut dire ce que l’on veut de moi !
Que j’ai fait ceci ou que j’ai fais cela…
On a dit des choses qui n’étaient pas vrais,
que je préférais fuir, alors que je m’en vais.
Moi je n’était qu’un homme parmi les gens,
quelqu’un qu’on croise quand il y a du vent.
Une simple personne sans grande importance,
être humble fait partie de mon existence.

J’ai tendu la main à  celui qui en à  besoin,
simplement , je n’ai jamais oublier d’o๠je viens !
J’ai appris que la vie n’était pas si facile,
que les animaux ne sont pas toujours dociles.
des coups j’en ai pris bien trop souvent,
je les cherchais sans doute c’est évident.
Mais dans cette vie j’ai eu un peu de bonheur,
celui qui à  jamais à  marqué mon cÅ“ur.

Quelques part dans le futur,

Je regarde les vagues qui s’avancent la plage
Le temps se couvre, il ya aura peu être de l’orage.
Les enfants doivent êtres grands maintenant ?
J’espère qu’ils ont réussis, c’est ça qui est important.
A mes cotés joue, un petit chien, que j’appel « junior »
Il me rappel, mon vieux Toti de son vrai nom Totaurd.
Tien, maintenant, une larme coule d’un de mes yeux ,
Sans doute le vent qui se montre toujours si capricieux…
Il y a bien longtemps, un temps si lointain que peu de monde s’en souvient, vivaient de solides gaillards, de vrais hommes qui n’avaient peur de rien et pour qui les valeurs de la vie voulaient encore dire quelque chose.

Le sens du devoir, le goà»t de la liberté, l’aventure, mais aussi le grand amour, régentaient la vie de ces hommes dont, nous avons oublié l’existence dans notre époque o๠l’égoà¯sme et la bêtise domine la société.

Parmi, ces braves, il y en avait un qui s’appelait, Nicolas d’Agénador, capitaine d’un vaisseau du nom de la « chaine brisée ». Ce marin, ami de Surcouf, était lui aussi un aventurier au grand cÅ“ur. Contrairement au capitaine malouin, il ne possédait pas de lettre de course et n’était donc pas reconnu comme corsaire.

Agénador issu d’une noble famille Bretonne, avait du s’enfuir du royaume de France après s’être fourvoyé pour les beaux yeux d’une princesse. Il avait commis beaucoup d’erreurs dans sa vie et était devenu un banni, un paria ….

Depuis il sillonnait la mer et combattait l’Anglais, prêtant dans l’ombre, sa force, à  ses amis… Sa devise étant, d’aider les pauvres et de lutter pour la liberté, si bien incarnée par le symbole de la chaine brisée qu’arborait son petit mais solide vaisseau. De ces butins, il ne gardait que le minimum, son équipage servi à  sa juste valeur, les pauvres se voyaient remettre le reste.

Drà´le de capitaine, cet Agénador, prêt à  donner sa vie pour la justice et pour le bien de autres, mais ainsi était sa vie, faites de calme plat et de tempêtes. Son cÅ“ur le perdra un jour, disaient son équipage et ses amis, mais lui n’en avait que faire, il pensait toujours et son cÅ“ur battant uniquement pour celle qui avait perdu ….

Une nuit noire sans étoiles était tombée, une légère brise faisait claquer les voiles. « Le chaine brisée », naviguait tant bien que mal. L’équipage étant fatigué par le piège tendu par les Anglais, le salut du navire ne tenait que grà¢ce au brouillard qui durait et cachait la vue de celui aux cannons ennemis.

La dureté du métier devait se dire la capitaine, la fin d’un cache-cache était proche. Les vivres et l’eau manquaient, l’avenir se faisait sombre car en temps de guerre, il n’y aurait pas de pitié pour ces hommes. N’étant pas considéré comme des prisonniers de guerre, la corde de la potence semblait leur seule destinée ….

