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Poèmes/textes

590 réponses · 8 845 vues

Mercii grégo pour ton attention...ça fait plaisir !
Merciii crismo;j'écris de mon mieux nos histoires de vie...
N'allez pas croire...


Garou n’est pas un poète ni un grand écrivain.
Il reporte sur la toile les histoires de notre vie.
N’allez pas croire qu’il a la science des mots.
L’orthographe lui joue des tours.
Il se perd dans ses phrases qu’il ne maîtrise pas toujours.

Garou est un raconteur de fables ses écrits sonnent faux.
Mais aux oreilles attentives, tout résonne vrai.
Allez savoir se qui se cache dans tout ses vers décousus.
Ses mots en désordre parlent aux esprits simples et avertis.
Pas besoin de règle grammaticale, par besoin de science infuse.
Tout est dit sans tapage sur la page.

Garou est un médiocre conteur qui rapporte nos maux.
Il connaît nos secrets, nos bonheurs et nos amours fleuris aussi.
N’allez pas croire ses paroles sans fondements.
Lisez simplement et juger le sans réserve car il n’invente rien.
Ecoutez toutes ses paroles qui l’air de rien font leurs chemins.
Les choses virtuelles disent parfois des vérités insoupçonnées.

Garou n’est pas un géni ; je m’en suis aperçu au fil de mes lectures.
On ne sait jamais ce qui se cache derrière ses syllabes qui tourmentent l’esprit.
On relit ses pseudos poèmes, juste pour être sure qu’il parle bien de nous.
D’aucun dirait que c’est un fou ; un de ces phénomènes inattendus.
Je vous le jure braves gens !cet homme n’est pas un mythomane.
J’ai écouté et j’ai entendu la réalité de mes jours.

Garou n’écoute pas aux portes, ne se cache pas derrières les murs.
Il va a découvert, ses messages racontent n’importe quoi.
Ses bavardages inutiles s’incrustent dans les mémoires.
On se surprend à voir parfois que dans ses lignes nos vies défilent.
N’allez pas croire qu’on se ment ; on ose peut pas se regarder en face.
Garou est un poète, un écrivain, un conteur médiocre, un géni ; pour qui veut l’entendre…
La correction au fur et à mesure ; merci pour votre indulgence.
Accablé par ma peine et mon chagrin,
Je me laisse aller,
Ne sachant sur quel chemin je passe t’en mes pensées sont embrumée.
Je me sens si perdu depuis ta perte,
Que d’une extrême joie je passe à une extrême douleur.
Ressens-tu le vide qui m’habite,
Le noir qui me hante,
Vois-tu les larmes de mon cœur ??
Tant de questions sans réponse qu’autant en est ma peine.
Tant de discussions qui auraient du être,
Tant de non dit, de faut semblant,
Que tout ça ce soir remonte à la surface,
Car une fraction de seconde à penser à toi, à nous,
Que me voilà replongé dans mes meurtrissures.

Zouzou
Mon fidèle ami équidé

Je suis née parmi vous,
J’ai grandi autour de vous,
Je vous aime tous,
Même si j’ai quelques préférences entre vous !

J’ai tant appris de vous,
La solidarité d’un groupe contre l’adversité,
L’amour qu’une mère peut donner à son poulain,
Autant qu’elle peut le repousser,
L’éducation transmise,
Le respect des uns aux autres.
La beauté de la nature,
Toute sa générosité,
Mais aussi sa cruelle réalité,
Les orphelins,
Le patrimoine génétique à préserver même si pour cela on fait table rase de la génération d’un autre.
Les circonstances parfois mal tombé qui font que tu souffre,
L’agressivité qui peut te submerger par défense contre une agression !
Tant je vous ai observé, tant de temps passé en votre compagnie,
Que quand je regarde bien je ne suis pas si différente de vous.

Zouzou
Alors que ces derniers temps le destin m’étaient clément,
Le revoilà revenu sur mon chemin,
Que je parcourais tranquillement,
Le cœur léger, au gré du temps.

Alors que j’étais en charmante compagnie,
Ma raison est passée sous silence,
Ma joie s’est envolée en sentant un danger.

Après les épreuves que je viens de franchir,
Toutes ces batailles que je livre contre tout, contre moi,
Voilà le retour de l’angoisse qui monte au fond de mon cœur.

Une fois de plus mes sentiments ont battu ma conscience,
Tu vois je commence déjà,
Le doute ne va pas tarder à arriver.

Bref une fois de plus je vais devoir m’accrocher,
Garder la tête haute,
Garder le sourire,
Faire comme si tout va bien alors que rien ne va plus pour ne pas t’inquiété plus.

