juste la réalité des guerres passées présente et a venir
très belle complainte 👍 👍 👍
Le village abandonné !
Il pleut et ça ne s’arrête pas de tomber,
Le petit village qui s’est endormi.
La grand histoire des hommes à oublié,
Qu’un jour ici, il y avait la vie !
Autrefois les gens se pressaient nombreux,
Sur la place de l’église et dans les cafés.
On y vendait volailles et robes bleues
Les jours de marché !
Dans l’école au coin de la grande rue,
Les enfants jouaient à la corde et à la marelle.
Des jeux dont on ne se souvient plus,
Maintenant, ce n’est plus pareil !
Mr Dupont, le boulanger et sa vitrine,
Les odeurs de pain qui sentaient si bon.
Un quatre heures de simples petites tartines,
Valaient bien mieux qu’un bonbon !
L’épicerie de là dame d’un grand à¢ge,
Les jeudis recevait la visite des polissons
Seulement ceux qui étaient polis et sages,
Du moins le croyait- on !
A la fin de L’été, pour la fin des moissons,
On y trouvait de drà´le de paroissiens.
Dans les tavernes ce n’était que rire et chanson,
A l’étonnement des touristes parisiens !
Le quinze septembre, jour de la rentrée,
Villageois et paysans faisaient la fête.
On y dansait que l’on soit maire ou curé,
L’automne était chouette !
L’hiver, le froid, la neige et le maudit vent,
N’empêchait pas la vie de continuer.
On s’entraidait quelque soit les gens,
Ce qui s’appelle la solidarité !
Peu à peu, les gens sont partis vivre en ville,
Pour plus de confort et de modernité.
Les chevaux ont laissé place à l’automobile,
Le village s’est déserté.
Et puis un jour à la sortie d’un nouvel hiver,
Un vingt mars, c’était un mardi.
Le pain si bon autrefois, est devenu amère
On a fermé la boulangerie !
Il ne reste plus grand choses du passé,
La grille du portail de l’école qui bat au vent.
Aujourd’hui Il pleut encore sur le village abandonné,
O๠j’étais enfant …
Il pleut et ça ne s’arrête pas de tomber,
Le petit village qui s’est endormi.
La grand histoire des hommes à oublié,
Qu’un jour ici, il y avait la vie !
Autrefois les gens se pressaient nombreux,
Sur la place de l’église et dans les cafés.
On y vendait volailles et robes bleues
Les jours de marché !
Dans l’école au coin de la grande rue,
Les enfants jouaient à la corde et à la marelle.
Des jeux dont on ne se souvient plus,
Maintenant, ce n’est plus pareil !
Mr Dupont, le boulanger et sa vitrine,
Les odeurs de pain qui sentaient si bon.
Un quatre heures de simples petites tartines,
Valaient bien mieux qu’un bonbon !
L’épicerie de là dame d’un grand à¢ge,
Les jeudis recevait la visite des polissons
Seulement ceux qui étaient polis et sages,
Du moins le croyait- on !
A la fin de L’été, pour la fin des moissons,
On y trouvait de drà´le de paroissiens.
Dans les tavernes ce n’était que rire et chanson,
A l’étonnement des touristes parisiens !
Le quinze septembre, jour de la rentrée,
Villageois et paysans faisaient la fête.
On y dansait que l’on soit maire ou curé,
L’automne était chouette !
L’hiver, le froid, la neige et le maudit vent,
N’empêchait pas la vie de continuer.
On s’entraidait quelque soit les gens,
Ce qui s’appelle la solidarité !
Peu à peu, les gens sont partis vivre en ville,
Pour plus de confort et de modernité.
Les chevaux ont laissé place à l’automobile,
Le village s’est déserté.
Et puis un jour à la sortie d’un nouvel hiver,
Un vingt mars, c’était un mardi.
Le pain si bon autrefois, est devenu amère
On a fermé la boulangerie !
Il ne reste plus grand choses du passé,
La grille du portail de l’école qui bat au vent.
