Ce soir, alors que m’à peine me submerge,
Je pense à toi, à nous !!
Notre lien impalpable, sans ombre,
Pourtant ci présent entre nous !
Il c’est créer lors d’une rencontre,
Il se renforce chaque jour qui passe,
Au grès de nos échanges, il évolue, ce fortifie !!
Je ne sais pourquoi, ce soir alors que je broie du noir,
Penser à toi me permet d’oublier un instant cette douleur qui me ronge !
Repenser à nos fous rires et hop un sourire se dessine sur mes lèvres,
Mes yeux remplis d’étoiles je songe à quand notre prochain échange.
Tu fais partie des personnes qui ont su toucher au plus profond de mon cœur,
Voilà pourquoi ce soir alors que je suis chargée d’émotions lourdes,
Que je vois tout noir autour de moi,
Tu deviens un instant la lumière qui réchauffe mon cœur,
Un réconfort que je m’octroie avec joie tant mes pensées sont sombres !
Ce soir, alors que m’à peine me submerge,
Je pense à toi, à nous !!
Et je tiens à remercier cette amitié qui même à distance,
Même si toi tu n’es pas là ce soir, me fait tant de bien.
Ton souvenir me fait entretenir ma flamme d’espoir,
Qu’un soir enfin ne cesse cette peine,
Que mes souvenirs les plus noirs disparaissent,
Que mon cœur enfin cesse de souffrir et referme à jamais toutes ces plaies aussi profondes soient elles!
zouzou
Je pense à toi, à nous !!
Notre lien impalpable, sans ombre,
Pourtant ci présent entre nous !
Il c’est créer lors d’une rencontre,
Il se renforce chaque jour qui passe,
Au grès de nos échanges, il évolue, ce fortifie !!
Je ne sais pourquoi, ce soir alors que je broie du noir,
Penser à toi me permet d’oublier un instant cette douleur qui me ronge !
Repenser à nos fous rires et hop un sourire se dessine sur mes lèvres,
Mes yeux remplis d’étoiles je songe à quand notre prochain échange.
Tu fais partie des personnes qui ont su toucher au plus profond de mon cœur,
Voilà pourquoi ce soir alors que je suis chargée d’émotions lourdes,
Que je vois tout noir autour de moi,
Tu deviens un instant la lumière qui réchauffe mon cœur,
Un réconfort que je m’octroie avec joie tant mes pensées sont sombres !
Ce soir, alors que m’à peine me submerge,
Je pense à toi, à nous !!
Et je tiens à remercier cette amitié qui même à distance,
Même si toi tu n’es pas là ce soir, me fait tant de bien.
Ton souvenir me fait entretenir ma flamme d’espoir,
Qu’un soir enfin ne cesse cette peine,
Que mes souvenirs les plus noirs disparaissent,
Que mon cœur enfin cesse de souffrir et referme à jamais toutes ces plaies aussi profondes soient elles!
zouzou
"Les simples d'esprit"...
Le mal s’est installé au milieu de tous.
Il crée son désordre et ces désagréments.
Personne ne voit rien…
Les donneurs de leçons font leur morale.
La vermine insidieuse est là.
J’observe l’opprobre et le mépris.
Sans regret je dénonce l’aveuglement et le cynisme.
L’horreur est « dans la place ».
Malicieux pire que le diable endimanché.
Belzébuth se régale parmi les convives innocents.
Le sourire jusqu’aux dents, le malin accompli ses basses œuvres.
Sur la page tous les coups sont permis.
Même les plus vils et les plus mesquines.
Satan joue sa musique aux oreilles des incrédules.
Le bal des hypocrites bien orchestré on se vautre dans la perversion.
Les palabres meurtrières font bonne figure.
Lucifer rit aux éclats.
Corrompt les âmes crédules.
Fidèle à sa mission diabolique.
Les saints ont perdus leur vertu…
Sodome et Gomorrhe résonnent au loin.
« Plus il y a des fous ; plus on s’amuse… »
Après tout ce n’est qu’un jeu de fourbes.
Garou n’est pas aveugle…
Malgré le dégoût qui s’installe.