Mais que puis je faire ?
Or mis attendre comme toujours,
De voir ce qui va suivre,
Avec toutes ces émotions que je vais devoir gérer dans l’espoir.
Mes pensées t’accompagnent,
Mon cœur bat auprès du tiens.

Ce soir je me coucherais le cœur lourd,
Et les prochaines nuits vont être dures,
Mais tu seras dans toutes mes pensées,
Jusqu'à que tu passe ton cap qui feras que je passerais le mien.

Zouzou
Toi ou moi !


Ils sont là ; dans nos villes, dans nos campagnes.
D’ici ou d’ailleurs la main tendu espérant l’aumône.
Comme une prière, ils cherchent nos regards.
Sur nos places, à chaque carrefour ils épient notre passage.
De toutes les couleurs, de toutes les nations, ils nous fixent.

Sur les parvis de nos églises, ils rampent sur les pavés.
Fixant les cieux, espérant un geste divin, une rédemption.
Une manne pour leur ventre creux, un peu de charité.
Ils sillonnent nos consciences sans se voiler la face.
Couchés par terre, ils sont tombés bien bas.

Souillés jusqu’au entrailles ils traînent leur misère.
Une mère qui pleure quémandant l’obole pour remplir son bol.
L’enfant face à terre ne tient plus debout, ne tient plus à rien.
Indésirables, intouchables tel est le sort que leur réserve la société.
Mendier ou crever c’est la trame des gens de la rue.

Les laissés pour compte n’osent pas mourir en tournant leur dos.
Ils portent leur fardeau tant qu’ils tiennent debout.
Les rejetés scrutent nos visages sans baisser les yeux.
Ils portent leur âme jusqu'à l’heure ultime sans perdre leur flamme.
Qu’importe leur drame, ils restent des hommes.

Les marches de la vie sont si fragiles qu’on ne sait jamais …
Quand la misère rode elle n’a pas de visage.
Les miséreux sont dans nos foyers, ils ne le savent pas.
Un frère, une sœur, un ami c’est peut être toi ou moi.
Les malheureux sont là, au seuil de nos portes.
f/Colomb
C'est la vie.


La vie est un radeau qui tangue
Un jour pour rire demain c’est autrement.
Tout est réglé au diapason, quoi qu’on en pense.
Il y a bien qu’une route.
Une même destinée pour tous.
Réjouissons de nos jours car il n’y aura pas de retour.
C’est aujourd’hui et maintenant.
Point de rattrapage quelque soit les croyances.

Le manège qui ballotte les hommes tourne en rond depuis des millénaires.
Certains disent qu’ils iront au ciel.
D’autres promettent l’enfer.
En vérité, je vous le dis les paroles restent des paroles !
Les bienheureux sont cachés dans les livres sacrés.
Nos aïeux sont partis, ils ne sont jamais revenus.

Apres tout, on se raccroche à ce qu’on peut, quand tout nous dépasse.
Le paradis est pour les anges, pas pour les hommes.
Le bonheur est ici et nul part ailleurs.
C’est un allé simple vers des cieux qu’on ne connaît pas.
Un seul passage ; on file plus vite que le vent, le temps d’un souffle.

Au diable l’enfer et tout ces démons !
Toi et moi c’est le bien et le mal aussi.
Les vaines prières ne servent à rien.
Les dieux ne nous entendent plus depuis longtemps.
C’est à chaque instant qu’on donne un sens à notre venue.
Agir pour le meilleur, c’est aussi simple que cela !
Donner ce que l’on a de plus profond en nous.
Cela rend l’âme plus légère.

Il n’y a rien à comprendre ni à expliquer.
On s’en ira comme on est venu.
Nos enfants reprendront les flambeaux pour que le manège ne s’arrête pas.
C’est ainsi sur notre terre.
Un jour pour pleurer, demain c’est différemment.
Un temps pour tout.
Un temps pour rien ainsi va le monde.
Les hommes vont et viennent inexplicablement.
C’est la vie.
F/COLOMB
L'amour...

L’amour à toutes les sauces.
L’amour par ci, l’amour par là, à midi ou à minuit c’est la même rengaine.
Oh l’amour que tu as bon dos !
Tu as souvent un goût de fiel dans les bouches « pieuses ».
Par tous les temps tu fais ton chemin.
Sur ton visage se dessine parfois des contre vérités.

Rien ne t’ait épargné pas même l’opprobre ou la calomnie.
On t’exhibe sans vergogne et sans gène.
Tout est bon pour paraître, pour faire le beau.
Alors on te salit sans honte en souriant.
Rien ne vaut un mensonge quitte à perdre son âme.

