Désabusés.
Dans les rues de Bombay, des corps sans âme se meurent.
Ils portent leur malheur à pas pesants.
Déformés par la colle snifé, ils crèvent à feu brûlant.
Le sort en a décidé pour eux ; misérable vie.
Ils portent leur fardeau au milieu des badauds indifférents.
Dans les mines du Hunan, des visages s’éteignent souillés par la crasse.
Ils ne voient plus le jour, plus de lumière c’est la nuit pour eux.
Ils taraudent la roche assassine ,les yeux rougis par la poudre.
Plus d’avenir, c’est leur destin, c’est leur malheur.
Le monde tourne autour d’eux sans aucune compassion.
Sur les hauteurs de Rio, des ombres observent d’en haut les plages bondées.
Pas de place pour eux en bas ; ils sont nés du mauvais coté.
Les balles perdues font leur drame dans les ruelles meurtrières.
C’est la faute à personne, ils ont eu la malchance de naître là haut.
Copacabana n’en fini pas de danser loin des mornes désespérés.
Dans les jungles du Congo des morts vivants sillonnent les traces.
Le ventre gonflé par les eaux polluées, le pétrole est sans pitié.
Ils n’ont pas d’autres choix, ils cherchent un horizon propice qui ne vient pas.
C’est tant pis pour eux ; il faut bien survivre coûte que coûte.
les cargos chargés du métal précieux valent bien plus qu’un ventre creux.
Sur le pas de nos portes ils sont là, bien trop près de nous.
On se voile la face, on presse le pas pour ne pas croiser leur regard.
Ils n’ont plus rien à faire qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, ils n’ont plus rien à perdre.
Puisque l’horreur ne nous effarait pas ; ils nous regarde même quand ont baissent les yeux.
Les enfants gardent l’innocence au fond d’eux quelque soit leurs origines.
Cette terre tourne trop vite, elle nous fait perdre la raison.
On a tous de bonnes résolutions quand les images défilent sur nos écrans et nos pages.
Et puis l’oubli nous envahi ; ce n’est vraiment pas de notre faute ; on y peut rien !
Dans nos vies quotidiennes, nos enfants désabusés nous condamnent.
Ils portent nos outrages quittes à fermer les yeux, malgré leur jeune age.f/colomb/17/11/2011par 1er garou » 17 Nov 2011, 14:57
Tombé en amour .
Tombé pour toi.
A midi ou à minuit, je serais là.
Te savourer sans remords.
Réveiller toutes tes envies.
L’envie de moi.
Viens tout près de moi.
Ne t’éloigne pas.
Pas trop loin s’il te plait.
Ton cœur frétille.
C’est à cause moi.
Je te sens fébrile.
Ne soit pas méfiante.
A quoi bon chercher ce qui brûle en toi.
Le feu qui te brûle résonne en moi.
C’est l’amour qui passe par nous.
Le ciel nous appartient.
La terre est à nous.
Le monde tourne autour de nous.
Toi et moi au paradis.
C’est une réalité.
Pas un mirage.
C’est le bonheur qui tape dans nos cœur.
Pas de serment, je t’en prie !
Je lis tout dans tes yeux.
Profitons du voyage.
Je t’emmène pour un allé simple.
Par delà les nuages.
Venus sera jalouse de notre flamme.
Je t’emmène ailleurs.
Loin du septième ciel.
Je te réserve mes jours restants.
Mon supplice est si doux.
J’en redemande encore.
C’est à cause de mon cœur.
Je ne peux te résister.
Le destin m’a fait un cadeau.
Je suis content de mon sort.
Aime-moi sans fioriture.
Garde-moi au creux de ton âme.f/colomb...
Tombé pour toi.
A midi ou à minuit, je serais là.
Te savourer sans remords.
Réveiller toutes tes envies.
L’envie de moi.
Viens tout près de moi.
Ne t’éloigne pas.
Pas trop loin s’il te plait.
Ton cœur frétille.
C’est à cause moi.
Je te sens fébrile.
Ne soit pas méfiante.
A quoi bon chercher ce qui brûle en toi.
Le feu qui te brûle résonne en moi.
C’est l’amour qui passe par nous.
Le ciel nous appartient.
La terre est à nous.
Le monde tourne autour de nous.
Toi et moi au paradis.
C’est une réalité.
Pas un mirage.
C’est le bonheur qui tape dans nos cœur.
Pas de serment, je t’en prie !
Je lis tout dans tes yeux.
Profitons du voyage.
Je t’emmène pour un allé simple.
Par delà les nuages.
Venus sera jalouse de notre flamme.
Je t’emmène ailleurs.
Loin du septième ciel.
Je te réserve mes jours restants.
Mon supplice est si doux.
J’en redemande encore.
C’est à cause de mon cœur.
Je ne peux te résister.
Le destin m’a fait un cadeau.
Je suis content de mon sort.
Aime-moi sans fioriture.
Garde-moi au creux de ton âme.f/colomb...
Releves-toi...
Relèves toi ma belle.
Ouvre les yeux.
Il fait encore beau.
Cette vie n’est pas de tout repos.
Les jours ne sont jamais pareils.
Je me suis inquiété de ne plus te voir.
Je me suis surpris à me poser des questions.
Je n’avais plus de tes nouvelles.