Face à toi qui sème le trouble.
Je te démasque sans faste.
Je vomis ta cupidité nauséabonde.
L’enfer n’est pas ici « mon ami » !
Tu ne passeras pas par moi quelque soit ton attirail.
L’ami de mon amie prend garde à toi !
Ton temps s’achève mais tu ne le sais pas.
«Heureux les simples d'esprit, car le royaume des cieux leur appartient»f/Colomb...mai 2012[/align]
Le mal s’est installé au milieu de tous.
Il crée son désordre et ces désagréments.
Personne ne voit rien…
Les donneurs de leçons font leur morale.
La vermine insidieuse est là.
J’observe l’opprobre et le mépris.
Sans regret je dénonce l’aveuglement et le cynisme.
L’horreur est « dans la place ».
Malicieux pire que le diable endimanché.
Belzébuth se régale parmi les convives innocents.
Le sourire jusqu’aux dents, le malin accompli ses basses œuvres.
Sur la page tous les coups sont permis.
Même les plus vils et les plus mesquines.
Satan joue sa musique aux oreilles des incrédules.
Le bal des hypocrites bien orchestré on se vautre dans la perversion.
Les palabres meurtrières font bonne figure.
Lucifer rit aux éclats.
Corrompt les âmes crédules.
Fidèle à sa mission diabolique.
Les saints ont perdus leur vertu…
Sodome et Gomorrhe résonnent au loin.
« Plus il y a des fous ; plus on s’amuse… »
Après tout ce n’est qu’un jeu de fourbes.
Garou n’est pas aveugle…
Malgré le dégoût qui s’installe.
Face à toi qui sème le trouble.
Je te démasque sans faste.
Je vomis ta cupidité nauséabonde.
L’enfer n’est pas ici « mon ami » !
Tu ne passeras pas par moi quelque soit ton attirail.
L’ami de mon amie prend garde à toi !
Ton temps s’achève mais tu ne le sais pas.
«Heureux les simples d'esprit, car le royaume des cieux leur appartient»f/Colomb...mai 2012[/align]
Modifié le 02/06/2012 à 19:37
La réponse…
Ce soir ; la peine ne te submergera pas.
Pense à moi comme je t’aime !
Pense à nous.
Notre lien sans ombrage est impalpable.
Le présent nous appartient !
Notre rencontre n’est pas un leurre.
Nos échanges fortifient notre amour.
Chaque jour qui passe nous renforce.
C’est la réalité.
C’est notre vérité.
Au grès de nos coeurs, nos sentiments s’entremêlent.
Ce soir Le noir ne t’emportera pas.
Tu verras le jour comme avant.
Ta douleur s’en ira comme hier.
Le temps répare les âmes blessées.
Permets moi de ne jamais t’oublier.
De penser à toi à chaque instant
De repenser à nos fous rires.
A nos sourires remplis d’étoiles.
D’oublier nos songes douloureux.
Mes yeux sont remplis de toi.
Tu fais partie de ma personne.
Je songe à nos échanges.
La lumière qui nous réchauffe nous envoûte.
Tout est au plus profond de nous.
Je chasserai tes idées sombres.
Comme ton ombre je serai là dans tes pensées.
La peine ne dure qu’un temps.
L’amour vrai est éternel.
Je pense à toi.
Pense à nous.
Au diable la souffrance et les bobos au cœur.
La distance ne nous éloignera pas.
Les souvenirs s’éteignent dans le passé.
La flamme qui nous guide dépasse les épreuves.
Aimons nous au présent.
L’espoir brille même le soir quand on s’aime pour de bon !……………………………………………………………………………………………..
Que mon cœur enfin cesse de souffrir et referme à jamais toutes ces plaies aussi profondes soient elles!(zouzou...)
fColomb/mai 2012
Ce soir ; la peine ne te submergera pas.
Pense à moi comme je t’aime !
Pense à nous.
Notre lien sans ombrage est impalpable.
Le présent nous appartient !
Notre rencontre n’est pas un leurre.
Nos échanges fortifient notre amour.
Chaque jour qui passe nous renforce.
C’est la réalité.
C’est notre vérité.
