Menu

Poèmes/textes

590 réponses · 8 826 vues

"Enfants"


Tes guenilles ne recouvrent presque plus ton dos .
Tes os transparaissent sous ton corps chétif.
Tu patauges dans le cambouis.
Tes jambes frêles te portent à peine.
Les temps sont terribles mais tu veux vivre ;
jouer comme tous les enfants du monde, rire et profiter de ton innocence.

Le pas chancelant, tu avances, coûte que coûte face à cette vie qui ne te veut pas.
Droit devant, tes yeux rougis restent ouverts face à l'adversité.
Ne pas flancher; rester debout pour qu’on te voit.
Hier encore, tu n’as pas goûté le sel de la vie.
Les jours « sans », tu les connais par cœur.

Qu’importe le sort, tu es là devant moi.
Petite fille, souillée jusqu’aux entrailles, je te regarde, mais je ne te vois pas.
Tu es née du mauvais côté, là oû les enfants sont malheureux.

Enfant;du fond de la mine tu cherches ta pitance.
Il n’y a pas d’âge pour être un homme.
Vaille que vaille, tu avances devant des yeux ouverts...
Tu ne veux pas mourir.
Tu cherches le pain pour soulager ton ventre gonfler par la misère.

Ta peau gachée par les outrages cache ton jeune âge.
Mon petit, tu es grand mais personne ne te voit.
Tu voudrais vivre un peu du bon côté là oû les enfants ne sont pas miséreux.

Chez moi, tout va bien, il y a tout ce qu’il te faut, tout pour des enfants.
Je sais bien que tu ne mangeras pas ce soir.
Comme d’habitude tu dormiras le ventre vide.
Ici, tout est vivant les enfants y Sont heureux.

On parle de toi, on prie pour toi, mais nous !on ne te voit plus.
Destin fatal, tragédie humaine, tu crèves devant nos cœurs égoïstes.


Dans les baffons du monde, là oû tout n’est pas rose, nos enfants se meurent en silence.



par 1er garou » 09 Mai 2011, 11:35

f/colomb/09/mai/2011
Le coeur d'une mère...


Pourquoi fais tu couler les larmes de ta mère?
Pourquoi blesses tu celle qui ta mise au monde?
Je sais que tes douleurs sont grandes.
Les enfants sont bons et innocents.
Tous les enfants naissent de l’amour.
Mais dis moi pourquoi fais tu pleurer ta mère?

Sais tu le mal que tu te fais?
Vois tu les bleus que tu fais à son âme?
Le cœur d’une mère est plus léger que l’air.
L’amour qu’elle nous donne n’a nul autre pareil.
Retourne vers celle qui t’a donnée le sein.

Dis lui « maman, je t’aime ».
Dis lui « maman » je te chérie ».
Dis lui toutes ces belles choses que disent les enfants.
Les étoiles qui brilleront dans ses yeux te guideront.
Tu auras de la vigueur,tu ne chancelleras plus.

Tu n’auras plus de bobos dans ton cœur d'enfant.
Tu n’auras pas besoin de lumière quant viendra la nuit.
Ton cœur ne saignera plus les jours de mauvais temps.
Sois sage, avant que l’orage n'éclate.
Honore ta mère afin que sèchent ses larmes.


par 1er garou » 11 Déc 2010, 00:18
superbe......

Celui concernant la maman, je te le pique pour le faire lire à mon fils. Il comprendra peut être mieux certaines choses :( :(


Continuessssssssssss 😘 😘
nuagette a écrit :
superbe......

Celui concernant la maman, je te le pique pour le faire lire à mon fils. Il comprendra peut être mieux certaines choses :( :(


Continuessssssssssss 😘 😘
Mercii à vous;vos commentaires nous encourage à raconter nos petits faits de la vie...
coeurdelili a écrit :
continue oui c est magnifique rempli de sensibilité et d amour 😘 de ❤️
Merciieee beaucoup;mercie pour nous !!!
Amour suprême.

Le temps ne nous a pas attendu
Les années se sont envolées
Tout va trop vite…
Les jours défilent inexorablement
La vie cruelle n’a pas pitié de nous
Les jours nous éloignent petit à petit

Qui est celui qui nous impose ce dilemme ?
Qui est ce juge qui nous condamne ?
Qui est celui qui nous sépare ?
Qui est celui qui prononce cette sentence implacable ?
Mais qui es tu donc ; ou te caches tu ?

