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Poèmes/textes

590 réponses · 8 836 vues

;) merci Romane 😘 😘 😘 😘 😘

Une grande passion l'équitation et tout son milieu, aujourd'hui je ne peux plus monter mais mes souvenirs et sensations sont toujours en moi tellement cette sensation de liberté et de symbiose est unique.
Pour toi

Je troque ma haine en amour,
Je change mes peines en affection,
J’échange mon noir en chaleur,
J’efface ma détresse en chanson,
Je panse mes blessures en tendresse.

Dans ton sourire je puise la joie,
Dans tes yeux je vois le bonheur,
Dans ton cœur je trouve l’amour,
Dans ton âme demeure les bleus de ta vie que je prendrais le temps d’estomper.

De nos mots nait notre complicité,
De nos actions suivent nos réactions,
De nos vécus découlent nos échanges,
De notre humour on se délectera.

De moi je partagerais tout,
De toi j’accepterais tout,
De nos cœurs on construira notre nous,
De tout on partagera.
Ensemble on séchera nos larmes,
Main dans la main on tracera notre chemin !

Zouzou
@ ma tat merci 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️

@ ma Siester merci 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️
l'enfant.

L’enfant est de retour.
Il revient des chemins détournés.
Les péripéties et les embûches ont jalonnées ses pas.
Grâce à sa persévérance, il est là de nouveau.

Ces amis veulent le voir.
Lui parler, lui demander de ses nouvelles.
Ils accourent de toutes part.
Celui qui était partie est revenu!

D'aucun diront que ce n’est pas possible.
D’autres le reconnaîtront.
Ils étaient là aux jours mauvais.

Il a été affligé, ballotté, déstabilisé.
Grâce ces frères de cœur, il est resté debout.
Face à l'adversité, il s’est relevé.

Le fils est là enfin, plein de sagesse et d’humilité.
Il sait désormais le prix de la connaissance et du savoir.

Il sait ce qui rend l’existence heureuse.

Ses frères de malheurs lui sont restés fidèles.
Lors des troubles ils sont restés simples et bons.
L’ont aidés à garder le cap.
alliant leurs actes à leurs paroles.

Ses amis sont heureux de voir ce jour si beau.
L'enfant perdu est rentré.
Il sort de l’ombre, du monde du silence.

Il parle.
Il congratule.
Il remercie tout ceux qui n’ont pas failli.
Car Il sait désormais qu’un homme seul ne vaut rien.
"Que grâce soit rendu à ces êtres qui agissent sans rien espérer en retour.
Qu’ils soient reconnus car ils sont humains tout simplement."

F/COLOMB
Sans titre...


Ma peine, ma détresse ; mes blessures ; je laisse derrière moi tout mes maux qui me suivent à la trace.

Le noir, le néant, le silence ; je laisse derrière moi toutes ces ombres qui me poursuivent.

Mes larmes, mon désespoir, mon malheur ; je laisse derrière moi les souvenirs qui me hantent.

Les bleus, les bobos ; mon corps meurtri ; je laisse derrière moi ma vie anéantie.
Mes actions de grâce, mes prières déçues, mes génuflexions ; je laisse derrière moi ma foi.

Mon amour, ma tendresse, mon affection ; je garde tout cela devant moi.
Ma joie, mon sourire et mes rires ; je garde tout cela malgré moi.

Mes yeux toujours ouverts, mon cœur en lambeau, mon âme détruit ; je regarde au font de moi.
La vie qui ne me veut plus, le temps qui maudit mes jours ; le désastre qui m’environne ; je pars loin de tout cela.

Mes rêves inachevés, mes illusions perdues, mes espoirs anéantis ; je m’en vais vers de sombres horizons.

J’emporte avec moi mon lot mes désespoirs et mes cauchemars.
Mes nuits sans sommeil ne me harcèleront plus.
Ma main tendue n’attendra plus l’aumône.

Je pose mon fardeau face à la fatalité.
Je laisse à tout jamais tourner le monde.