Au grès de nos coeurs, nos sentiments s’entremêlent.
Ce soir Le noir ne t’emportera pas.
Tu verras le jour comme avant.
Ta douleur s’en ira comme hier.
Le temps répare les âmes blessées.
Permets moi de ne jamais t’oublier.
De penser à toi à chaque instant
De repenser à nos fous rires.
A nos sourires remplis d’étoiles.
D’oublier nos songes douloureux.
Mes yeux sont remplis de toi.
Tu fais partie de ma personne.
Je songe à nos échanges.
La lumière qui nous réchauffe nous envoûte.
Tout est au plus profond de nous.
Je chasserai tes idées sombres.
Comme ton ombre je serai là dans tes pensées.
La peine ne dure qu’un temps.
L’amour vrai est éternel.
Je pense à toi.
Pense à nous.
Au diable la souffrance et les bobos au cœur.
La distance ne nous éloignera pas.
Les souvenirs s’éteignent dans le passé.
La flamme qui nous guide dépasse les épreuves.
Aimons nous au présent.
L’espoir brille même le soir quand on s’aime pour de bon !……………………………………………………………………………………………..
Que mon cœur enfin cesse de souffrir et referme à jamais toutes ces plaies aussi profondes soient elles!(zouzou...)
fColomb/mai 2012
Oh mère nature
Là étendu dans l’herbe,
Je prends le temps de reposer mon esprit, de laisser divaguer mes pensées.
Fille de la terre, aimant la nature,
Parmi toi je me ressource !
Je prends le temps de t’écouter,
De te respirer,
De te savourer.
L’humanité te fait tant de mal,
Alors que sans toi on est rien.
Même si tu te révolte sous quelques formes que ce soit,
Personne ne réagit à ta détresse !
Là, allongé, je prends le temps de faire qu’un avec les éléments qui te constitue,
T’es pourtant si belle quand on sait te regarder, on a tant besoin de toi,
T’es si essentielle à nos vies, que je ne comprendrais jamais les miens quand ils te font souffrir.
Aujourd’hui tu deviens ma muse, comme t’es ma plus grande bulle d’oxygène,
Près de toi je retourne à la source dont je suis issue.
Quand je prends un de tes arbres dans mes bras,
En fermant les yeux,
Je peux entendre la sève qui navigue dans celui-ci,
Lui apportant tout ce dont il a besoin pour te représenter avec son beau feuillage.
Je lève la tête et aperçois dans son feuillage une multitude de petites vies,
Un écureuil me regarde avec un air de se demander ceux que je fais là,
Je le regarde sans bouger, se déplacé de branche en branche,
Un vraie acrobate qui sans rien se demander fait sa vie en toute tranquillité.
Plus loin un chant attire mon attention, m’envoutant au passage.
Il est là pas loin, je le cherche du regard et l’écoute sans faire un bruit,
De peur de l’effrayer et de le voir s’envoler plus loin.
Que j’aimerais faire partie des siens,
Prendre mon envol, me sentir libre d’allez où bon me chante, de vivre pour moi.
Une petite brise vient de se lever,
Pour venir caresser ma joue avec subtilité.
Elle s’engouffre dans le feuillage des arbres environnant,
Faisant danser une feuille après l’autre, je me croirais presque spectateur d’un ballet que seule toi orchestre.
Voilà que je me retrouve à regarder au plus loin de toi, dans ton ciel
Où tu promène tel du coton,
Tes nuages parfois si blanc et si cotonneux vue dans bas, prenant de multiples formes dont je me prends au jeu d’y trouver une forme particulière comme jadis on faisait en groupe.
Tant de choses à dire sur toi, qu’une vie me semble bien courte pour te découvrir, te décrire.
C’est déjà l’heure de nous quitter car je ne peux rester là malgré que je sois bien avec toi,
J’emporte avec moi toutes ses images, toute cette sérénité, que je me suis permis de prendre près de toi.
En sachant que bientôt je reviendrais vers toi pour me ressourcer, car vois-tu les miens te font souffrir autant que moi.