Ça fait drôle parfois quand on a ce manque ; ce manque de quelqu’un…
Ceux qui sont parti laissent des traces indélébiles dans nos mémoires.
Quand on a plus ceux qu’on a aimé, tout s’éteint.
Les souvenirs sont aussi forts que le désespoir.
L’amour est éternel par-delà tous les sépulcres.
Aimer n’est pas un miracle, mais une vérité.
Il n’y a pas de place à l’oubli.
Regarde-moi.
C’est Garou qui te parle !
Je ne veux plus te voir pleurer.
Un temps pour les réjouissances.
Un temps pour le deuil.
Un temps pour revivre.
Ainsi va le temps ainsi vont les hommes.
On a tous nos lots.
Les choses sont ainsi établies.
On n’a pas le choix.
Pas d’autre choix que d’aimer, encore et encore.
Rien n’est jamais fini.
Tout continu tant qu’on a le souffle.
J’ai entendu ta voix .
J’ai essuyé mes larmes alors souris-moi.
Aujourd’hui est un jour nouveau.
Je veux te voir renaître.
Nos amours partis veulent nous voir heureux.
Ils n’aiment pas notre tristesse.
Le malheur donne la force de se redresser.
Le bonheur est au fond de nous c’est la force de nos âmes.
Moi aussi, j’ai été ravagé par le sort.
J’ai maudit même le bon dieu.
Mon sang s’en est allé.
Le vide m’avait envahi mes sanglots noyaient mon cœur.
Pourtant malgré l’adversité je me suis souvenu de ma fille ; je l’ai vu …
Voici son message...
Voici ces paroles : ne me fais pas de peines; mon papa …
Répète ces mots à tout ceux qui croient qu’on est plus là,
On est tout près de vous …
Relèves-toi ma belle, il fait beau dehors ...f/colomb..11/2011
Relèves toi ma belle.
Ouvre les yeux.
Il fait encore beau.
Cette vie n’est pas de tout repos.
Les jours ne sont jamais pareils.
Je me suis inquiété de ne plus te voir.
Je me suis surpris à me poser des questions.
Je n’avais plus de tes nouvelles.
Ça fait drôle parfois quand on a ce manque ; ce manque de quelqu’un…
Ceux qui sont parti laissent des traces indélébiles dans nos mémoires.
Quand on a plus ceux qu’on a aimé, tout s’éteint.
Les souvenirs sont aussi forts que le désespoir.
L’amour est éternel par-delà tous les sépulcres.
Aimer n’est pas un miracle, mais une vérité.
Il n’y a pas de place à l’oubli.
Regarde-moi.
C’est Garou qui te parle !
Je ne veux plus te voir pleurer.
Un temps pour les réjouissances.
Un temps pour le deuil.
Un temps pour revivre.
Ainsi va le temps ainsi vont les hommes.
On a tous nos lots.
Les choses sont ainsi établies.
On n’a pas le choix.
Pas d’autre choix que d’aimer, encore et encore.
Rien n’est jamais fini.
Tout continu tant qu’on a le souffle.
J’ai entendu ta voix .
J’ai essuyé mes larmes alors souris-moi.
Aujourd’hui est un jour nouveau.
Je veux te voir renaître.
Nos amours partis veulent nous voir heureux.
Ils n’aiment pas notre tristesse.
Le malheur donne la force de se redresser.
Le bonheur est au fond de nous c’est la force de nos âmes.
Moi aussi, j’ai été ravagé par le sort.
J’ai maudit même le bon dieu.
Mon sang s’en est allé.
Le vide m’avait envahi mes sanglots noyaient mon cœur.
Pourtant malgré l’adversité je me suis souvenu de ma fille ; je l’ai vu …
Voici son message...
Voici ces paroles : ne me fais pas de peines; mon papa …
Répète ces mots à tout ceux qui croient qu’on est plus là,
On est tout près de vous …
Relèves-toi ma belle, il fait beau dehors ...f/colomb..11/2011
Je ne vous écrirai plus...
Je me suis épuisé à colporter vos paroles sans autorisation.
Je me suis fatigué à écouter derrière les murs qui n’ont pas d’oreilles.
J’ai noté sans ratures toutes vos confidences même les plus secrètes.
Toutes ces choses cachées que distilliez en sourdine.
A votre insu, j’ai rapporté sur la toile tout vos interdits.
Je me suis fatigué à écouter aux portes closes.
C’est le vice, c’est la maladie ; je ne sais trop pourquoi je vous déçois.
Ne me croyez pas.
Je suis un intrus, un rapporteur médiocre bien indigne de vous.
Je vais me soigner, je ne vous le promets pas ; je suis trop lâche pour cela.
Ne dite plus rien, ne me parler plus ; faite le pour moi.
Je vais me reposer loin de vos idées qui me poursuivent.
C’est promis ; je ferai le mort, alors je me tairai à jamais.
Je m’en vais loin de vos pensées me soulager ma conscience.
Tout ces mots ; toutes ces paroles que j’ai colmatées ne m’appartiennent pas.
Je ne m’en veux pas de vous avoir déçu ; c’est tant pis pour moi.
Si j’étais courageux, je vous dirai en face tout ce qu’il a au fond de moi.
Je viendrai sous vos regards vous avouer que je parle de moi.
Vous dire que toutes vos histoires me ressemblent tellement.
J’arrêterai de me cacher derrière votre personne ; si je n’étais comme vous.