Agénador se tenait à  la barre, deux ou trois matelots effectuant le quart, hissant les voiles à  la demande de leur capitaine. Emmitouflé dans une vielle gabardine, il cherchait comment faire pour sauver la face, sauver ces gars qui lui avaient tellement fait confiance par le passé… La solution venant peut être dans son ultime redissions sans combat en échange d’une vie sauve pour les autres !

Plus d’autre espoir, donner sa vie simplement en échange d’une promesse, sans illusion, il jeta ce soir là  un dernier regard à  la mer et vit alors une étrange vague blanche submergé le pont. Pas le temps d’esquisser une dernière manÅ“uvre, trop tard !

Ayant peu à  peu reprit ses esprits, Nicolas, fit le constat des dégà¢ts. Ouf, personne n’était passé par-dessus bord, seul le restant de poudre avait pris l’eau. Pas de chance, mais finalement de toute façon, il n’en avait plus besoin vu les circonstances à  venir…

C’est alors que son regard fut attiré, près de la barre par un étrange objet qui brillait de mille feux. Le capitaine s’approcha et prit dans ses mains, une petite étoile de mer. Un léger sourire sur son visage, ses yeux bleus furent illuminés d’une lueur.

Ce petit animal ancestral, sans squelette, pas plus grand que sa main était si beau et si fragile. La lumière qu’il dégageait envouta l’homme au cÅ“ur de pierre.

Agénador resta dix bonnes minutes comme figé, sans réaction. Il aurait alors été plus facile pour lui de ne pas y prêter attention et de bouter hors du bateau cet intrus.

Nicolas se pencha alors dangereusement au dessus de l’océan et déposa délicatement le petit échinoderme dans l’eau … à  ce moment la un éclair déchira l’obscurité et un coup de tonner se fit entendre.

Un nouveau moment de silence envahit le vaisseau et le nuit. Agénador reprit son souffle et leva alors les yeux vers l’immensité de l’obscurité … une étoile brillait.

La chair de poule lui parcouru alors le corps à  la vue de cette étoile qui se déplaçait doucement … qui ne tente rien, n’a rien, le capitaine décida alors de la suivre jusqu’au bout de la nuit.

Quand l’aube fit place au jour et que l’aurore du soleil envahit le pont, « le chaine brisée » avait trouvé comme par miracle, son chemin au milieu de l’armada Anglaise et filait toutes voiles tendues vers sa chère Bretagne et vers la liberté …

Nicolas Agénador avait retrouvé l’espoir, celui de croire en ses valeurs, celui de pouvoir offrir à  son équipage le droit de regagner leur terre et de retrouver leur famille … et ceci grà¢ce à  une petite étoile, celle de la vie !

Il y a une bonne trentaine d’année, j’étais loin de ma Bretagne, ayant suivi mon père basé à  la basse sous marine de la Rochelle. Je parcourais régulièrement la cote et les plages de cette belle région charentaise.

Un jour alors que le temps était couvert, et la chaleur pesante, je fus intrigué par une petite chose brillante.

M’approchant des rochers, je découvris alors un petit animal à  cinq branches, une étoile de mer qui se mourrait hors de l’eau.

Mon sang ne fit qu’un tour, l’à¢me écologiste ou de sauveteur sans doute, je décidais donc de prendre celle-ci dans mes mains. Elle était magnifique, j’ai du rester un petit moment à  l’observer et puis alors je me suis décidé de la remettre dans son élément naturel.

M’avançant dans les vagues, alors que je la déposai doucement, je ne me rappel plus, mais un coup de toner et un éclair incroyable m’immobilisà¢t. L’eau arrivant à  hauteur de mes épaules, je réussi à  regagner le rivage…

Plus tard dans ma vie, alors que j’étais perdu quelque part dans un sale coin de ce monde. Me rappelant l’aventure de mon ancêtre Agénador, j’ai décidé de suivre une étoile qui brillait dans la nuit, grà¢ce à  elle, j’ai retrouvé moi aussi mon chemin et l’espoir.