Oh l’amour !si tu savais, tout le mal que l’on te fait…
Pour de vrai ou « pour de faux »tu es sur la place publique…
Toutes ces images que l’on montre de toi ne sont pas jolies.
J’ai pleuré souvent à cause de mirages qui t’assassinent.
J’ai vu des « saints » t’invoquer pour de sales besognes.

En ton nom, on sème la peine et le désordre.
Des cœurs se brisent des êtres se meurent.
Virtuellement on te déguise dans des parades funestes.
Si tu savais toutes les impostures qu’on affiche pour te faire du tort.
Si tu savais l’horreur que je vois chaque fois qu’on parle de toi.

L’amour par toutes les saisons, même quand il fait froid.
Tu rends heureux sincèrement ceux qui s’aiment pour de vrai.
L’amour par ci par là sans fioriture tu fais le bonheur des amoureux.
Oh l’amour que tu es bon !
Tu as souvent un goût de miel dans les bouches saines.
Tu ne fais point semblant quelque soit le chemin.
Sur ton visage resplendit la vérité, en réalité.
Le passé n'est pas passé ...


Tout est là sous tes yeux, devant moi.
Il y a une raison à tout, chaque époque a son lot.
Regarde en arrière ; regarde avec moi, juste un peu.
Le passé n’est pas passé.

Je vais te rafraîchir nos mémoires, raviver ma conscience.
Te raconter un peu de notre histoire, te parler de toi et moi.
C’était ; il n’y a pas si longtemps que cela.
C’était hier, au temps des découvreurs du nouveau monde.
Des trois mats sont partis de nos ports voiles aux vents.

Conquistadores avides de richesses à la solde du roi.
Ils sont partis de toutes les contrées, pirates ou corsaires.
Conquérir les terres des Amériques.
Les indiens s’en souviennent encore !
De ces hommes venus d’ailleurs, sans foi ni lois.

Le sang n’avait pas de prix alors ils ont tués.
Décimés des peuples entiers, piller, massacrer sans pitié des innocents.
Les caravelles sont revenues chargées de l’or des temples mayas
Ils ont souillés leurs dieux au nom de notre sainte religion !
Les chamans se souviennent encore de leurs ravages.

C’était au temps de la traite des hommes.
Ils sont partis de nos villes et de nos campagnes.
Découvrir des terres millénaires, Prêcher leur bonne parole !
Exterminer des peuples, réduire des gens en esclavage.
Nantes s’en souvient encore, les monuments de Bordeaux aussi.

Les rives de Gorée pleurent ses enfants qui ne sont jamais revenus.
Les cales des bateaux bondés ont sillonnées les océans.
Ils sont partis de leurs villages piégés par l’avidité des hommes.
Négrier sans état âme, qu’importe le prix d’une vie.
Les plantations de cotons de Pennsylvanie s’en souviennent encore.

C’est notre histoire quoi qu’on en pense, quoi qu’on en dise.
C’était au temps des hommes fous, c’était avant hier.
Je n’ai rien oublié ; je me souviens de tout !
Des coulis de Pondichéry, des caraïbes des Antilles.
C’était ainsi ; c’est inscrit dans nos livres pour qu’on oubli jamais.
fColomb...
Que c'est bon !


Que c’est bon d’être aimé, de revivre l’amour.
Les yeux fermés, loin des alentours.
Le cœur palpitant, emballé par le bonheur subit.
Se laisser aller sans inquiétudes.
Que c’est bon d’être aimé au milieu des caresses attentionnées.
Se laisser glisser vers la tendresse absolue.
Dire oui, en toute quiétude le cœur léger.


Que c’est bon d’aimer, aimer sans demi mesure.
Suivre son étoile qu’on a tant espéré.
Se reposer hors des tourments et des contre vérités.
Se dire enfin que la vie est belle et qu’elle vaut bien d’être vécu.
Voyager au dessus du temps qu’on voudrait arrêter.
Renaître comme une fleur qui vient d’éclore.

Que c’est bon de vivre à deux quand on ne fait plus qu’un.
Penser à chaque seconde à celui qui égaille ses jour.
Loin des contours et des détours, parler d’une seule voix.
C’est bon de trouver sa raison d’être au delà du déraisonnement.
Se dire que le bonheur existe par de la toutes les théories.
Profiter de chaque instant que la vie offre en cadeaux.