Hélas, ce n’est pas si facile de parler de soit sans entourloupes.
Je m’en vais méditer sur mes écritures malhonnêtes.
Me regarder en face ; vous demandez votre pardon, si je le mérite.
Je ne vous écrirai plus ; je ne vous raconterai plus ma vie sous couvert de vous.
C’est la fin de mes histoires Je pose ma plume ; je veux parler !
J’ose espérer que j’avouerai enfin; que je vous dirai pour une fois ; ma vérité …f/colomb 14/2011
Je me suis épuisé à colporter vos paroles sans autorisation.
Je me suis fatigué à écouter derrière les murs qui n’ont pas d’oreilles.
J’ai noté sans ratures toutes vos confidences même les plus secrètes.
Toutes ces choses cachées que distilliez en sourdine.
A votre insu, j’ai rapporté sur la toile tout vos interdits.
Je me suis fatigué à écouter aux portes closes.
C’est le vice, c’est la maladie ; je ne sais trop pourquoi je vous déçois.
Ne me croyez pas.
Je suis un intrus, un rapporteur médiocre bien indigne de vous.
Je vais me soigner, je ne vous le promets pas ; je suis trop lâche pour cela.
Ne dite plus rien, ne me parler plus ; faite le pour moi.
Je vais me reposer loin de vos idées qui me poursuivent.
C’est promis ; je ferai le mort, alors je me tairai à jamais.
Je m’en vais loin de vos pensées me soulager ma conscience.
Tout ces mots ; toutes ces paroles que j’ai colmatées ne m’appartiennent pas.
Je ne m’en veux pas de vous avoir déçu ; c’est tant pis pour moi.
Si j’étais courageux, je vous dirai en face tout ce qu’il a au fond de moi.
Je viendrai sous vos regards vous avouer que je parle de moi.
Vous dire que toutes vos histoires me ressemblent tellement.
J’arrêterai de me cacher derrière votre personne ; si je n’étais comme vous.
Hélas, ce n’est pas si facile de parler de soit sans entourloupes.
Je m’en vais méditer sur mes écritures malhonnêtes.
Me regarder en face ; vous demandez votre pardon, si je le mérite.
Je ne vous écrirai plus ; je ne vous raconterai plus ma vie sous couvert de vous.
C’est la fin de mes histoires Je pose ma plume ; je veux parler !
J’ose espérer que j’avouerai enfin; que je vous dirai pour une fois ; ma vérité …f/colomb 14/2011
"Gens de dieu !"
Je m'adresse à vous "gens de dieu"!
Je m'adresse à vous à cause de vos certitudes.
Vous distillez vos prêches avec véhémence.
Je sais que ma petite personne vous importe peu.
Je vous le vous le dis,nul n'accède au royaume de dieu sans sacrifices !
Vous qui avez le verbe haut...
Vous qui décidez de qui est digne ou indigne du très haut.
En vérité je vous le dis:Le salue n'est pas propre aux églises !
Je vois vos actions grasses.
Je prie pour vous.
Je prie pour nous.
N'allez pas croire que je vous juge.
J'oberserve avec vigilance !
Je ne suis rien d'autre qu'un homme parmis tant d'autres.
Les années passées reviennent à mon esprit.
Je revis mes souffrances et ma douleur.
Toi qui m'a comdamné à cause de dieu.
je te le dis:dieu m'a sauvé !
Libère ta conscience.
Je sais tes mensonges !
Ceux qui te soutiennent dans leurs bêtises n'ont pas pensés a toi !
Non ils n'ont pas pensés a nous .
Ils ne connaissent que leur vérité !
Ne va pas croire que je suis insensible à ta personne.
J'ai vu tes actions mesquines au nom de dieu.
Aucun de mes assaillants ne m'a soutenu au jour de mon malheur.
Ils m'ont désignés coupable de crimes sans nom !
J'espère la grace de dieu.
J'espère pour vous.
J'espère pour nous !
Car en vérité je vous le dis,je suis allé au combat !
Je suis venu face à vos sarcasmes et votre incrédiluté !
"Gens de dieu"!
je vous le dis,sortez de vos églises car le verbe ne suffit pas ...par 1er garou » 29 Sep 2010, 08:02
Je m'adresse à vous "gens de dieu"!
Je m'adresse à vous à cause de vos certitudes.
Vous distillez vos prêches avec véhémence.
Je sais que ma petite personne vous importe peu.
Je vous le vous le dis,nul n'accède au royaume de dieu sans sacrifices !
Vous qui avez le verbe haut...
Vous qui décidez de qui est digne ou indigne du très haut.
En vérité je vous le dis:Le salue n'est pas propre aux églises !
Je vois vos actions grasses.
Je prie pour vous.
Je prie pour nous.
N'allez pas croire que je vous juge.
J'oberserve avec vigilance !
Je ne suis rien d'autre qu'un homme parmis tant d'autres.
Les années passées reviennent à mon esprit.
Je revis mes souffrances et ma douleur.
Toi qui m'a comdamné à cause de dieu.
je te le dis:dieu m'a sauvé !
Libère ta conscience.
Je sais tes mensonges !
Ceux qui te soutiennent dans leurs bêtises n'ont pas pensés a toi !
Non ils n'ont pas pensés a nous .
Ils ne connaissent que leur vérité !
Ne va pas croire que je suis insensible à ta personne.