Aujourd’hui Il pleut encore sur le village abandonné,
O๠j’étais enfant …
arff sauf que le petit village o๠j'ai passé mon enfance est celui o๠je vie actuellement,
lol 1800 habitants,
un super marché, deux écoles, une pharmacie, deux médecins, dentistes, kiné, ostéophate, médiatéque, boucherie, 😀 et plein de commerce ! dont trois boulangerie et seulement 3 cafés ! avant y en avait au moins 30 😀
lol 1800 habitants,
un super marché, deux écoles, une pharmacie, deux médecins, dentistes, kiné, ostéophate, médiatéque, boucherie, 😀 et plein de commerce ! dont trois boulangerie et seulement 3 cafés ! avant y en avait au moins 30 😀
Le dernier des capitaines
Ont a amarré solidement le bateau,
Vider les cales de ce qu’il contenait,
Le pavillon noir parti en flambeau,
L’équipage est descendu à quai !
à‡a sonne le vide dans les tonneaux,
Il ne reste qu’un bout de voile et de filet,
On a éteint les feux de Saint Malo,
Les héros sont disparus à tout jamais !
Quand tu aimes la terre, un jour tu prends la mer
Quand tu aimes la mer, un jour tu te perds !
Le goà»t du sel, un jour te donnes des ailes,
Et puis un jour, tu te poses pour toujours…
Il n’y aura plus jamais de grand capitaine !
Seule notre mémoire fait qu’on s’en souvienne,
CÅ“ur courage, frères de la cote Armoricaine !
Au passé à jamais maintenant ils appartiennent.
Sur ces falaises o๠j’ai marché si souvent,
Petite fille sèche tes larmes et oublie ta peine
Tes yeux sont trop beaux pour être abimés par le vent
C’est le destin qui un jour nous emmène !
Tu ne dois plus pleurer tu n’es plus une enfant,
T’as beau crier rien ne fera qu’il revienne,
Seul ton cœur peut le faire revivre comme avant
Le dernier des grands capitaines …
Quand tu aimes la terre, un jour tu prends la mer
Quand tu aimes la mer, un jour tu te perds !
Le goà»t du sel, un jour te donnes des ailes,
Et puis un jour, tu te poses pour toujours…
Il n’y aura plus jamais de grand capitaine !
Seule notre mémoire fait qu’on s’en souvienne,
CÅ“ur courage, frères de la cote Armoricaine !
Au passé à jamais maintenant ils appartiennent.
Je ne serais plus celui qu’on nommait le capitaine !
Petite fille sèche tes larmes et oublie ta peine
Tes yeux bleus ne doivent pas être abimés par le vent,
J’ai posé mon sac dans ton cÅ“ur d’enfant …
Ont a amarré solidement le bateau,
Vider les cales de ce qu’il contenait,
Le pavillon noir parti en flambeau,
L’équipage est descendu à quai !
à‡a sonne le vide dans les tonneaux,
Il ne reste qu’un bout de voile et de filet,
On a éteint les feux de Saint Malo,
Les héros sont disparus à tout jamais !
Quand tu aimes la terre, un jour tu prends la mer
Quand tu aimes la mer, un jour tu te perds !
Le goà»t du sel, un jour te donnes des ailes,
Et puis un jour, tu te poses pour toujours…
Il n’y aura plus jamais de grand capitaine !
Seule notre mémoire fait qu’on s’en souvienne,
CÅ“ur courage, frères de la cote Armoricaine !
Au passé à jamais maintenant ils appartiennent.
Sur ces falaises o๠j’ai marché si souvent,
Petite fille sèche tes larmes et oublie ta peine
Tes yeux sont trop beaux pour être abimés par le vent
C’est le destin qui un jour nous emmène !
Tu ne dois plus pleurer tu n’es plus une enfant,
T’as beau crier rien ne fera qu’il revienne,
Seul ton cœur peut le faire revivre comme avant
Le dernier des grands capitaines …
Quand tu aimes la terre, un jour tu prends la mer
Quand tu aimes la mer, un jour tu te perds !