Cette étoile, je l’appel l’étoile de la vie, … un jour alors que je parlais à  un petit garçon, je lui ai indiqué o๠elle se trouvait dans la grandeur de l’immensité de l’univers, ainsi que ses secrets.

N’ayant pas de descendant, cette étoile est à  lui maintenant, je lui ai donnée. Elle veillera toujours sur lui et sa famille, elle le protégera des méandres de la vie. Un jour, alors qu’il sera grand, il fera le bonheur des siens, et s’il a besoin, il retrouvera toujours son chemin en gardant l’espoir, guidé par l’étoile.

J’en suis sur, un jour, il transmettra à  son fils, le secret d’Agénador, que lui et moi connaissons…

.. Le secret de l’étoile de la vie.
Eh bien ,tu sais manier la langue française . En tout cas , bravo , tu écris bien .Je reviendrai te lire de temps en temps .Sinon ,oui c'est vrai ,j'ai peur de toi ,ça ne s'explique pas et pourtant , je ne suis pas du genre craintive !!!!! J'aime rire et faire rire . J'aime communiquer mais avec toi ,blocage total !!!! Va savoir ????
Ca viendra peut-être petit à  petit ? Ce qui ne veut pas dire que je ne t'apprécie pas puisque je n'ai pas eu l'occasion de discuter avec toi .Il n'y a là  aucun jugement mais juste une crainte inexplicable . Et pourtant ce n'est que du net . Imagine sinon,en face de toi 💨 💨 💨 💨 Bref,c'est pas grave puisque apparemment je suis la seule !!!! Les autres t'apprécient ,donc ,tu es certainement quelqu'un de bien . Merci d'avoir demandé une explication .Je t'en suis reconnaissante .
La vie nous apprend, la vie nous donne, la vie nous reprend, on croit en la vie, on rêve de la vie et on se construit nous même notre vie.

Nos réussites, nos échecs, c’est nous même qui plus ou moins, consciemment ou inconsciemment en sommes les responsables ….

N’arrivant pas à  dormir, l’autre nuit, je suis allé voir mes falaises, comme ça, en pleine nuit, voir, un grand mot car on ne voit rien dans l’obscurité à  part les phares de croisement des navires qui vont et viennent et les lumières de la vie qui s’éteignent et s’allume au gré du temps.

Je me suis donc assis sur un banc, là  face à  la mer, j’ai écouté le bruit des vagues venant heurtés le pied de mes falaises, j’ai écouté le bruit du grand large quand celui-ci touche terre.

Ecouté le silence de la nuit, sans dormir, sans bouger, juste comme ça, essayant de lutter contre le froid, contre mes douleurs, mais aussi penser et réfléchir à  ma vie, a qui je suis, ce que je fais, ce que j’ai vécu, ce que je souhaite …

Je suis un ignare, je n’ai jamais appris à  écrire le Français, ni appris ce qu’est la littérature, je n’ai jamais lu les classiques, juste par obligation « Marcel Pagnol » et Cie, comme tout écolier.

C’est vrai j’aimerais raconter, mon histoire, dire au combien, j’aime la vie, mais au combien celle-ci est difficile. J’aimerais faire passer le message, qu’il faut mieux vivre en paix que de faire la guerre et combien je préfère voir les gens heureux que de les voir malheureux. Pour leur bonheur et pour le bonheur de celle qui est dans mon cÅ“ur, je pourrais disparaitre et ne plus m’impliquer dans sa vie, simplement comme ça, comme une feuille qui s’envole dans une bourrasque de vent.

J’ai tord, bien souvent de m’emporter d’avoir des sauts d’humeur, mais j’ai aussi un sens, on dit un sixième sens, celui qui m’avertis et me prévient qu’il va se passer quelque chose dans ma vie.