J'ai vu tes actions mesquines au nom de dieu.
Aucun de mes assaillants ne m'a soutenu au jour de mon malheur.
Ils m'ont désignés coupable de crimes sans nom !
J'espère la grace de dieu.
J'espère pour vous.
J'espère pour nous !
Car en vérité je vous le dis,je suis allé au combat !
Je suis venu face à vos sarcasmes et votre incrédiluté !
"Gens de dieu"!
je vous le dis,sortez de vos églises car le verbe ne suffit pas ...par 1er garou » 29 Sep 2010, 08:02
P....
Je t’ai cherché dans tous les océans
de l’atlantique au pacifique
Je t’ai cherché dans toutes les mers du monde
de la mer noire jusqu'à la mer rouge
Je suis allée dans les profondeurs des lacs espérant t’y trouver.
Je voulais croiser ton regard
je voulais juste te voir un peu
Je voulais te dire le bien que tu nous fais
J’ai aperçu ton image,un soir de décembre
Il neigeait fort mais tout était si beau
Je n’ai pas résisté à ta lumière si envoûtante
Tu m’as parlé tu sais !
Tu m’as dis des choses que disent seulement les anges
Je t’ai vu
Il était déjà tard
Je me suis endormi juste à côté de toi
Mon sommeil fut si doux
Ma nuit merveilleuse
Tu as veillé sur mes rêves
De quel planète viens tu belle dame ?
Toi qui brilles sur nous
toi qui nous illumines
Peut être de Jupiter?
Je ne suis pas allé jusque là
Je suis resté là à te contemplé sur la toile
Pour que tu restes encore avec moi ma perle.
F/COLOMB/12/2010par 1er garou » 12 Déc 2010, 21:42
Je t’ai cherché dans tous les océans
de l’atlantique au pacifique
Je t’ai cherché dans toutes les mers du monde
de la mer noire jusqu'à la mer rouge
Je suis allée dans les profondeurs des lacs espérant t’y trouver.
Je voulais croiser ton regard
je voulais juste te voir un peu
Je voulais te dire le bien que tu nous fais
J’ai aperçu ton image,un soir de décembre
Il neigeait fort mais tout était si beau
Je n’ai pas résisté à ta lumière si envoûtante
Tu m’as parlé tu sais !
Tu m’as dis des choses que disent seulement les anges
Je t’ai vu
Il était déjà tard
Je me suis endormi juste à côté de toi
Mon sommeil fut si doux
Ma nuit merveilleuse
Tu as veillé sur mes rêves
De quel planète viens tu belle dame ?
Toi qui brilles sur nous
toi qui nous illumines
Peut être de Jupiter?
Je ne suis pas allé jusque là
Je suis resté là à te contemplé sur la toile
Pour que tu restes encore avec moi ma perle.
F/COLOMB/12/2010par 1er garou » 12 Déc 2010, 21:42
Jouez !
Quand tu viens à ma table prend ton temps.
Il n’y a pas le feu ni de désagréments, juste de quoi te titiller un peu.
Ce n’est qu’un jeu comme tu le dis si bien ; ce n’est qu’un jeu!
Pourtant tu t’es affûté jusqu’aux dents.
Après tout, tu as raison ; ce n’est qu’un jeu!
La victoire pour toi est insignifiante.
Tu joues que pour perdre !
Comme tu le dis trop bien ; ce n’est qu’un jeu!
Pourtant, tu es blindé jusqu’aux oreilles.
Rien ne dépasse dans ton manège.
Tes atouts cachés te donne le bon dieu sans confession.
Tu viens passer un bon moment quitte à ne pas gagner.
Derrière ton dragon qui crache des flammes, je vois ton visage…
Tant qu’à faire, tu avances masqué ; juste pour jouer.
Tu fais peur à Garou avec ton déguisement de caméléon.
Comme tu le dis souvent ; ce n’est qu’un jeu!
Jeu de dupes ou jeu de vilains ; tu t’amuses sans te dévoiler.
Ta sincérité te trahi ; mon ami, mon ennemi adoré…
Je sais bien que je ne ferai pas un pli si je baisse la garde.
Si par mégarde je m’endors sur mes lauriers ; je suis fichu…
Tu me battras malgré toi puisque tu n’auras pas pu faire autrement.
Je te crois profondément ; oh, si tu savais comme j’ai foi en toi.
C’est juste un jeu ; comme tu le dis…
Je te le dis en toute sincérité, la victoire ne m’intéresse pas non plus.
Je m’échauffe avant chaque partie pour ne pas me faire une déchirure.
La défaite ne me fait pas peur ; je viens me détendre…
On est là entre nous ; tu vois, je te dis la vérité.
Je sais que tu me crois ; tu me connais comme personne.
Je ne bougerai pas du coin de la table, je ferai juste le mort.
Et puis si par malheur tu perds, je m’en voudrai…
Je t’écrirai entre parenthèse que je suis vraiment désolé
Tu verras ; je t’enverrai pleins de bisous pour te réconforter.
Je te jure que ce ne sera pas de ma faute si par bonheur je gagne.
Comme tu vois, je le sais trop bien, ce n’est qu’un jeu!
Jouer c’est jouer, seul le « fair-play » compte.
En hérisson ou en chaton on veut être tous sur le podium.
Que l’on soit lion ou bien belette, on jure par tous les dieux !