Le mal qui me ronge, n’a pas de guérison
La douleur qui me submerge est éternelle
Sous mes yeux ; la fatalité sévi
Ma peine trop grande me fend le cœur
Je souffre d’un amour trop grand

Je t’ai vu par beau temps, par mauvais temps…
Remuer ciel et terre pour m’amener jusqu'à aujourd’hui
Du plus loin que je m’en souvienne; je t’ai vu au « combat »
Qu’il pleuve ou qu’il grêle, tu as tracé mon sillon
Toujours debout face aux épreuves, tu m’as porté contre vent et marrées

Ma mère ; oh maman ! Je t’aime d’un amour sans faille
Au fond de mon âme je te garde la place à laquelle tu as dois
Au diable celui qui dicte sa loi …
Les années coupables, n’auront pas raison…
L’amour que j’ai pour toi ma mère ; n’a pas de pareil…

J’ai vu tes années jeunes !tu étais belle
J’ai vu tes beaux jours quand j’étais enfant
Ma mère toujours devant quelque soit les saisons
Femme debout pour me protéger ; je t’adore
Maman à midi ou à minuit ; maman jusqu'à la fin des temps.

Tes cheveux blanchis me font pleurer parfois
J’ai peur des jours qui avancent
Mon cœur frissonne au moindre de tes faux pas
Le temps ne nous attend pas ; tout va si vite…
Il y a au fond de moi un amour suprême ; pour toi maman…


Peut être déja publié,je ne m'en souviens plus...
par 1er garou » 06 Avr 2012, 11:18
f/colomb/04/2012
aime-moi.


Aime-moi mais montre le moi.
Ne me dis pas ces choses là…
Si tu viens, caché ; je ne serai pas là.
J’ai peur de tout ce qui est enfouis.
L’amour est un rebelle qui fait ce que bon lui semble.

Aime-moi si tu le peux.
Ne me prend pas pour ce que tu veux.
Je suis peureux, pas intrépide.
Montre-toi lorsqu’il fait jour.
L’amour est bien trop sensible, je ne joue pas…

Aime-moi pour ce que je suis.
Préserve-moi, j’ai le cœur fragile.
Viens donc à découvert ; je serai là.
Ne m’effraies pas avec de vaines promesses.
Viens vers moi tout simplement, sans masque et sans armure.

Les mots d’amour blessent l’âme à jamais.
Les sentiments néfastes, tuent à feu brûlant.
Ne me raconte pas ces histoires qu’on croise dans toutes les bouches.
Ne me dis pas « je t’aime », si tu ne veux pas de moi ».
Je suis impertinent et je le sais.
Je me méfie simplement de l’eau qui ne dort pas.

Aime- moi sans détour montre-moi ce qui est vrai.
Je serais là en partage avec toi.
Pardonne-moi si mes mots sont purs et durs.
Je ne suis pas ni un saint ni un dieu.
Je ne te promets pas l’enfer ni le paradis.
On ne joue pas avec les sentiments, non ; on ne joue pas…

fcolombpar 1er garou » 02 Avr 2012, 15:50
Regarde-moi pour de vrai...


Pas un mot ; pas une parole !
Tu ne m’entends pas.
Tu ne me vois pas.
Et pourtant je suis là sous tes yeux.
Sous ton regard indifférent.

Pas un geste ; même pas un signe !
Tu ne m’aperçois pas.
Je suis loin trop de ta vue.
Et pourtant je suis là près de toi
A porté de ton visage.

Accorde-moi un peu de toi.
Un peu de temps pour nous deux.
Ne t’effraie pas de ma présence.
De ce qui m’attire vers toi.
Je veux qu’on se donne un peu de nous.
Partager ce qui nous rassemble.

Au fond de moi je garde pour toi bien des secrets.
Des choses délicieuses que tu ne devines pas.
Mon cœur t’attend quand tu voudras.
Pour te dévoiler mes sentiments profonds.
Je te montrerai mon moi entièrement.

Ne m’ignore pas, ne me fais pas mal.
Ma douleur vient de toi car je t’aime.
Mon malheur c’est de vouloir te faire don de ma vie.
Loin de toi mon corps se meure.
La solitude me désespère.