Et un jour, je resterais pour toujours avec toi pour te rendre tout le bien que tu me donne depuis ma plus tendre enfance.
Là étendu dans l’herbe,
J’ai pris le temps de reposer mon esprit, de laisser divaguer mes pensées.
Fille de la terre, aimant la nature,
Parmi toi je me ressource !
Zouzou
Là étendu dans l’herbe,
Je prends le temps de reposer mon esprit, de laisser divaguer mes pensées.
Fille de la terre, aimant la nature,
Parmi toi je me ressource !
Je prends le temps de t’écouter,
De te respirer,
De te savourer.
L’humanité te fait tant de mal,
Alors que sans toi on est rien.
Même si tu te révolte sous quelques formes que ce soit,
Personne ne réagit à ta détresse !
Là, allongé, je prends le temps de faire qu’un avec les éléments qui te constitue,
T’es pourtant si belle quand on sait te regarder, on a tant besoin de toi,
T’es si essentielle à nos vies, que je ne comprendrais jamais les miens quand ils te font souffrir.
Aujourd’hui tu deviens ma muse, comme t’es ma plus grande bulle d’oxygène,
Près de toi je retourne à la source dont je suis issue.
Quand je prends un de tes arbres dans mes bras,
En fermant les yeux,
Je peux entendre la sève qui navigue dans celui-ci,
Lui apportant tout ce dont il a besoin pour te représenter avec son beau feuillage.
Je lève la tête et aperçois dans son feuillage une multitude de petites vies,
Un écureuil me regarde avec un air de se demander ceux que je fais là,
Je le regarde sans bouger, se déplacé de branche en branche,
Un vraie acrobate qui sans rien se demander fait sa vie en toute tranquillité.
Plus loin un chant attire mon attention, m’envoutant au passage.
Il est là pas loin, je le cherche du regard et l’écoute sans faire un bruit,
De peur de l’effrayer et de le voir s’envoler plus loin.
Que j’aimerais faire partie des siens,
Prendre mon envol, me sentir libre d’allez où bon me chante, de vivre pour moi.
Une petite brise vient de se lever,
Pour venir caresser ma joue avec subtilité.
Elle s’engouffre dans le feuillage des arbres environnant,
Faisant danser une feuille après l’autre, je me croirais presque spectateur d’un ballet que seule toi orchestre.
Voilà que je me retrouve à regarder au plus loin de toi, dans ton ciel
Où tu promène tel du coton,
Tes nuages parfois si blanc et si cotonneux vue dans bas, prenant de multiples formes dont je me prends au jeu d’y trouver une forme particulière comme jadis on faisait en groupe.
Tant de choses à dire sur toi, qu’une vie me semble bien courte pour te découvrir, te décrire.
C’est déjà l’heure de nous quitter car je ne peux rester là malgré que je sois bien avec toi,
J’emporte avec moi toutes ses images, toute cette sérénité, que je me suis permis de prendre près de toi.
En sachant que bientôt je reviendrais vers toi pour me ressourcer, car vois-tu les miens te font souffrir autant que moi.
Et un jour, je resterais pour toujours avec toi pour te rendre tout le bien que tu me donne depuis ma plus tendre enfance.
Là étendu dans l’herbe,
J’ai pris le temps de reposer mon esprit, de laisser divaguer mes pensées.
Fille de la terre, aimant la nature,
Parmi toi je me ressource !
Zouzou
Fatigue psychique, fatigue physique
Je suis lasse de toutes ces batailles,
Fatigué de faire et refaire les mêmes discours.
Toujours tout expliquer, tout revendiquer,
Défendre sa position sur tout et surtout à des sourds.
Aujourd’hui mes batteries sont épuisées,
Mon courage m'a abandonné,
Mon optimisme a déserté le champ de bataille,
Ma réflexion est en hors service.
Je me sens seule contre tous, seule contre tout,
Où personne ne m’écoute,
Où personne ne me voit,
Où je ne trouve aucun réconfort tant les batailles on fait rase de tout.
Perdu entre mes pensées, mon ressenti et ma fatigue,
Je ne sais quoi faire pour remonter la pente, si ce n’est attendre la fin de la crise.