Vendredi après midi, j’ai ressenti un profond mal, limite rupture, plus de force, plus capable d’avancer, comme ci mon oxygène se raréfiait, j’ai eu mal physiquement, contraint pour lutter contre les douleurs d’avoir recours à  une médecine que je hais tellement.

Alors la longue nuit d’insomnie ma conduit vers mes falaises, ah mes falaises, j’aurais tant aimé lui les montrer, et ci j’avais eu des enfants un jour, les parcourir en leur compagnie et leur montrer combien cet endroit est magique, combien il est grand, combien la force de la nature peut montrer aux hommes qu’ils ne sont que tout petits.

Ces falaises qui sont la, le dernier cap, l’avancée de rochers dans la manche, qui sont là  depuis des milliers d’années à  saluer les bateaux qui passent,

De leurs navires, beaucoup d’aventuriers, de coursiers, de terre-neuvas, de matelots, de capitaines ou de corsaires, des plus grands au plus petits, y compris « Surcouf », ont dit « au revoir » ou « adieu » à  leur région, celle qui est la mienne aujourd’hui.

Voila, c’est ceux qui m’aura manqué le plus dans la vie, c’est d’avoir des enfants, pour leur apprendre simplement qu’ils doivent vivre dans le respect des autres, dans le respect du monde et faire en sorte que leur bonheur ne doit pas être au dépend de celui des autres…

Utopiste moi dans mes pensées de la nuit, celles de vouloir que la paix soit présente au maximum et que nous cherchions tous des solutions, plutà´t que de chercher un peu de pouvoir et d’écraser les autres pour y arriver.

Dans cette nuit, quelques cris d’oiseaux sont venus, percer le silence, juste pour me rappeler que j’étais bien vivant, alors je me suis encore reposer cette question de savoir pourquoi, oui pourquoi, j’avais passé cette porte pour revenir … Je ne sais pas comme je ne sais pas pourquoi, chaque fois que je prends un coup, je me relève, et je me remets debout, en étant vivant et en allant toujours plus loin devant.

J’étais donc blotti sur ce banc, luttant contre l’humidité du petit jour, du froid naissant, sans dormir, juste sans rien dire. Observant la lune, qui me regardait fièrement, je me suis mis a chanter cette chanson d’Indochine, ? j’ai demandé à  la lune, … ?, les étoiles brillaient sans doute pour se moquer de se pauvre chanteur, de ce fou qui aurait mieux fait d’être dans son lit…

L’étoile qui est au sud est et que je regarde et a qui je parle tant, étincelant encore plus la nuit, alors j’ai attendu encore plus avec patience, le moment, oui le moment …

… Ou le soleil sur ma droite à  fait son apparition progressivement, ou le noir de la nuit à  fait place au jour, dans une variation d’orange et de bleu à  la lumière du jour naissant.

Alors devant la beauté qui venait à  moi, même si je ne réalise jamais mes rêves, ceux d’être simplement heureux, au moins j’aurais contribué à  en donner.

Moi le clown, moi le « captain », moi celui que je suis, oui, j’aurais contribué à  donner un peu de bonheur dans ce monde, et si ceux qui sont sous cette étoile sont heureux et bien d’y avoir contribué me suffit …

… alors me vinrent une nouvelle fois mes mots, malgré les coups, t’es debout, malgré les événements t’es vivant, alors vas droit devant …
Soleil d’été, pourquoi tu te caches ?
Dame hiver, peu à  peu elle s’efface
Laissant trop vite le jeu du temps !
Au bon père, qu’on appel le printemps
Les enfants cueillent les premières fleurs
Des primevères pour faire sourire les cÅ“urs
De leurs mamans qui attendent patiemment
Le retour des beaux jours et du beau temps

Douce musique, qu’on dit magique,
Pour le dernier des romantiques !

Le ciel est toujours paré de gris
Alors que les jours gagnent sur la nuit
Les vents sèchent les dernières peines
Les blés verdissent on cÅ“ur la plaine
On dit que le temps simplement passe
Les enfants grandissent sans qu’on s’en lasse
Le capitaine lui à  déposé ses armes
La guerre ne fabrique que des larmes

Douce musique, qu’on dit magique,
Pour le dernier des romantiques !