Le goà»t du sel, un jour te donnes des ailes,
Et puis un jour, tu te poses pour toujours…
Il n’y aura plus jamais de grand capitaine !
Seule notre mémoire fait qu’on s’en souvienne,
CÅ“ur courage, frères de la cote Armoricaine !
Au passé à jamais maintenant ils appartiennent.
Je ne serais plus celui qu’on nommait le capitaine !
Petite fille sèche tes larmes et oublie ta peine
Tes yeux bleus ne doivent pas être abimés par le vent,
J’ai posé mon sac dans ton cÅ“ur d’enfant …
Le soleil de la nuit
Tiens, voila le soleil qui pointe son nez !
Doucettement la lune s’est éclipsée,
Le jour s’est emparé de la place de la nuit,
Même Le petit vent à cessé,
Douceur d’un village endormi …
Je roulais sur cette route enrubannée,
Marquée par l’humidité de la nuit,
Reparti pour une autre journée,
Avec son lot de bonheur et de soucis …
Les champs au loin couvert de rosée,
Au loin l’horizon, tardait à sortir du lit
Le ciel bleu sera-t-il notre destinée,
O๠alors tombera encore la pluie …
J’étais là perdu dans mes pensées,
Me disant que ce n’est pas facile la vie
Je n’étais peut être pas réveillé
Dormant dans un grand infini …
Le jour enfin s’est mis à exister,
Un peu de bleu dans le ciel gris,
Une bataille pour mieux commander
Qui des deux aura la suprématie ….
C’est vrai il nous toujours lutter,
Se défendre contre d’hypothétiques ennemis,
C’est la guerre non déclarée,
Pour rien entre le non et le oui …
Mon cœur cessera t’il de t’aimer,
Un bonheur furtif noyé de mélancolie,
Derrière des pierres il s’est muré
Pour empêcher qu’on ne le détruis ..
A la fin de cette nouvelle journée,
Le jour cèdera sa place à la nuit,
Les étoiles se mettront à briller,
Et toi mon amour tu auras fuit …
Tiens, il fait froid, le soleil est reparti !
Tiens, voila le soleil qui pointe son nez !
Doucettement la lune s’est éclipsée,
Le jour s’est emparé de la place de la nuit,
Même Le petit vent à cessé,
Douceur d’un village endormi …
Je roulais sur cette route enrubannée,
Marquée par l’humidité de la nuit,
Reparti pour une autre journée,
Avec son lot de bonheur et de soucis …
Les champs au loin couvert de rosée,
Au loin l’horizon, tardait à sortir du lit
Le ciel bleu sera-t-il notre destinée,
O๠alors tombera encore la pluie …
J’étais là perdu dans mes pensées,
Me disant que ce n’est pas facile la vie
Je n’étais peut être pas réveillé
Dormant dans un grand infini …
Le jour enfin s’est mis à exister,
Un peu de bleu dans le ciel gris,
Une bataille pour mieux commander
Qui des deux aura la suprématie ….
C’est vrai il nous toujours lutter,
Se défendre contre d’hypothétiques ennemis,
C’est la guerre non déclarée,
Pour rien entre le non et le oui …
Mon cœur cessera t’il de t’aimer,
Un bonheur furtif noyé de mélancolie,
Derrière des pierres il s’est muré
Pour empêcher qu’on ne le détruis ..
A la fin de cette nouvelle journée,
Le jour cèdera sa place à la nuit,
Les étoiles se mettront à briller,
Et toi mon amour tu auras fuit …
Tiens, il fait froid, le soleil est reparti !