On m’a tant dis « la roue tournera »,
Je l’ai tant attendu, tant espéré,
Qu’aujourd’hui je n’y crois plus !
Douze années écoulées,
Pourquoi ? Pour rien !
Je tourne en rond comme un lion en cage !
Satané accident, tu m’as tout pris,
Tout fauché sous mes yeux,
Sauf ma vie, pour me laisser quoi ?
Des batailles et toujours des batailles,
Dont je ne vois point la fin,
Et dont je me lasse dans finir une, en sachant qu’une suivante arrivera très vite !
Heureusement qu’entre ces batailles,
J’ai des bons moments de bonheurs pour me remettre de mes blessures avant de réattaquer la suivante.
Mais aujourd’hui je suis fatigué,
Je suis lasse de toutes ces batailles, de toutes ces blessures infligées, qui ne mènent à rien or mis passer les années,
Toujours tout justifier, tout revendiquer,
Face à un monde d’égoïsme, face à ce système qui me consume à petit feu.
L’amour est devenu ma bouée de sauvetage,
Pourvue que je ne la perde pas sinon j’aurais vraiment tout perdu !!
zouzou
Je suis lasse de toutes ces batailles,
Fatigué de faire et refaire les mêmes discours.
Toujours tout expliquer, tout revendiquer,
Défendre sa position sur tout et surtout à des sourds.
Aujourd’hui mes batteries sont épuisées,
Mon courage m'a abandonné,
Mon optimisme a déserté le champ de bataille,
Ma réflexion est en hors service.
Je me sens seule contre tous, seule contre tout,
Où personne ne m’écoute,
Où personne ne me voit,
Où je ne trouve aucun réconfort tant les batailles on fait rase de tout.
Perdu entre mes pensées, mon ressenti et ma fatigue,
Je ne sais quoi faire pour remonter la pente, si ce n’est attendre la fin de la crise.
On m’a tant dis « la roue tournera »,
Je l’ai tant attendu, tant espéré,
Qu’aujourd’hui je n’y crois plus !
Douze années écoulées,
Pourquoi ? Pour rien !
Je tourne en rond comme un lion en cage !
Satané accident, tu m’as tout pris,
Tout fauché sous mes yeux,
Sauf ma vie, pour me laisser quoi ?
Des batailles et toujours des batailles,
Dont je ne vois point la fin,
Et dont je me lasse dans finir une, en sachant qu’une suivante arrivera très vite !
Heureusement qu’entre ces batailles,
J’ai des bons moments de bonheurs pour me remettre de mes blessures avant de réattaquer la suivante.
Mais aujourd’hui je suis fatigué,
Je suis lasse de toutes ces batailles, de toutes ces blessures infligées, qui ne mènent à rien or mis passer les années,
Toujours tout justifier, tout revendiquer,
Face à un monde d’égoïsme, face à ce système qui me consume à petit feu.
L’amour est devenu ma bouée de sauvetage,
Pourvue que je ne la perde pas sinon j’aurais vraiment tout perdu !!
zouzou
Modifié le 21/05/2012 à 13:57
Amour
Toi seul c’est panser mes blessures quand plus rien ou plus personne n’y arrive,
T’es partout autour de moi.
Oh oui toi, Amour avec un grand A,
Tu rassemble tant de sentiments en un seul mot,
Qu’autant de définition de toi il y a en ce monde.
Tout autour de nous t’est semé comme une poussière d’étoiles,
Faut-il juste te voir, te reconnaître,
Dans un regard, une parole, un geste, une action ou réaction, je te trouve.
Pour moi tu englobe ce dont on a tous en nous de bons et chaleureux,
Comme on t’a tous un jour éprouvé consciemment ou pas.
T’es là près de nous, caché, camoufler, dissimuler sous tant d’apparence que je ne peux toutes les citées.
Amour de la vie,
Amour de la nature,
Amour des éléments,
Amour des sentiments,
Amour de l’amitié,
Amour des pensées,
Amour des mots…
Comme un rayon de soleil tu réchauffe mon cœur,
Comme une bulle d’eau tu entoure mes rêves,
Comme une étincelle, t’éclaire mon chemin,
De ta passion, j’en coloris ma vie !