Une musique, les quatre saisons de Vivaldi
Les temps qui courent si vite face à  la vie
Quand moi je regarde passer les nuages
Avec le temps les enfants sont devenus sage
Petite princesse est la reine des océans
Sur son voilier aux couleurs du noir et blanc
On oublie toutes les tempêtes d’automne
Mon petit prince est devenu un grand homme

Douce musique, qu’on dit magique,
Pour le dernier des romantiques !

Le capitaine est un vieillard maintenant
Mais il se joue encore et toujours du temps
Une éclaircie doucement un peu de ciel bleu
S’arrête la pluie je repense à  tes yeux
Quelques notes de musique, un air classique
Pour moi l’un des derniers romantiques
Tant pis mais le piano semble mal accordé
Oh surprise, te voila soleil d’été …. Soleil d’été
hihihi merci cocotte ça me fais plaisir
gros bisous 😘 😘 😘 😘 😘
Beau poèmes ,Den ,d'un homme un peu énigmatique , qui apparemment souffre d'un mal qui le ronge encore .Mais je vois qu'il y a une belle à  tes cà´tés qui t'aide à  te relever . Au plaisir de lire tes poèmes 👍
La nuit des temps

Peu à  peu
L’été s’en est allée
Peu à  peu
Les arbres se sont dénudés
Mais le vent n’emportera jamais
Les souvenirs d’un moment o๠j’étais
C’est la vie qui fait place à  l’automne
Faux fuyant solitude du cœur d’un homme

C’est la fin des combats
On a éteint les lumières de l’espoir
Simple geste et simple constat
Le mot fin sur le générique de l’histoire
On dit que seul l’avenir le dira
Si demain la couleur du ciel changera
C’est la fuite vers un soleil couchant
L’homme marche encore seul maintenant

Peu à  peu
Les jours vont s’effilocher
Peu à  peu
La nuit elle va s’installer
Le sombre lui n’effacera jamais
Les beaux jours et ce qu’on garde de leur parfait
Le soleil, un peu là¢che, à  coup sur, lui abandonne
Le froid s’installe dans ma vie d’homme

C’est la fin des combats
La défaite à  pris la place de la victoire
Le silence fait peur aux braves soldats
Les sentiments résistent dans les mémoires
J’ai déposé mes armes devant toi
Mes larmes coulent encore une dernière fois
La tempête à  regroupé l’ensemble des vents
Je marche sur ce chemin encore un moment

Peu à  peu
La neige elle va tomber
Peu à  peu
Mes traces vont s’effacer
Mon cœur lui n’oubliera jamais
Le bonheur de quelques heures était parfait
L’hiver violemment à  pris la place de l’automne
Sous les étoiles peu à  peu le jeu s’abandonne
Très beau Den 😘 😘
Joli poème 🙂
😘 😘 😘 Den
Le destin du chevalier perdant

Voilà , juste comme un rien
Pour vous je ne suis plus rien
Alors je m’en vais vers le loin
Pour ne plus croiser vos chemins

Je m’en vais pousser par le vent
Au delà  de tout les océans
Un voyage qui durera mille ans
Le destin d’un chevalier perdant

Eole me pousse vers l’inconnu
Loin des cœurs d’o๠j’ai disparu
Jusque comme ça sans retenue
Les amarres un jour se sont rompues

Mon voyage sera des plus longs
Oubliant le sens de la navigation
Cap sur d’autres divagations
Sans plus retenir ton attention

Dans des ports aux mille sirènes
J’écouterais le discours des bohémiennes
L’océan deviendra pour moi la plaine
Le sel et le vent séchant mes peines

En route pour d’autres latitudes
A la recherche de l’ile de la solitude
J’y apprendrais la vie sans habitude
Un avenir sans aucunes certitudes