la nuit, le jour
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
J’écoute les bruits, souvent étranges
D’un monde que personne ne dérange
Personne ne s’arrête sur des faux semblants
Même le cri de la chouette se fait marrant
La lune, me donne des ailes pour m’envoler
Et les étoiles se mettent, elles, à danser
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
L’odeur de l’asphalte se fait parfumée
Je traine dans des bars, pleins de fumée
Cachant mon cafard dans quelques verres
Tout me semble être mort sur cette terre
La lune devient rouge de sa colère
Et les étoiles de me voir se désespèrent
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
La ville sans lumière s’est endormie,
Il n’y a plus de poussière et plus de bruit,
Je ne sais plus très bien ce que je dois faire,
Peut être continué à toujours me taire,
La lune me surveille de son Å“il méchant
Et les étoiles se fà¢chent de mon comportement
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
Le froid s’empare de moi comme de nos vies
Je suis privé de toi, alors je traine toute la nuit,
A Ecouter le silence peut à peut tout envahir
Et mes larmes de tristesse ne plus les retenir
La lune en furie me tourne le dos définitivement
Et les étoiles font le grand saut vers le firmament
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
Je dors la nuit, je vie le jour,
A ta recherche toi mon amour …
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
J’écoute les bruits, souvent étranges
D’un monde que personne ne dérange
Personne ne s’arrête sur des faux semblants
Même le cri de la chouette se fait marrant
La lune, me donne des ailes pour m’envoler
Et les étoiles se mettent, elles, à danser
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
L’odeur de l’asphalte se fait parfumée
Je traine dans des bars, pleins de fumée
Cachant mon cafard dans quelques verres
Tout me semble être mort sur cette terre
La lune devient rouge de sa colère
Et les étoiles de me voir se désespèrent
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
La ville sans lumière s’est endormie,
Il n’y a plus de poussière et plus de bruit,
Je ne sais plus très bien ce que je dois faire,
Peut être continué à toujours me taire,
La lune me surveille de son Å“il méchant
Et les étoiles se fà¢chent de mon comportement
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
Le froid s’empare de moi comme de nos vies
Je suis privé de toi, alors je traine toute la nuit,
A Ecouter le silence peut à peut tout envahir
Et mes larmes de tristesse ne plus les retenir
La lune en furie me tourne le dos définitivement
Et les étoiles font le grand saut vers le firmament
Je dors le jour, je vie la nuit,
A la recherche de ma vie,
Je dors la nuit, je vie le jour,
A ta recherche toi mon amour …
mon aller
Le ciel se fait maintenant plus gris,
Les blés ne sont pas encore fauchés,
L’avenir n’en sera que plus de soucis,
Pour les hommes devenus des affamés !
Qu’elle est donc devenue cette vie,
Où juste survivre est devenu si raide !
La solidarité a laissé place à l’oubli
Et l’indifférence à remplacé l’entraide,
Les indignés ont beau lancer des « s o s »
Le peuple d’en bas continue à se faire endoctriné
Politique et religion profitant de nos faiblesses
Même le travail s’est effacé devant le financier
Les gens ne sortent plus de chez eux !
Ils font même leurs courses sur ordinateurs
Ils ne savent même plus s’ils sont heureux
Comme aseptisés loin des dames de cœur
Les citoyens ont oubliés la grande révolution
Se rangeant du coté des nouveaux nantis
S’ils savaient que bien au chaud dans leurs salons
Ces nouveaux rois n’ont pour eux que du mépris
Est -il normal de privé des enfants d’éducation
Début d’un retour du symbole du bras tendu
Enfermer les partisans défenseurs de la nation
Avènement d’un nouveau petit caporal moustachu
Qu’est du devenu pays au grand destin
Plusieurs siècles ne t’ont pas suffit
Tu exclus de plus en plus du festin
Les pauvres et tous ceux qui t’on servi !
Ta jeunesse ne vit plus que par la télé-réalité
Même la musique s’en va aussi
Remplacée par le rap sorti des cités
Et la techno droguées des raves partie
On se demande ce que fait Dieu la haut
Il a du se planter un jour c’est ce qu’on dit en bas
Où Peut être à t’il simplement trop chaud
Parait que Lucifer fait bruler des feux de joie
Même le soleil lui aussi a fini par foutre le camp
Faut dire que nos attitudes il n’en peu plus
Il est parti avec une belle du bois chauffant
Le ciel bleu lui ne lui en a même pas voulu !