Fanfaronner n’est pas un défaut ; c’est ça le charme du jeu !
A cheval ou en voiture au autour de la table on se raconte des balivernes.
Des « n’importe quoi »qui sont en réalité sans importance.
On se taquine, on se défie, on s’amuse tout simplement puisque ce n’est qu’un jeu…
Ne crois pas à toutes mes belles paroles, je serai là à notre prochaine partie muet comme une carpe.
Je serai là sans mon ami la tortue qui me manque beaucoup.
Derrière les cartes on découvre parfois l’essentiel, c’est bien ça le jeu!!!
f/colomb...mars 2012
par 1er garou » 31 Mars 2012, 10:37
grrrrrrrrrrrr...les fautes !!!
Quand tu viens à ma table prend ton temps.
Il n’y a pas le feu ni de désagréments, juste de quoi te titiller un peu.
Ce n’est qu’un jeu comme tu le dis si bien ; ce n’est qu’un jeu!
Pourtant tu t’es affûté jusqu’aux dents.
Après tout, tu as raison ; ce n’est qu’un jeu!
La victoire pour toi est insignifiante.
Tu joues que pour perdre !
Comme tu le dis trop bien ; ce n’est qu’un jeu!
Pourtant, tu es blindé jusqu’aux oreilles.
Rien ne dépasse dans ton manège.
Tes atouts cachés te donne le bon dieu sans confession.
Tu viens passer un bon moment quitte à ne pas gagner.
Derrière ton dragon qui crache des flammes, je vois ton visage…
Tant qu’à faire, tu avances masqué ; juste pour jouer.
Tu fais peur à Garou avec ton déguisement de caméléon.
Comme tu le dis souvent ; ce n’est qu’un jeu!
Jeu de dupes ou jeu de vilains ; tu t’amuses sans te dévoiler.
Ta sincérité te trahi ; mon ami, mon ennemi adoré…
Je sais bien que je ne ferai pas un pli si je baisse la garde.
Si par mégarde je m’endors sur mes lauriers ; je suis fichu…
Tu me battras malgré toi puisque tu n’auras pas pu faire autrement.
Je te crois profondément ; oh, si tu savais comme j’ai foi en toi.
C’est juste un jeu ; comme tu le dis…
Je te le dis en toute sincérité, la victoire ne m’intéresse pas non plus.
Je m’échauffe avant chaque partie pour ne pas me faire une déchirure.
La défaite ne me fait pas peur ; je viens me détendre…
On est là entre nous ; tu vois, je te dis la vérité.
Je sais que tu me crois ; tu me connais comme personne.
Je ne bougerai pas du coin de la table, je ferai juste le mort.
Et puis si par malheur tu perds, je m’en voudrai…
Je t’écrirai entre parenthèse que je suis vraiment désolé
Tu verras ; je t’enverrai pleins de bisous pour te réconforter.
Je te jure que ce ne sera pas de ma faute si par bonheur je gagne.
Comme tu vois, je le sais trop bien, ce n’est qu’un jeu!
Jouer c’est jouer, seul le « fair-play » compte.
En hérisson ou en chaton on veut être tous sur le podium.
Que l’on soit lion ou bien belette, on jure par tous les dieux !
Fanfaronner n’est pas un défaut ; c’est ça le charme du jeu !
A cheval ou en voiture au autour de la table on se raconte des balivernes.
Des « n’importe quoi »qui sont en réalité sans importance.
On se taquine, on se défie, on s’amuse tout simplement puisque ce n’est qu’un jeu…
Ne crois pas à toutes mes belles paroles, je serai là à notre prochaine partie muet comme une carpe.
Je serai là sans mon ami la tortue qui me manque beaucoup.
Derrière les cartes on découvre parfois l’essentiel, c’est bien ça le jeu!!!
f/colomb...mars 2012
par 1er garou » 31 Mars 2012, 10:37
grrrrrrrrrrrr...les fautes !!!
Quand on devient vieux...
Quand on a plus sa jeunesse
Les années passées pèsent de tout leurs poids
Plus de certitudes plus de convictions
L’évidence ramène à la réalité
On perd ses plumes comme un oiseau déplumé
On ne s’envole plus
Comme un vieux roi lion déchu
On tourne en rond loin de son trône
On perd sa crinière jusqu’au dernier poil
On devient laid et même affreux
Quand on ne peut plus faire le beau
On fait peur aux enfants
On oubli son assurance d’antan
On baragouine des mots que personne n’écoute
On ne joue plus de rôle on perd le contrôle…
Quand on est vieux sans vigueur
La force joue des tours même aux plus téméraires
On se remémore des temps bel et bien fini
On se raconte ses histoires que l’on a oubliées
On cherche en vain dans sa mémoire vide des traces d’avant
Las et vieilli
On attend plus rien
On ne croit plus en soi même.
On rabache ses histoires sans intérêt
Ses faits d’armes qui ne comptent plus
On parle tout seul pour rester debout face à sa solitude
On devient idiot
On se croit sage loin de ses souvenirs
Quand le temps a fait son œuvre
On se dit que la vie est drôle !