Juste un mot ; juste une parole…
Un geste ; un signe ; je suis là rien que pour toi.
Je t’espère, je te veux, c’est l’amour qui ça.
Ne m’en veux pas, ne me fuis pas.
Approches-toi ; regarde-moi pour de vrai.


f/colomb/13/03/2012par 1er garou » 13 Mars 2012, 09:04
Les gens...
par 1er garou » 30 Avr 2012, 17:01

Les gens ; vont et viennent au fil du temps qui passe
Avancent par vagues tumultueuses
Forment des générations et s’en vont

Les gens arrivent un à un dans le désordre de la vie
Tracent leurs sillons dans des lignes discontinues
Ne savent ni le comment ni le pourquoi
Font ce qu’ils peuvent tant que leur souffle les tient debout

Les gens ne savent pas d’où ils viennent
Cherchent leur chemin sans but précis
Se battent dans un combat inégal
S’accrochent à l’existence jusqu'à plus force

Les gens malheureux portent leurs douleurs affligeantes
Ne montrent pas leurs souffrances
Gardent au fond d'eux leurs malheurs et leurs tourments
Déambulent vers un futur injuste et incertain
Persévèrent malgré leur fatal destin

Les gens profitent de leurs bonheurs éphémères
Se délectent de leurs brefs moments de joies tant qu’ils le peuvent
Conjurent le sort ingrat pour vivre
Les gens heureux prient leurs dieux généreux
Posent leurs armes pour apaiser leurs âmes

Les gens sont de passage
Voyage par tout les temps jusqu'au terme de leurs périples
Qu’importent leurs routes, qu’importent leurs détours
Ils cheminent ; ainsi vont les hommes quelque soit leur destinée

Les gens ne reviennent jamais de leurs luttes
Emportent avec eux leurs espoirs déçus

Cèdent leurs places aux nouveaux arrivants
S’oublient dans les mémoires parmi les souvenirs
Leurs traces dans les histoires parlent d’eux au passé
Le cycle de La vie continue grâce aux gens qui sont venus.
fcolomb/29 avril/2012..."dur,dur le français"la correction au fur et à mesure,comme je peux...merci pour votre indulgence

Modifié le 30/04/2012 à 21:01

👍 👍 👍 garou
Mercii ma belle ça fait du bien...
Je suis toujours aussi fan, continues ✅ 👍 👍 😘
Mercie beaucoup bambinou...
Sous le soleil...

J’ai vu tant de choses sous le soleil.
Des mystères dont je ne connais pas les causes.
Des faits divers qui viennent d’ailleurs.
Ma volonté ne me suffit pas malgré toute ma lucidité.
J’ai beau cherché ; je ne comprends pas…

J’ai vu l’inexplicable, l’énigme insurmontable.
Des équations, que je ne déchiffre pas.
Des théorèmes impossibles qui tourne en rond dans ma tête.
Ma clairvoyance échoue face à l’indicible.
Je suis un homme ; je ne comprends toujours pas…

A peine le temps de profiter de joies éphémères.
A peine le temps de tenter de vivre…
Pas un instant sans troubles sur cette terre.
Chaque jour apporte son flot de douleurs.
Le bonheur n’est qu’au prix cher et au compte gouttes.

Mes prières sont restées vaines malgré ma bonne foi.
Mes larmes ne suffisent devant l’horreur ici bas.
Les bons moments se dissipent dans le vent.
Le monde souffre d’un mal incurable qui dure et qui n’en fini pas.
Croire en la vie, croire en l’amour ; il ne me reste que cela…

Je ne suis pas le messie ni un dieu pour faire des miracles.
Ma foi se borne à ce qui défile sous mes yeux.
La fatalité n’a pas de solution, le destin n’appartient pas aux hommes.
La divinité ne me répond pas, mes invocations sont resté sans effet.
Apres tout ; je ne suis qu’un homme de chair et de sang qui n’a rien compris...
f/c/mars 2012
Quelque part...



Je suis passé par tous les chemins pour venir jusqu'à toi.

Te raconter mes péripéties et mon parcours semer d’embûches.

Derrière ces quelques mots, tu trouveras peut être un peu de moi.

Je ne viens pas me repentir, je n’espère pas le pardon.

J’ai tracé ma route, en empruntant parfois des sentiers détournés.

L’esprit tranquille je continu ma vie malgré l’amertume.

Ici bas personne ne décide de son sort, pas même les incrédules.

Nul ne sait d’où vient la vie, les hommes buttent sur l’inaccessible.

Malgré les théories savantes, les êtres passent, la terre continue de tourner.

Je suis de ceux qui se font tout petit face aux intelligences.

J’ai raconté bien des histoires qui me troublaient l’esprit.

J’ai rapporté toutes ces choses d’ailleurs, que l’on me dicte.

Il y a quelque part quelque chose ou quelqu’un qui se joue de toutes les sciences humaines.

A neuf ans j’étais là sans rien demander à personne.

Cette voix qui résonne m’a réveillé de mon enfance.