Je laisse derrière moi l’amour avec ses certitudes.
Ma raison m’accompagne dans mon déraisonnement.

Ma conscience n’en peux plus, je m’efface.
Sans amertumes, ni regrets je m'en vais ailleurs.


f/c
Or jaune


Le printemps sonne ton arrivé,
Tu te ballades de prairie en prairie au grès du vent,
Et de ceux qui ce délecte de toi.
Tu prends ton chemin sans destination,
Pour te déposer où bon la bise te transporte.
T’es présent partout,
On ne te cherche pas,
Tu nous trouve,
Certains te sont allergiques,
Moi tu me plais car pour toi certaines fleurs sont parfumée.
Sur ton chemin, tu te sèmes,
Pour revenir de plus belle sous toutes tes couleurs.

Zouzou

Modifié le 28/05/2012 à 13:22

Amour réel
Amour virtuel
Amour reçu
Amour perdu
Amour serein
Amour chagrin
Amour richesse
Amour tristesse
''Amour'' quelle définition te donner
Quelle conjugaison t'approprier
Nul ne peut le savoir
Nul ne prévoir
Et pourtant, sans toi nous ne sommes rien
Avec toi nous pouvons tout
''AMOUR QUAND TU NOUS TIENS''
merci mon apatride ;) 😘 😘 ❤️ ❤️ , oui tu peux te permettre tout conseil est bon à prendre, me remettre en question crois moi que je le fais surtout pour ma vie privé meme je dirais que je le fais un peu trop lol. En effet je m'évade par mon regard et celui de ceux qui me sont proche, la feuille est devenu depuis longtemps mon exutoire.
C'est la première fois que je partage mes écrits pour mon plaisir et ceux qui lisent (voir ceux qui peuvent se retrouver dans mes phrases), je suis partisante de tout partage alors surtout ne te gène pas ainsi que tous pour intervenir et me faire par de vos réactions meme si je ne répond pas systémathiquement je prend note.
Je ne sais pas si mes textes sont de la poésie mais ce dont je peux confirmer c'est qu'ils sont tous de moi et portent tous un peu de moi.


@ ma Lola : très beau 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️
En équilibre

Je vis sur un fil,
Il est invisible,
Sans destination précise,
Pas toujours droit et pourtant je le parcours,
Pas que j’ai le choix car ceci est ma destinée.
De chaque coté de ce fil, il y a les émotions les plus profondes que je porte en moi.
En dessous de celui-ci ce situe une profondeur sans fond où j’évite de tomber.

Je vie en perpétuelle équilibre,
Je porte un coter noir qui s’équilibre avec mon coté clair,
Je porte ma souffrance en équilibre avec le bonheur que je transporte en moi et dont j’acquière chaque jour qui passe.

Sur ce fil je suis seule,
Et pourtant beaucoup de monde m’accompagne dans ma tête, dans mon cœur, dans mon âme.
Si la vie fait que je bascule plus d’un coté ou de l’autre, car pas toujours évident de rester en équilibre quand le vent de mauvaise passe s’abat sur moi,
Ou quand mon coté noir me submerge,
Que je fais de mon mieux pour vite récupérer cet équilibre sans lequel je ne pourrais avancer pour chuter dans cette profondeur inconnu.

Ce fil et solide pour me porter,
Mais très fragile car à tout moment il peut se rompre,
Pour me laisser tomber dans cette obscurité où je ne pourrais en revenir.

Zouzou
😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ 😍 😍 😍
Qui suis-je ?

Je me suis tant caché,
Je me suis tant fait violence,
Je me suis tant tu,
Qu’aujourd’hui je ne peux que m’exprimer sur tout et sur rien.

J’ai porté si longtemps une carapace,
Pour tromper mon monde ainsi que moi-même,
Mais aussi dans l’espoir de me protéger du monde qui m’entourait,
Que je me suis, fut un temps égaré sur des sentiers dont j’aurais mieux fais d’éviter malgré que j’ai pu en tirer du positif.