Les étoiles devenues sombres, s’ennuient
Elles ne brillent plus de leur bel éclat
Laissant toute la place du noir à la nuit
En ce moquant de ce qui se passe en bas
Triste monde qui est devenu se qu’il est
Mes combats resteront eux inachevés
Vivant, dans cette grande défaite à tout jamais
Il est temps pour moi, alors de m’en aller …
Il est temps pour moi, oh oui temps pour moi
D’hisser la grand voile de mon bateau
Il est temps pour moi, d’aller là-bas
De m’en aller sur l’océan, de naviguer sur les flots
Il est temps de m’en aller, de prendre la mer
D’affronter les vagues et le mauvais temps
Au milieu de nulle part, prendre l’air
A la recherche de toi, tous simplement !
Le ciel se fait maintenant plus gris,
Les blés ne sont pas encore fauchés,
L’avenir n’en sera que plus de soucis,
Pour les hommes devenus des affamés !
Qu’elle est donc devenue cette vie,
Où juste survivre est devenu si raide !
La solidarité a laissé place à l’oubli
Et l’indifférence à remplacé l’entraide,
Les indignés ont beau lancer des « s o s »
Le peuple d’en bas continue à se faire endoctriné
Politique et religion profitant de nos faiblesses
Même le travail s’est effacé devant le financier
Les gens ne sortent plus de chez eux !
Ils font même leurs courses sur ordinateurs
Ils ne savent même plus s’ils sont heureux
Comme aseptisés loin des dames de cœur
Les citoyens ont oubliés la grande révolution
Se rangeant du coté des nouveaux nantis
S’ils savaient que bien au chaud dans leurs salons
Ces nouveaux rois n’ont pour eux que du mépris
Est -il normal de privé des enfants d’éducation
Début d’un retour du symbole du bras tendu
Enfermer les partisans défenseurs de la nation
Avènement d’un nouveau petit caporal moustachu
Qu’est du devenu pays au grand destin
Plusieurs siècles ne t’ont pas suffit
Tu exclus de plus en plus du festin
Les pauvres et tous ceux qui t’on servi !
Ta jeunesse ne vit plus que par la télé-réalité
Même la musique s’en va aussi
Remplacée par le rap sorti des cités
Et la techno droguées des raves partie
On se demande ce que fait Dieu la haut
Il a du se planter un jour c’est ce qu’on dit en bas
Où Peut être à t’il simplement trop chaud
Parait que Lucifer fait bruler des feux de joie
Même le soleil lui aussi a fini par foutre le camp
Faut dire que nos attitudes il n’en peu plus
Il est parti avec une belle du bois chauffant
Le ciel bleu lui ne lui en a même pas voulu !
Les étoiles devenues sombres, s’ennuient
Elles ne brillent plus de leur bel éclat
Laissant toute la place du noir à la nuit
En ce moquant de ce qui se passe en bas
Triste monde qui est devenu se qu’il est
Mes combats resteront eux inachevés
Vivant, dans cette grande défaite à tout jamais
Il est temps pour moi, alors de m’en aller …
Il est temps pour moi, oh oui temps pour moi
D’hisser la grand voile de mon bateau
Il est temps pour moi, d’aller là-bas
De m’en aller sur l’océan, de naviguer sur les flots
Il est temps de m’en aller, de prendre la mer
D’affronter les vagues et le mauvais temps
Au milieu de nulle part, prendre l’air
A la recherche de toi, tous simplement !
château fort
Il existe dans un coin de cette ancestrale forêt,
Là où les fougères se font plus grandes,
Entre les vieux sapins et les derniers cyprès,
Un endroit oublié comme un vieux secret.
Cet endroit depuis toujours je le connais,
Et ce n’est pas qu’une vieille légende !
Car c’est là que naquis l’histoire de mes aïeux !
Un vieil ensemble de pierre qui caresse le ciel bleu …
Fort comme un château,
Château de vielles pierres
Fort qui domine d’en haut
Témoin des temps d’hier
Fort comme tes murailles
Solides dans la bataille
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
La rivière paisible qui serpente et t’enlace,
Doucement, te préserve encore de nos jours !
Comme hier de tes ennemis qui te faisaient face,
Entre elle et toi une grande histoire d’amour !