Depuis, je porte ma croix les yeux ouverts à cause de celui que l’on ne voit pas.

Il y a quelque part une voix ; une parole qui ne vient pas d’ici bas.

En vérité je te le dis ; l’homme n’est qu’un maillon d’une longue chaîne.

Un humain ne vaut pas plus qu’un arbre, l’existence est un tout.

Du plus petit au plus grand de toutes les créatures, c’est le même sang.

Celui qui est ; existe bien par de la tous les savoirs absurdes.

J’ai entendu et j’ai vu ce que tu ignores, ce que tu ne veux pas voir…

C’est pourquoi, je me suis rangé du côté de la sage parole.

Au de la de ce monde, il y a un espoir de vie meilleur.

La religion, le fanatisme parle ce qu’il croit savoir.

L’ignorance crée des dieux de pacotilles pour divertir les faibles esprits.

La connaissance sourit aux hommes de bonne volonté tout est là pour qui le veut.

L’espérance est dans les actes quotidiens, la sagesse ne s’apprend pas dans les livres .


f/colomb/25/02/2012
"Pour de vrai;pour de faux"


Elle raconte ses histoires.
Des vertes et des pas mures.
Ses vérités qui sonnent pour « de faux ».
Elle veut juste parler ; parler avec nous.
Son drôle Pseudo ne veut rien dire.
Il parait que c’est son prénom à l’envers.
Elle s’en fout de son image.
Elle veut juste que l’on voit son visage.

Elle raconte des fables « à dormir debout ».
Ses vérités qui sonnent pour «de vraies ».
Elle veut juste causer ; causer avec toi.
Son drôle de pseudo veut tout dire.
Il parait que c’est son prénom à l’endroit.
Elle se moque des commérages.
Elle veut juste se montrer à l’entourage.

Ses historiettes résonnent au delà de la toile.
On rit jaune en silence.
On fait le mort.
Elle parle bien de toi et moi.
Elle s’adresse à nous.
Mon amie n’est pas en sourdine.
Elle me dit toutes mes choses cachées.
Elle voudrait juste que je me montre sans bandeau.
Elle voudrait juste te voir sans orage.
Partager ses "balivernes" qui nous ressemblent tant.
Fcolomb 12-2012
Vivre.


Les souffrances ne sont pas infinies.
Il y a toujours une lueur d’espoir à l’horizon.
Nul n’a le droit de jeter les armes.
La vie est un mystère que l’on ne comprend pas.
La force de l’âme dépasse les intrigues.
Le sort est infidèle, il va à sa guise.
Ne sois pas incrédule mon ami.

Ouvre grand tes yeux, regarde !
Regarde encore toutes ces merveilles.
Vivre malgré tout, c’est là le défi.
Sonder les profondeurs du temps.
Marcher à pas pesant.
Se relever, avancer vers la lumière.
Renoncer ; se reprendre ; face au destin.

Partager nos peines et nos gaietés.
Agir ; rien n’est plus fort que nous.
La force sourit aux audacieux.
Nos cœurs pour nous réchauffer.
Parés pour tout, maître du temps.
Bienheureux de la terre, Le ciel est a nous.
On ira jusqu’au firmament.

Ecrire des pages de nos vies.
Œuvrer pour le bon, exister.
Laisser les traces de nos pas à nos enfants.
Tracer des lignes inaltérables.
Marquer les consciences fébriles.
Porter l’amour au de là des cieux.
Malgré les embûches ; La tache est belle.

Vivre pour toi, vivre pour nous !
La souffrance l’amertume ; le bonheur.
Préparés, Armés jusqu’au dent.
Notre existence est un dessein indélébile.
Plier, ne pas rompre.
L’amour est là devant nos yeux.
Mission d’amour, honorable.
Allons ; mon ami toucher la raison suprême.
f/c
Paroles matinales

Derrière ton bandeau soyeux, tu me nargues.
Je devine ton doux minois.
Je salive déjà.
Tu es sûrement délicieuse.
Toi qui me donnes tant envie…

Divine créature, qui me fais perdre la tête.
Je te veux que pour moi.
Je rêve de cet instant fragile ou seul toi et moi jouerais à cache-cache.
Je voudrais t’approcher.
Humer ton parfum délicat.
Te choyer, te sentir tout en moi.

J’attendrai le moment fatal ou nous seront que nous deux.
Je ronronne en silence.
Je veux profiter encore de ton attrait.
Laisse moi t’admirer.
Laisse moi caresser ton duvet attirant.
Ne te dévoile pas tout de suite.