Aujourd’hui,
Je ne demande rien,
Je n’exige rien,
Je n’attends rien,
Si ce n’est de vivre en paix avec moi-même,
En harmonie avec le monde,
Et heureuse avec ceux que j’aime et qui m’aiment comme je suis.

Je suis simple mais aussi très complexe,
Je ne suis pas méchante mais juste franche,
Je ne suis pas gentille mais juste réaliste,
Je ne suis pas comique j'ai juste beaucoup d’humour,
Je ne suis pas tendre mais remplie d’amour à partager, à donner.
Je suis un brin utopique pour me donner la force de voir plus loin malgré mes peines,
Mais avant tout je ne suis qu’un être humain,
Avec la force dont j’ai pu me construire le long de ces années écoulées,
Avec mes espoirs sur l’humanité,
Avec mes coups de folies pour égayer mes journées,
Mais aussi avec mes faiblesses tant la vie m’a écorché.

Zouzou
très joli ce poème merci
acrostiche de miss sissi


le langage des yeux

Modifié le 31/05/2012 à 17:41

Vivre.


Les années sont passées plus vite que la balle.
Loin de la vie, loin de tout, tu regardes filer ton temps.
La vie n’est pas toujours un cadeau.
Elle cache parfois des heures sombres.
Lorsque tout s’en va…
Quand on n’existe pas alors, on maudit ses jours.

Quand on est perdu on cherche vainement une bouée secourable.
La volonté devient factice quand la force ne répond plus.
Il ne suffit pas de vouloir…
Le pouvoir appartient aux gens debout.
Le sort frappe au hasard quelque soit son rang.
Nul n‘est à l’abris d’un naufrage même quand tout parait au calme.

Il y a bien des choses qui dépassent l’homme.
Des faits inattendus qui surgissent sans crier gare.
Des imprévus qui déjouent toutes les certitudes.
Des chemins sans issues qui s’improvisent.
Des renoncements qui ramènent à la cruelle réalité.
Il y a tous ces mystères, toutes ces questionnements, sans réponse.

Le temps n’attend personne, c’est bien la seule vérité.
Tout était déjà là avant nous, tout continuera malgré nous.
Le passage ici bas est périlleux, l’issue toujours fatale.
On espère le bonheur dans une quête sans fin qui ne dépend pas d’ici.
La vie dévoile parfois des merveilles et des instants précieux.
Il vaut mieux profiter de la manne, car tout est incertain.
Vivre coûte que coûte ; demain est un autre jour…
f/Colomb
En un mot: magnifique !!! 👏 👏 👏 😘 😘 😘 😘 😘 😘 1er garou ❤️
Merciii zouzouneeeeeeeeeee 😘 😘
La lettre du malheureux.


Ma plume aligne les phrases malgré moi.
Fatigué, lassé du temps qui passe…
Les mots s’échappent aux bouts de mes doigts.
Je n’ai jamais connu le bonheur.
Je crains que cela n’existe pas.
Pourtant j’ai souvent prié un dieu qui ne m’entend pas.
A croire que l’espoir s’éloigne de moi.
À croire que plus rien ne va.

Mes années passent et se ressemblent.
Mon temps s’épuise.
J’ai raconté moult histoires qui ne me ressemblent pas.
J’ai voulu exister…
Paraître vivant aux yeux de tous.
On me croit fort et intuitif mais hélas…
J’en suis bien loin.
Je parle fort pour qu’on m’entende.
Je crie tout ce qui est en dedans de moi.
Je fais semblant car j'ai envie vivre.

Je ne suis pas heureux ; la vie est bien trop lourde.
J’aimerais profiter de mes jours comme les bienheureux.
Je voudrais tant de choses que le destin me refuse.
Tout est si pesant quand je suis seul avec moi.
Tout est pareil depuis bien trop longtemps.
Je garde au fond de moi mes angoisses et mes peines enfouis.
Parfois je ris jaune , pour masquer mon vrai visage.