Rien n’a de sens
Tout à un sens que l’on ne comprend pas
Défraîchi, abîmé par l’age
On ne rêve plus face à la fatalité
On se donne du mal pour corriger ses chemins détournés
On regrette parfois ses erreurs et ses torts
On prie pour s’apaiser
On se soulage comme on peut
Pour vivre encore un peu
La vieillesse chasse les jeunes années
Irrémédiablement.f/colomb/27/03/2012par 1er garou » 27 Mars 2012, 14:12
Quand on a plus sa jeunesse
Les années passées pèsent de tout leurs poids
Plus de certitudes plus de convictions
L’évidence ramène à la réalité
On perd ses plumes comme un oiseau déplumé
On ne s’envole plus
Comme un vieux roi lion déchu
On tourne en rond loin de son trône
On perd sa crinière jusqu’au dernier poil
On devient laid et même affreux
Quand on ne peut plus faire le beau
On fait peur aux enfants
On oubli son assurance d’antan
On baragouine des mots que personne n’écoute
On ne joue plus de rôle on perd le contrôle…
Quand on est vieux sans vigueur
La force joue des tours même aux plus téméraires
On se remémore des temps bel et bien fini
On se raconte ses histoires que l’on a oubliées
On cherche en vain dans sa mémoire vide des traces d’avant
Las et vieilli
On attend plus rien
On ne croit plus en soi même.
On rabache ses histoires sans intérêt
Ses faits d’armes qui ne comptent plus
On parle tout seul pour rester debout face à sa solitude
On devient idiot
On se croit sage loin de ses souvenirs
Quand le temps a fait son œuvre
On se dit que la vie est drôle !
Rien n’a de sens
Tout à un sens que l’on ne comprend pas
Défraîchi, abîmé par l’age
On ne rêve plus face à la fatalité
On se donne du mal pour corriger ses chemins détournés
On regrette parfois ses erreurs et ses torts
On prie pour s’apaiser
On se soulage comme on peut
Pour vivre encore un peu
La vieillesse chasse les jeunes années
Irrémédiablement.f/colomb/27/03/2012par 1er garou » 27 Mars 2012, 14:12
Bonne année...
Trois cent soixante cinq jours…
Les heures se sont égrenées.
Flots de petits bonheurs et de malheurs.
Rien n’a changé.
Le sang a coulé.
Les armes ne sont pas tuent.
La guerre a sillonnée la terre laissant derrière elle désastres et tragédies.
Révolutions dans toutes les contrées…
Rien de nouveau sous le soleil.
La démocratie a bon dos.
L’intégrisme attise le désordre.
Le paradis n’est pas pour demain.
A chacun son dieu, à chacun sa foi.
Tout est bon pour mener en enfer.
Les hommes ont perdus la boule depuis longtemps.
Les temps sont morts.
La terre tourne à l’envers.
C’est la course folle.
La quête de l’absurde, quitte a ce qu’ont crèvent tous.
Des hommes gisent le ventre creux.
C’est le salaire des malheureux.
« Les bienheureux « se remplissent la panse.
C’est le prix de la cupidité humaine.
Les miséreux ne prient plus.
Ils s’éteignent dans l’indifférence ambiant.
C’est ainsi depuis la nuit des temps.
C’est toujours la même rengaine.
La bonté n’existe pas ici-bas, c’est bien chacun pour soit.
Deux mille onze ; année de feu comme toutes celles qui t’ont précédées.
Tu resteras dans les annales pour attester de la cupidité des hommes.
Tu t’en vas laissant derrière toi des traces indélébiles.
Les faibles ont toujours torts.
Ils se souviendront de toi.
Les nantis te glorifieront.
Ils ont toujours raisons.
C’est ainsi que va le monde, le cycle infernale continu.
Demain sera comme hier, une autre époque s’annonce …
Une ère nouvelle avec ses angoisses et ses réjouissantes.
On se souhaitera « la bonne année »…
Juste pour ne pas avoir mauvaise conscience.
On se fera de vaines promesses, on osera parler de paix…
Apres tout, Les bonnes intentions ne coûtent rien.
Tout ira mieux dans les jours à venir ; j’en suis certain !
N’allez pas croire que je mens !
Je dis simplement ce que je ne crois pas.
Un souhait, une promesse ; tout est bon pour contribuer au manége.
J’ai peur des lendemains, mais j’ose espérer un peu de réconfort.
Deux mille douze ; trois cent soixante jours de grâces et de disgrâces …f/Colomb/30/12/2011 Par 1er garou » 31 Déc. 2011, 08:34
Trois cent soixante cinq jours…
Les heures se sont égrenées.
Flots de petits bonheurs et de malheurs.
Rien n’a changé.
Le sang a coulé.
Les armes ne sont pas tuent.
La guerre a sillonnée la terre laissant derrière elle désastres et tragédies.
Révolutions dans toutes les contrées…
Rien de nouveau sous le soleil.
La démocratie a bon dos.
L’intégrisme attise le désordre.
Le paradis n’est pas pour demain.
A chacun son dieu, à chacun sa foi.
Tout est bon pour mener en enfer.
Les hommes ont perdus la boule depuis longtemps.
Les temps sont morts.
La terre tourne à l’envers.
C’est la course folle.
La quête de l’absurde, quitte a ce qu’ont crèvent tous.
Des hommes gisent le ventre creux.
C’est le salaire des malheureux.
« Les bienheureux « se remplissent la panse.
C’est le prix de la cupidité humaine.
Les miséreux ne prient plus.
Ils s’éteignent dans l’indifférence ambiant.
C’est ainsi depuis la nuit des temps.