Ma douleur est si douce.
Je voudrais être un chat.
pour te lécher, jusqu’à rassasiement.
Me délecter de ta saveur.
Je serais plus doux qu’une plume.
Je serai au rendez vous que tu auras fixé.
Pour te découvrir enfin.

Je te promets de ne pas être sage.
J’ai hâte de te dévoiler subtilement.
Je t’imagine, chatte ou peut être même tigresse, gourmande ou craintive.
Ne me griffe pas.
Je ne t’affolerai pas.
Je t’effeuillerai tendrement.
Je prendrai le temps de te dévêtir de ta minuscule étoffe cachottière.
Tu ne seras plus captive, on sera à l’unisson.
F/Colomb/avril 2011
La nuit, je ne dors pas...


Il est cinq heures du matin, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit.
Ma tête me pèse et m’emporte vers des destinées incertaines.
Je suis fatigué, lassé de ces idées qui me tourmentent.
Je n’en peux plus de tout ces tracas qui me perturbe l’esprit.
Je voudrais me reposer, être au calme rien qu’un instant.

Hélas je suis impuissant face à ces démons qui se jouent de moi.
Mes jours heureux sont loin, perdus dans les méandres de mon passé.
Je ne me souviens pas, je ne me rappelle plus du bon temps.
On me parle de moi mais je ne sais plus qui je suis, je me suis oublié.
Ma volonté m’abandonne à cause de ma déraison.

Je vis mais je n’existe pas, je ne suis pas là, pas même pour moi.
Je ne vois plus rien dans ce tourbillon néfaste ; rien pour me relever.
J’ai pourtant essayé de m’accrocher à ce monde qui m’étourdi.
Je n’ai plus d’équilibre ma faiblesse m’abandonne face au combat.
La lutte est trop rude je suis désarmé, le destin ne me veut pas.

Mes nuits sans sommeil me racontent des histoires sombres.
J’ai déposé mes maux et ma douleur devant l’adversité tenace.
Je ne peux pas comprendre les jugements du sort.
Je ne veux rien savoir puisque ma sentence est prononcée.
Je resterai là dans le noir au royaume des noctambules.
Le malheur me frappe et ne m’entend plus, la souffrance m’a rendu sourd...



...Derrière les murs des maisons éclairées, des âmes vides s’éteignent.
Les heures d’insomnies détruisent des vies à chaque seconde.
On voudrait juste dormir quitte à faire un mauvais rêve.

Des corps s’épuisent au fil du temps, ils n’aspirent qu’au repos.

Il est cinq heures, tu n’as pas fermé les yeux, ta tête t’emporte vers une destinée que tu n’as pas choisie.
Fcolomb
Mots pêle-mêle....


Ne parle pas de moi !
Ne parle pas pour moi !
Comme tous les Garous, je suis sourd et aveugle.
T’occuper de moi te distrait ; alors amuse-toi.
Je te remercie pour ton dévouement.
Tu m’aimes beaucoup trop ; moi, ton adoré …
Les paroles utiles restent dans les bouches sales.

La médisance est une maladie contagieuse.
Garou n’entend pas, Garou ne voit pas!
Je ne suis pas le roi lion …
Je sors de nuit de peur que tu m’effraies en plein jour.
Si j’étais intrépide ; je t’aurai suivi dans tes délires.
Hélas, je ne suis qu’un poltron, je ne joue pas à tes jeux débiles.

Mes affaires sont classées.
Je n’ai rien à traiter.
Il n’y a rien à faire.
Tu es aux affaires ; quel malheur pour toi.
Overdose de dossiers qui ne t’intéresse pas.
Le vice t’a contaminé !
Tu es malade.
Tu es touché tu ne le sais pas …
Soignes toi, fais le donc pour toi.
Mourir idiot c’est la pire des idioties.

Chante mon rossignol.
Chante mon coq des bois.
Chante ta chanson …
Personne n’écoute.
Ta mélodie malsaine te fait mal aux oreilles.
Ton cas est grave.
Je n’ai pas d’antidote.
Je ne fais pas de miracles.
La perversité n’a pas de remède.
Ça détruit jusqu'à la moelle.
Avant que tu te perdes, je ne prierai pas pour toi.
Perdre son temps à déblatérer mesquinement …
C’est un don de malédiction.
C’est à cause des paroles nauséabondes que le monde tourne en rond.



« Ces lignes ne visent personne.
Elles sont dites pêle-mêle.
Il n’y a rien autobiographique.
Juste encore une histoire de mots ».
f/colomb
.

Page 6 sur 30