Je ne veux plus pleurer à cause de mon sort.
Mes larmes se sont taries au fil des heures perdues.
Je suis un malheureux ; comme des millions ici bas.
Je n’attends plus rien de ce monde sinistre.
Toi qui lira ces lignes ; n’ai pas pitié de moi, c’est la vie qui veut ça.
Ma plume déverse ces larmes qui coulent en moi.
Juste pour exister, je décris mes maux et ma douleur.
f/colomb/03/2012par 1er garou » 12 Mars 2012, 15:34
Ma Siester

Le jour où je t’ai ouvert mon cœur,
J’ai pris ta main dans ma main,
Et je ne la lâcherais pas malgré l’adversité de la vie
Où que l’on soit
Notre lien perdurera,
Il tiendra bon face au temps qui passera.
Nos chemins se sont croisés,
A mon plus grand bonheur,
Notre amitié est née,
Notre amour on partage.
Amour de qui de quoi ???
L’amour d’être ensemble, l’amour de rire,
L’amour de la vie, l’amour de l’amour,
L’amour de tout, l’amour de rien !!!
Ensemble, on soignera nos blessures,
Ensemble on fera front à nos destins
Qui de leurs destinés,
On fait qu’on s’est trouvé.
T’es celle dont j’aurais pu souhaiter,
Ma confidente, mon meilleure amie, mon double, bref Ma Siester !!!
Quand je t’appelle ma Siester,
Je pèse les sentiments qui m’envahissent.
T’ai rentré dans mon cœur et t’y demeurera au-delà de mon dernier souffle.

Zouzou
Tu nous racontes que des tristes histoires.

Au plus profond de nous, tu nous bouleverses.

Tous ces maux que tu relèves…

Toutes ces souffrances mis au grand jour…

Tu colportes tes paroles jusqu’au seuil de nos maisons.

Tu t’invites chez nous à notre insu.

Tu parles bien de nous.

On décrypte de notre mieux tes tournures et tes métaphores.

Tes vers nous interpellent.

On cherche à travers tes rimes la substance essentielle.

Ce quelque chose que tu distilles…

Ce petit quelque chose qui nous échappe.

On se perd parfois dans tes lignes capricieuses.

On s’accroche à tes syllabes de peur de perdre le fil…

Tu racontes nos bonheurs ephemères, nos joies furtives.

Nos bons moments envolés bien trop vite.

On compte et on recompte nos jours heureux.

Ta plume nous ramène à nos gais souvenirs.

La vie est un privilège ; c’est toi qui le dis…

Insatiablement on profite de ces instants qui nous reviennent à la mémoire.

Tu racontes tes histoires et on se pose moult questions.

Tu manies le feutre comme une arme fatale.

On ne sait jamais si tu parles te toi…

Tes écrits nous ressemblent tant, tout résonne en nous.

A tous les coups tu fais mouches

Il y a dans tes mots nos secrets bien gardés.

Tout est là sous nos yeux et tellement vrai.

Tes pleures, tes rires, tes amours déçus ; nous interpellent !

Tes états d’âmes nous désarment tes douleurs, tes bonheurs…

On ose piocher un peu de toi quand tu parles de nous.
f/colomb
Je t’offre mon épaule pour recueillir tes larmes,
Je t’offre mon cœur pour que tu puisses te laisser aller,
Je t’offre mes bras pour t’enlacer et calmer tes peurs,
Je t’offre mes yeux pour voir la beauté du monde,
Je t’offre mon affection pour consoler tes peines,
Je t’offre ma complicité pour partager,
Je t’offre ma verve pour quand tu ne trouveras pas tes mots !

Je m’offre à toi qui as su conquérir mon cœur, mon âme,
A toi qui sait calmer mes inquiétudes,
A toi qui sait lire entre mes lignes,
A toi qui m’entend dans mes silences,
A toi dont la présence m’est devenu indispensable,
A toi tout simplement, je dis, je t’aime !!

Zouzou

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