Qu’est que j’ai pu rêver quand j’étais enfant,
De revenir en arrière de plus de mille ans,
Pour protéger et défendre comme un chevalier !
Les démunis, et la princesse qui à trop pleurer …
Fort comme un château,
Château de guerre
Fort luttant contre l’érosion
Il reste encore ton donjon
Fort où flotte notre drapeau
Protégé par sa rivière
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
Fort comme un château !
Château de lumière,
Fort t’es toujours beau
Même si t’es qu’un tas de pierre
Château Fort qui restera encore !
Celui de mon ancêtre Agénador
Malgré les coups,
T’es toujours debout,
Malgré le vent,
Son esprit est toujours vivant !
Et nous tes enfants, on ira toujours droit devant …
Il existe dans un coin de cette ancestrale forêt,
Là où les fougères se font plus grandes,
Entre les vieux sapins et les derniers cyprès,
Un endroit oublié comme un vieux secret.
Cet endroit depuis toujours je le connais,
Et ce n’est pas qu’une vieille légende !
Car c’est là que naquis l’histoire de mes aïeux !
Un vieil ensemble de pierre qui caresse le ciel bleu …
Fort comme un château,
Château de vielles pierres
Fort qui domine d’en haut
Témoin des temps d’hier
Fort comme tes murailles
Solides dans la bataille
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
La rivière paisible qui serpente et t’enlace,
Doucement, te préserve encore de nos jours !
Comme hier de tes ennemis qui te faisaient face,
Entre elle et toi une grande histoire d’amour !
Qu’est que j’ai pu rêver quand j’étais enfant,
De revenir en arrière de plus de mille ans,
Pour protéger et défendre comme un chevalier !
Les démunis, et la princesse qui à trop pleurer …
Fort comme un château,
Château de guerre
Fort luttant contre l’érosion
Il reste encore ton donjon
Fort où flotte notre drapeau
Protégé par sa rivière
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
Fort comme un château !
Château de lumière,
Fort t’es toujours beau
Même si t’es qu’un tas de pierre
Château Fort qui restera encore !
Celui de mon ancêtre Agénador
Malgré les coups,
T’es toujours debout,
Malgré le vent,
Son esprit est toujours vivant !
Et nous tes enfants, on ira toujours droit devant …
la rose d'amour,
Au crépuscule du jour
Quand surgi l’aube de la nuit
Une belle rose d’amour
Est venue me parler de la vie
L’amour tu sais me dit elle
Ça surgit un jour comme ça
Comme une jolie hirondelle
Qui rempli ton cœur de joie
Alors tu te sens heureux et bien
Que tout te semble très léger
Tu en oublie même le quotidien
Rien ne peut alors plus te toucher
Et puis vient un jour l’automne
Amenée par Le vent et ses tempêtes
Celles qui font souffrir les hommes
Ils connaissent la peur de la défaite
Et même tout les grands capitaines
Ne peuvent vraiment tenir longtemps
Dans le froid sans écharpes de laines
Quand la vie n’est plus que mauvais temps
Les navires sont tous fait pour sombrer
Quelques mots suffisent même à dire
Bien heureux sont alors les naufragés
Dans la mer déchainée ils auraient pu périr
Au crépuscule de la nuit
Quand surgi l’aube du petit jour
Elle est venue me parler de ma vie
Celle qu’on appel la rose d’amour
Au crépuscule du jour
Quand surgi l’aube de la nuit
Une belle rose d’amour
Est venue me parler de la vie
L’amour tu sais me dit elle
Ça surgit un jour comme ça
Comme une jolie hirondelle
Qui rempli ton cœur de joie
Alors tu te sens heureux et bien
Que tout te semble très léger
Tu en oublie même le quotidien
Rien ne peut alors plus te toucher
Et puis vient un jour l’automne
Amenée par Le vent et ses tempêtes
Celles qui font souffrir les hommes
Ils connaissent la peur de la défaite
Et même tout les grands capitaines
Ne peuvent vraiment tenir longtemps
Dans le froid sans écharpes de laines
Quand la vie n’est plus que mauvais temps
Les navires sont tous fait pour sombrer
Quelques mots suffisent même à dire
Bien heureux sont alors les naufragés
Dans la mer déchainée ils auraient pu périr
Au crépuscule de la nuit
Quand surgi l’aube du petit jour
Elle est venue me parler de ma vie
Celle qu’on appel la rose d’amour
la fin de l 'été
Ce matin le ciel bleu s’est paré d’un triste gris
Le soleil des jours heureux à fait place à la pluie
La fin de l’été est devenue pour moi une évidence
Les nuages sombres sont entrés dans la dance
Que restera-t-il de ces beaux jours passés
De la tendresse qu’un jour vous m’avez donné
De la tristesse d’avoir du me résoudre à partir
Mais l’histoire d’une vie se construit de souvenirs
La vie est faite comme ça,
Pour toi le soleil un jour reviendra !