Aussi fort que tu peux être, aussi destructeur t’es parfois car de nos cœurs tu découle.
Mais qu’il est bon de te trouver pour faire scintiller nos yeux, battre nos cœurs, réconforter nos moments difficiles !
Qu’il est bon d’Aimer et d’être Aimer sans limite, sans jugement, sans détour, sans mensonge!!
Comme une perle rare, je te chérie, t’agrandit, te consolide chaque jours un peu plus pour que dans mes moments de détresse tu deviennes ma forteresse.
zouzou
Toi seul c’est panser mes blessures quand plus rien ou plus personne n’y arrive,
T’es partout autour de moi.
Oh oui toi, Amour avec un grand A,
Tu rassemble tant de sentiments en un seul mot,
Qu’autant de définition de toi il y a en ce monde.
Tout autour de nous t’est semé comme une poussière d’étoiles,
Faut-il juste te voir, te reconnaître,
Dans un regard, une parole, un geste, une action ou réaction, je te trouve.
Pour moi tu englobe ce dont on a tous en nous de bons et chaleureux,
Comme on t’a tous un jour éprouvé consciemment ou pas.
T’es là près de nous, caché, camoufler, dissimuler sous tant d’apparence que je ne peux toutes les citées.
Amour de la vie,
Amour de la nature,
Amour des éléments,
Amour des sentiments,
Amour de l’amitié,
Amour des pensées,
Amour des mots…
Comme un rayon de soleil tu réchauffe mon cœur,
Comme une bulle d’eau tu entoure mes rêves,
Comme une étincelle, t’éclaire mon chemin,
De ta passion, j’en coloris ma vie !
Aussi fort que tu peux être, aussi destructeur t’es parfois car de nos cœurs tu découle.
Mais qu’il est bon de te trouver pour faire scintiller nos yeux, battre nos cœurs, réconforter nos moments difficiles !
Qu’il est bon d’Aimer et d’être Aimer sans limite, sans jugement, sans détour, sans mensonge!!
Comme une perle rare, je te chérie, t’agrandit, te consolide chaque jours un peu plus pour que dans mes moments de détresse tu deviennes ma forteresse.
zouzou
Toi et moi devenu nous !!
Toi que je vois au loin,
Si majestueux, si fort et pourtant si craintif.
Je promène mon regard le long de tes crins,
Je sens d’ici tes muscles ce contracter pour mieux ce détendre.
Je sais que tu m’as vue, que tu m’as senti.
Là patiente je t’attends sagement,
Que tu me fasses un signe, que tu fasses le premier pas.
Je sais que ta curiosité te poussera à venir me rejoindre,
Autant que la mienne me permet d’attendre que tu sois prêt.
Il me tarde de te toucher, de te sentir,
De promener sur tes muscles mes mains délicatement,
De poser ma tête contre ton corps pour prendre le temps de te savourer, d’inscrit ta signature en moi.
Enfin tu fais le premier pas,
Tu avance doucement mais surement vers moi.
A chaque pas je ressens ta force entouré de tant de douceur,
Tes sabots cognent le sol en une foulé de détente,
Tu prends ton temps, pourtant je sais que ça fait longtemps que tu m’observe en toute discrétion.
Enfin là devant moi, j’attends que tu me donne le signal pour pouvoir enfin te toucher,
Tu abaisse ton encolure, rapprochant ton naseau près de ma main que je te tends en signe de soumission.
Le temps ce fige, nous sommes plus que toi et moi faisant abstraction de ce qui nous entoure.
Je me relève doucement après que dans ton regarde j’ai pu voir que nous étions sur même longueur d’onde.
Ma main te frôle, te caresse le long de ton chanfrein, puis sur ton encolure, pour finir le long de ton poitrail.
Au fur et mesure, je ressens le bien être qui nous envahi.
Tant de force en toi, tant d’espoir en moi, tant de crainte en nous,
Je me plaque le long de ton épaule le temps de respirer ton odeur de liberté qui m’est offerte,
La chaleur que tu dégage réchauffe mon être,
Tout d’un coup je n’ai qu’une envie faire qu’un avec toi,
Tracer ensemble un moment inoubliable pour nous.