Je m’en vais pousser par le vent
Au delà  de tout les océans
Un voyage qui durera mille ans
Le destin d’un chevalier perdant

Mon voyage si longtemps durera
Plus de moins mille ans je le crois
Mais un jour une étoile me conduira
Dans une autre vie, peut être vers toi …….
La Partie de cartes

La partie de cartes est à  peine commencée
Les cartes sont pour moi trop vite distribuées
J’ai même pas eu le temps de voir l’atout
A mon avis ça va être très rude pour nous
Nos adversaires commencent à  carreau
Et mon partenaire lui monte de plus beau
Le valet tombé sur ma droite va faire le pli
Je regarde mon jeu et donne le dix tant pis
Deux des joueurs se félicitent mutuellement
Moi je lance à  mon ami des encouragements

Pas le temps de relever pour nous un peu la tête
Le deuxième plis se solde rapidement d’une défaite
Mon adversaire de droite se presse de mettre du cœur
Content de moi, j ‘ai le dix pour mon bonheur
Zut, son partenaire se fait une joie de surmonter
As de carreau en face, dommage on laisse filer
La quatrième donne nous démontre l’évidence
Tout les deux, on n’a pas avec nous la chance
Pour eux, le cinquième plis n’est que formalité
Nos cartes tombent une à  une sans combativité

L’important n’est pas la, dans la vie il y a plus grave
Et avec mon complice, on joue et on s’encourage
Nos adversaires n’arrêtent plus de crier leur victoire
Le sixième plis remporté par un as de pique tout noir
Et comme pour mieux enfoncer de nouveau le clou
Ils se font plaisir de rejouer encore un tour d’atout
Dur cette partie quand tu n’as pas un petit peu de jeu
Mais c’est pas pour ça qu’on reste deux malheureux
Si le croupier avait distribuer les cartes autrement
Moi et mon partenaire ont auraient gagné sà»rement

Mais après une telle raclée on a hà¢te de terminer
Gagner ou perdre, l’importance est de participer
Pourtant nous avons joué sans leur faire de cadeau
C’est dur mais on va finir sur un drà´le de capot
La vie c’est comme ça tu joue aussi trop si souvent
Tu gagnes tu perds, mais tu restes, c’est l’important
Mon voisin de gauche lance un neuf de cœur sur le tapis
Mon partenaire met un trèfle pour compléter le plis
Le troisième joueur donne un dix de la même couleur
On est sauvés, ma dernière carte c’est la dame de cÅ“ur

Dans sa vie, il faut toujours croire un jour à  son étoile
N’avoir pas peur du lendemain et de hisser les voiles
Car même si tu crois que tout est vraiment fini pour toi
N’ai pas peur, tu est debout alors fonce encore tout droit
Car si tu crois que pour toi la partie est déjà  finie
Garde le cap, le brouillard ne s’étend pas à  l’infini
Ne jamais croire que s’achève comme ça ta route
Pour toujours garder l’espoir et vaincre tes doutes
Car tu as dans ton jeu pour ton plus grand bonheur
Une dernière carte, comme moi la dame de cÅ“ur …
wouahhhhhhhhhhhh ,c bien dit 👍 den , 1 message de la vie 😘 😘
Joli l'ami 😉
tres beau poeme 👍 👍 qui resume bien que l on ne doit jamais baisser les bras 😘 😘
Très joli poème Den 😘 et tellement vrai..
Surcouf a écrit :
Dans sa vie, il faut toujours croire un jour à  son étoile
N’avoir pas peur du lendemain et de hisser les voiles
Car même si tu crois que tout est vraiment fini pour toi
N’ai pas peur, tu est debout alors fonce encore tout droit
Car si tu crois que pour toi la partie est déjà  finie
Garde le cap, le brouillard ne s’étend pas à  l’infini
Quand j'aurais le moral à  0 je reviendrais lire ce passage et je suis sure qu'après tout ira mieux 😘

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