C’est toujours la même rengaine.
La bonté n’existe pas ici-bas, c’est bien chacun pour soit.
Deux mille onze ; année de feu comme toutes celles qui t’ont précédées.
Tu resteras dans les annales pour attester de la cupidité des hommes.
Tu t’en vas laissant derrière toi des traces indélébiles.
Les faibles ont toujours torts.
Ils se souviendront de toi.
Les nantis te glorifieront.
Ils ont toujours raisons.
C’est ainsi que va le monde, le cycle infernale continu.
Demain sera comme hier, une autre époque s’annonce …
Une ère nouvelle avec ses angoisses et ses réjouissantes.
On se souhaitera « la bonne année »…
Juste pour ne pas avoir mauvaise conscience.
On se fera de vaines promesses, on osera parler de paix…
Apres tout, Les bonnes intentions ne coûtent rien.
Tout ira mieux dans les jours à venir ; j’en suis certain !
N’allez pas croire que je mens !
Je dis simplement ce que je ne crois pas.
Un souhait, une promesse ; tout est bon pour contribuer au manége.
J’ai peur des lendemains, mais j’ose espérer un peu de réconfort.
Deux mille douze ; trois cent soixante jours de grâces et de disgrâces …f/Colomb/30/12/2011 Par 1er garou » 31 Déc. 2011, 08:34
Ma vie me raconte...
Ma vie me raconte des histoires
Me rappelle des souvenirs lointains
Je me perds dans le dédale de ma pensé
Je me cherche dans les méandres de mon passé
Tout est figé dans ma mémoire
Mes heures de bonheurs et mes malheurs aussi
Tout es là ; je n’ai rien oublié
Mes jours d’enfances où j’étais heureux
Mon innocence quand j’étais petit
Ma mère ; mon père adoré
Tout est là comme avant
A la même place
Ma vie me dit des choses d’avant
Me secoue quand je perds ma raison
Me parle des combats de ma maman
De ses nuit blanches et de ses jours sans
Pour me tenir debout malgré la disette
Le temps n’est pas passé
Mes bonheurs éphémères rodent dans un coin de ma tête
Mes malheurs éternels sont au fond de moi
L’age ne me préserve de rien
Je me souviens de tout comme si c’était aujourd’hui
Le temps est toujours présent
Ma vie me raconte des souvenirs d’un autre temps
Des histoires gravées dans ma mémoire
Des choses d’autrefois que je revois
Des jours heureux et malheureux qui se perdent parfois
Malgré les saisons qui passent ; tout me parle Lorsque je regarde en arrièrefcolomb/mai 2012
Ma vie me raconte des histoires
Me rappelle des souvenirs lointains
Je me perds dans le dédale de ma pensé
Je me cherche dans les méandres de mon passé
Tout est figé dans ma mémoire
Mes heures de bonheurs et mes malheurs aussi
Tout es là ; je n’ai rien oublié
Mes jours d’enfances où j’étais heureux
Mon innocence quand j’étais petit
Ma mère ; mon père adoré
Tout est là comme avant
A la même place
Ma vie me dit des choses d’avant
Me secoue quand je perds ma raison
Me parle des combats de ma maman
De ses nuit blanches et de ses jours sans
Pour me tenir debout malgré la disette
Le temps n’est pas passé
Mes bonheurs éphémères rodent dans un coin de ma tête
Mes malheurs éternels sont au fond de moi
L’age ne me préserve de rien
Je me souviens de tout comme si c’était aujourd’hui
Le temps est toujours présent
Ma vie me raconte des souvenirs d’un autre temps
Des histoires gravées dans ma mémoire
Des choses d’autrefois que je revois
Des jours heureux et malheureux qui se perdent parfois
Malgré les saisons qui passent ; tout me parle Lorsque je regarde en arrièrefcolomb/mai 2012
Modifié le 05/05/2012 à 18:03
Ma pière de ce jour...
Tu m’as envoyé sur terre afin de remplir une mission dont je ne connais pas l’objet.
Oh mon Dieu, toi qui es si haut, au dessus de tout ;
Pourquoi, ne pas régler toi même ton problème …
Tu contrôles, le temps, les événements, tu fais ce que tu veux.
Le challenge est trop important pour moi ; je ne le relèverai pas !
Tu gères tout; amuses-toi bien, je m’en lave les mains.
Je suis ce joujou que tu as façonné à ton gré.
Je te laisserai seul quand tu seras lassé de tes jeux.
Le vacarme qui gronde ici-bas ne résonne t’il pas au ciel…
Les anges dorment en paix tandis que les hommes crèvent à chaque seconde.
Voila ce que je vis sur ma planète ; le spectacle n’est pas réjouissant.
Sur la terre, on ne rigole pas, on a plus de larmes pour pleurer.
Je te le redis face à face, je ne réaliserai pas ton dessein.
Je suis un petit être fragile qui n’a rien demandé a personne.
Ce qui m’environne me tut à cause de toi.
Juge-moi comme bon te semble.
Le paradis n’est pas pour moi.
Je suis déjà en enfer, là oû l'on n’existe pas.
Ne te caches pas, je suis sous tes yeux.
Je t’en prie, montres-toi.
Je suis nu dans ce marasme.
Je m’en fou ; regarde-moi si tu oses.
Je tomberai les yeux ouverts.
Je ne te prierai plus à genou.