Je sais que tu lis en moi autant que nous sommes semblable et pourtant si différent,
Tu détourne ton regard pour le plonger dans le mien,
Et là je sens que toi et moi nous sommes en symbiose totale.
Tu me suis jusqu'à la bute qui me permettra d’être plus à la hauteur de ton garrot pour ne pas t’effrayer et tu le sais.
De nos regards échangées nous concluons nos actions.
Là avec une petite impulsion, me voici juché sur ton dos,
Tu t’es raidi le temps de mon ascension, mais maintenant à nous le plaisir mon cher ami !
A chacune de tes foulés, mon corps prend ton rythme pour ne faire qu’un.
Nous voilà partie le long d’un chemin inconnu,
Mais ensemble on ne craint rien, on surmontera les collines,
On sautera les faussées, on traversera les ruisseaux, les rivières.
De ton pied sur, et de mon sang froid nous voilà partie ensemble pour un moment de plaisir,
Où toi et moi, on est devenu nous !!
On accélère la cadence,
Submergé de plaisir, je te demande subtilement de partir au galop et je sens cas ton tour aussi l’envie te prend.
Ensemble nous sommes libres, je ne pense à rien sauf à nous,
J’oublie tout, on fend ensemble cette bise qui me fouette les joues,
Avec toi j’irais au bout de tout,
Au bout du chemin,
Au bout de cette ivresse de liberté qui nous submerge.
Ralenti oh belle monture,
Je dois te préserver, ne pas t’épuiser pour faire durée ce moment de bonheur qui nous est offert.
En deux transition nous revoilà au pas, un pas lent mais sur vers un chemin qu’on trace ensemble.
Au détour d’un bosquet, je sens une inquiétude monter en toi,
Tu agites tes oreilles, contractes tes muscles, tu tournes la tête vers l’endroit de ta crainte,
Tes narines laisse échapper une vague de bué tant ta peur est entrain de te submerger.
Je prends le temps de regarder au plus loin de cette direction, pour finir y trouver que ton inquiétude est en fait une biche matinale qui sort de la forêt avant que les grandes chaleurs de la journée arrivent.
De ma main douce mais franche, je te caresse l’encolure pour te faire comprend que j’ai vue et que tu ne risque rien.
Continuant notre chemin, le long de tes foulées ton angoisse s’envole !
Le temps est venu de nous dire au revoir,
Le nous va redevenir toi et moi et pourtant dans nos cœurs ce nous perdurera.
Tu me vois à regret redescendre sur les planché de vache avec dans mes yeux une pointe de peine de devoir mettre un terme à notre voyage.
Te remerciant de ce moment qu’on s’est permis de prendre ensemble rien que pour nous, faisant abstraction de tout pour ne former qu’un.
Oh toi mon fidèle destrier,
De toute ta splendeur,
Tu as su conquérir mon cœur,
Ta force est devenu mon allier,
Pour nous transporter dans un monde de liberté,
Ou aucune frontière n’existe,
Aucun n’obstacle nous arrête,
Tu resteras ma plus belle conquête !
Zouzou
Toi que je vois au loin,
Si majestueux, si fort et pourtant si craintif.
Je promène mon regard le long de tes crins,
Je sens d’ici tes muscles ce contracter pour mieux ce détendre.
Je sais que tu m’as vue, que tu m’as senti.
Là patiente je t’attends sagement,
Que tu me fasses un signe, que tu fasses le premier pas.
Je sais que ta curiosité te poussera à venir me rejoindre,
Autant que la mienne me permet d’attendre que tu sois prêt.
Il me tarde de te toucher, de te sentir,
De promener sur tes muscles mes mains délicatement,
De poser ma tête contre ton corps pour prendre le temps de te savourer, d’inscrit ta signature en moi.
Enfin tu fais le premier pas,
Tu avance doucement mais surement vers moi.
A chaque pas je ressens ta force entouré de tant de douceur,
Tes sabots cognent le sol en une foulé de détente,
Tu prends ton temps, pourtant je sais que ça fait longtemps que tu m’observe en toute discrétion.