Demain qui arrive trop vite sera déjà l’automne
Le vent va se renforcer et faire peur aux hommes
Les feuilles mortes vont finir par s’envoler
Les arbres vont dévoiler leur nudité
Que restera-t-il de ce moment de mon histoire
De la tendresse au plus profond de ton regard
De la tristesse dans mes yeux mouillés
Par des larmes que je n’ai pas pu empêcher
La vie est faite comme ça,
Pour toi le bonheur reviendra !
Dans quelques mois la terre se couvrira de blanc
Les enfants devant noël seront impatients
Les hommes seront au cœur du grand hiver
Et moi un peu plus seul sur cette terre
Que me restera d’il dans mon cœur d’homme
De la tendresse et des rires qui résonnent
De la tristesse de n’avoir su aimer
De n’être pas capable de vous faire rêver
La vie est faite comme ça,
Pour toi le grand jour viendra !
Le soleil sur la ville reviendra un jour
Le ciel bleu sur ta vie deviendra amour
Tu verras que ta vie se mettra à briller
pour toi les étoiles la nuit vont scintiller
Alors pour toujours s’installera dans ton coeur
De la tendresse au-delà du bonheur
De la tristesse qui cédera place au printemps
Sous les traits de ton prince charmant
La vie est faite pour toi,
Simplement ne m’oublie pas …
Ce matin le ciel bleu s’est paré d’un triste gris
Le soleil des jours heureux à fait place à la pluie
La fin de l’été est devenue pour moi une évidence
Les nuages sombres sont entrés dans la dance
Que restera-t-il de ces beaux jours passés
De la tendresse qu’un jour vous m’avez donné
De la tristesse d’avoir du me résoudre à partir
Mais l’histoire d’une vie se construit de souvenirs
La vie est faite comme ça,
Pour toi le soleil un jour reviendra !
Demain qui arrive trop vite sera déjà l’automne
Le vent va se renforcer et faire peur aux hommes
Les feuilles mortes vont finir par s’envoler
Les arbres vont dévoiler leur nudité
Que restera-t-il de ce moment de mon histoire
De la tendresse au plus profond de ton regard
De la tristesse dans mes yeux mouillés
Par des larmes que je n’ai pas pu empêcher
La vie est faite comme ça,
Pour toi le bonheur reviendra !
Dans quelques mois la terre se couvrira de blanc
Les enfants devant noël seront impatients
Les hommes seront au cœur du grand hiver
Et moi un peu plus seul sur cette terre
Que me restera d’il dans mon cœur d’homme
De la tendresse et des rires qui résonnent
De la tristesse de n’avoir su aimer
De n’être pas capable de vous faire rêver
La vie est faite comme ça,
Pour toi le grand jour viendra !
Le soleil sur la ville reviendra un jour
Le ciel bleu sur ta vie deviendra amour
Tu verras que ta vie se mettra à briller
pour toi les étoiles la nuit vont scintiller
Alors pour toujours s’installera dans ton coeur
De la tendresse au-delà du bonheur
De la tristesse qui cédera place au printemps
Sous les traits de ton prince charmant
La vie est faite pour toi,
Simplement ne m’oublie pas …
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