Je suis couché par terre.
f/colomb/06/2011par 1er garou » 21 Juin 2011, 13:22
Tu m’as envoyé sur terre afin de remplir une mission dont je ne connais pas l’objet.
Oh mon Dieu, toi qui es si haut, au dessus de tout ;
Pourquoi, ne pas régler toi même ton problème …
Tu contrôles, le temps, les événements, tu fais ce que tu veux.
Le challenge est trop important pour moi ; je ne le relèverai pas !
Tu gères tout; amuses-toi bien, je m’en lave les mains.
Je suis ce joujou que tu as façonné à ton gré.
Je te laisserai seul quand tu seras lassé de tes jeux.
Le vacarme qui gronde ici-bas ne résonne t’il pas au ciel…
Les anges dorment en paix tandis que les hommes crèvent à chaque seconde.
Voila ce que je vis sur ma planète ; le spectacle n’est pas réjouissant.
Sur la terre, on ne rigole pas, on a plus de larmes pour pleurer.
Je te le redis face à face, je ne réaliserai pas ton dessein.
Je suis un petit être fragile qui n’a rien demandé a personne.
Ce qui m’environne me tut à cause de toi.
Juge-moi comme bon te semble.
Le paradis n’est pas pour moi.
Je suis déjà en enfer, là oû l'on n’existe pas.
Ne te caches pas, je suis sous tes yeux.
Je t’en prie, montres-toi.
Je suis nu dans ce marasme.
Je m’en fou ; regarde-moi si tu oses.
Je tomberai les yeux ouverts.
Je ne te prierai plus à genou.
Je suis couché par terre.
f/colomb/06/2011par 1er garou » 21 Juin 2011, 13:22
Lorsque je regarde ma vie…
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Quand je me retourne.
Je sais que je suis un homme.
Si j’ai pêché c’est à cause de moi.
Si j’ai fauté c’est à cause de mon existence.
Alors que je vais de mon mieux.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Mais actions ont étés à la hauteur de mon savoir.
Mais faits et gestes ont guidés mes pas.
Si j’ai agis par ignorance…
Si j’ai été plus que parfait…
C’est grâce ma connaissance.
Alors j’ai fais de mon mieux.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
J’ai aimé lorsque j’ai pu.
Je me suis donné tant que je pouvais.
Si je n’ai pas su aller au delà de moi c’est a cause moi.
Si je me suis arrêté à mon niveau, c’est à cause mon chemin.
Alors que ma volonté est insuffisante.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Ma connaissance se limite a celui de l’homme.
J’agis la conscience tranquille sans état d’âme.
Je fais don de ma personne jusqu’au bout de moi-même.
Ma tête ne me reproche rien.
Pas même mes erreurs humaines.
Puisque je ne suis pas imparfait.
Ma perfection est sans égal.
Ma science m’appartient.
Je suis ici que pour un passage.
Je vois la nuit, je vois le jour avec la force dont je dispose.
Rien ne dépend de mon être.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Lorsque je regarde ma vie…
La perfection ne m’appartient pas.
La science est inégale.
Si je suis parfait c’est à cause de ce que j’ai reçu.
Mes faux pas font un tout de moi.
Je ne suis pas imparfait.
Chacun à ces limites qu’il ne choisi pas.
Chacun reçoit son lot ainsi va la vie avec ses approximations.
Le sort est toujours parfait quelque soit sa route puisqu’en définitive ; on ne décide de rien…f/colomb/mai 2012 "va ! comprendre :parfait/imparfait...
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Quand je me retourne.
Je sais que je suis un homme.
Si j’ai pêché c’est à cause de moi.
Si j’ai fauté c’est à cause de mon existence.
Alors que je vais de mon mieux.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Mais actions ont étés à la hauteur de mon savoir.
Mais faits et gestes ont guidés mes pas.
Si j’ai agis par ignorance…
Si j’ai été plus que parfait…
C’est grâce ma connaissance.
Alors j’ai fais de mon mieux.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
J’ai aimé lorsque j’ai pu.
Je me suis donné tant que je pouvais.
Si je n’ai pas su aller au delà de moi c’est a cause moi.
Si je me suis arrêté à mon niveau, c’est à cause mon chemin.
Alors que ma volonté est insuffisante.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Ma connaissance se limite a celui de l’homme.
J’agis la conscience tranquille sans état d’âme.
Je fais don de ma personne jusqu’au bout de moi-même.
Ma tête ne me reproche rien.
Pas même mes erreurs humaines.
Puisque je ne suis pas imparfait.
Ma perfection est sans égal.
Ma science m’appartient.
Je suis ici que pour un passage.
Je vois la nuit, je vois le jour avec la force dont je dispose.
Rien ne dépend de mon être.
Je sais que je ne suis pas imparfait.
Lorsque je regarde ma vie…
La perfection ne m’appartient pas.
La science est inégale.
Si je suis parfait c’est à cause de ce que j’ai reçu.
Mes faux pas font un tout de moi.
Je ne suis pas imparfait.
Chacun à ces limites qu’il ne choisi pas.
Chacun reçoit son lot ainsi va la vie avec ses approximations.
Le sort est toujours parfait quelque soit sa route puisqu’en définitive ; on ne décide de rien…f/colomb/mai 2012 "va ! comprendre :parfait/imparfait...
Modifié le 07/05/2012 à 18:01
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