Enfin là devant moi, j’attends que tu me donne le signal pour pouvoir enfin te toucher,
Tu abaisse ton encolure, rapprochant ton naseau près de ma main que je te tends en signe de soumission.
Le temps ce fige, nous sommes plus que toi et moi faisant abstraction de ce qui nous entoure.
Je me relève doucement après que dans ton regarde j’ai pu voir que nous étions sur même longueur d’onde.
Ma main te frôle, te caresse le long de ton chanfrein, puis sur ton encolure, pour finir le long de ton poitrail.
Au fur et mesure, je ressens le bien être qui nous envahi.
Tant de force en toi, tant d’espoir en moi, tant de crainte en nous,
Je me plaque le long de ton épaule le temps de respirer ton odeur de liberté qui m’est offerte,
La chaleur que tu dégage réchauffe mon être,
Tout d’un coup je n’ai qu’une envie faire qu’un avec toi,
Tracer ensemble un moment inoubliable pour nous.
Je sais que tu lis en moi autant que nous sommes semblable et pourtant si différent,
Tu détourne ton regard pour le plonger dans le mien,
Et là je sens que toi et moi nous sommes en symbiose totale.
Tu me suis jusqu'à la bute qui me permettra d’être plus à la hauteur de ton garrot pour ne pas t’effrayer et tu le sais.
De nos regards échangées nous concluons nos actions.
Là avec une petite impulsion, me voici juché sur ton dos,
Tu t’es raidi le temps de mon ascension, mais maintenant à nous le plaisir mon cher ami !
A chacune de tes foulés, mon corps prend ton rythme pour ne faire qu’un.
Nous voilà partie le long d’un chemin inconnu,
Mais ensemble on ne craint rien, on surmontera les collines,
On sautera les faussées, on traversera les ruisseaux, les rivières.
De ton pied sur, et de mon sang froid nous voilà partie ensemble pour un moment de plaisir,
Où toi et moi, on est devenu nous !!
On accélère la cadence,
Submergé de plaisir, je te demande subtilement de partir au galop et je sens cas ton tour aussi l’envie te prend.
Ensemble nous sommes libres, je ne pense à rien sauf à nous,
J’oublie tout, on fend ensemble cette bise qui me fouette les joues,
Avec toi j’irais au bout de tout,
Au bout du chemin,
Au bout de cette ivresse de liberté qui nous submerge.
Ralenti oh belle monture,
Je dois te préserver, ne pas t’épuiser pour faire durée ce moment de bonheur qui nous est offert.
En deux transition nous revoilà au pas, un pas lent mais sur vers un chemin qu’on trace ensemble.
Au détour d’un bosquet, je sens une inquiétude monter en toi,
Tu agites tes oreilles, contractes tes muscles, tu tournes la tête vers l’endroit de ta crainte,
Tes narines laisse échapper une vague de bué tant ta peur est entrain de te submerger.
Je prends le temps de regarder au plus loin de cette direction, pour finir y trouver que ton inquiétude est en fait une biche matinale qui sort de la forêt avant que les grandes chaleurs de la journée arrivent.
De ma main douce mais franche, je te caresse l’encolure pour te faire comprend que j’ai vue et que tu ne risque rien.
Continuant notre chemin, le long de tes foulées ton angoisse s’envole !
Le temps est venu de nous dire au revoir,
Le nous va redevenir toi et moi et pourtant dans nos cœurs ce nous perdurera.
Tu me vois à regret redescendre sur les planché de vache avec dans mes yeux une pointe de peine de devoir mettre un terme à notre voyage.
Te remerciant de ce moment qu’on s’est permis de prendre ensemble rien que pour nous, faisant abstraction de tout pour ne former qu’un.
Oh toi mon fidèle destrier,
De toute ta splendeur,
Tu as su conquérir mon cœur,
Ta force est devenu mon allier,
Pour nous transporter dans un monde de liberté,
Ou aucune frontière n’existe,
Aucun n’obstacle nous arrête,
Tu resteras ma plus belle conquête !
Zouzou
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