Aimer est un mystère qui surprend quelque soit les stratagèmes.
L’amour vrai est une évidence qui déjoue tous les théorèmes
C’est ce quelque chose qu’on ne voit pas venir malgré les certitudes.
Que c’est bon l’amour, l’amour de toutes les couleurs.
Sans artifices, sans contrefaçons ni contreparties.
Le bonheur n’a pas de saisons, il fait la pluie et le beau temps.
L’amour est une affaire suprême qui transforme les âmes .
f/colomb/11/2011
Entre toi et moi ...


Entre toi et moi, c’est une histoire extraordinaire.
Une réalité pas commune, une évidence.
On a rien de commun aux yeux des autres.
Certains disent même : qu’on à rien à faire ensemble.
Apres tout, on est tellement différent ; en apparence.

Notre histoire n’est pas cachée, c’est une vérité indélébile.
D’aucun disent que rien ne nous rapproche ; les gens ne savent pas tout.
Il parait qu’on aurait mieux fait de ne jamais se croiser.
Et pourtant ! On est là, face aux jugements ; les jurés auront tort.
Ils n’auront pas raison, malgré leurs certitudes obscures.

Toi et moi, ce n’est pas une fable, comme on lit dans les romans.
Notre amour s’affiche envers et contre tout, c’est ainsi, ce n’est pas autrement.
Malgré les regards désapprobateurs, ont avancent à découvert.
Sans armes et sans camouflages, l’amour pour seul drapeau.
Pas de banderoles ni de slogan, c’est notre vérité, c’est la réalité.

Face au monde, face au ciel, on est bel et bien debout.
On ne peut rien y faire, c’est plus fort que nous, c’est trop fort.
Quand les cœurs battent au même rythme, l’équation n’a pas de solution.
Nul ne pourra résoudre ce dilemme qui nous unit.
C’est la faute au bonheur qui nous protége malgré l’opprobre.

Notre histoire est bien commune, il n’y a rien d’extraordinaire.
Certains disent qu’on a de la chance, ils prient même pour nous.
Apres tout, tout le monde n’est pas pareil même en apparence.
D’aucun disent ; pourvu qu’on soit heureux ; les gens savent tout.
Les sentiments sincères sautent aux yeux des non-voyants.

f/colomb/11/2011
Toi, moi, nous, notre amour, ta fête

T’es et tu resteras la première femme de mon cœur,
T’as attendu ma venue,
Pendant quand ton sein je prenais forme.
La vie ne t’a pas épargné et pourtant t’as fait front avec force pour tes enfants !
On s’est fait souffrir autant l’une que l’autre par nos actions,
Mais nos cœurs n’ont jamais cessé de s’aimer.
Dans tes bras je mesure notre amour,
Dans tes yeux je vois ton cœur,
Si meurtri et pourtant si généreux.
Si les chemins que j’ai pu empruntés nous ont parfois séparés,
Notre amour nous a toujours réunis.
Toi si douce,
Moi parfois si distante.
J’aimerais effacer le mal que je t’ai fait,
J’aimerais oublier les douleurs qu’on s’est infligé parfois a nos dépend.
Aujourd’hui je peux dire qu’enfin on a trouvé notre relation mère / fille,
Je sais que t’as peur pour moi autant que j’ai peur de te perdre un jour,
Mais aujourd’hui oublions nos peines,
Aujourd’hui c’est ta fête ma maman d’amour,
Aujourd’hui je t’écris ces quelques mots pour t’exprimer mes sentiments,
Pour que tu sache, que ta petite fille à grandit,
Mais qu’elle n’oublie pas bien au contraire,
Ceux que nous avons traversés pour aujourd’hui, arriver là ou nous en sommes.
Combien t’es précieuse ma petite maman pour moi,
Combien sans toi mon avenir n’a pas d’importance,
Combien ta présence m’est essentielle,
Combien notre amour me transporte après tout ce temps qu’on a attendu,
Mais aujourd’hui je ne regrette pas ce temps perdu car enfin on sait trouver.
Mon Amour te sera éternel,
Je t’aime tout simplement, sans détour, sans rancune, sans faux semblant.
Bonne fête ma mamoune à moi !!

Zouzou
merci à vous deux 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
👍 👍 zouzou 😘
Voler vers sa liberté

Voler toujours plus haut,
Toujours plus loin.
Voir le monde en altitude,
Le cœur léger,
Se sentir en apesanteur dans une colonne de chaleur.
Monter par-dessus les nuages,
Etre libre !

Lâchez prise,
Pensez plus haut,
Allez plus loin,
Au devant de l’inconnu,
S’approcher des cieux.

Plus d’attache,
Ne pensez cas soit,
Et ce sentiment euphorisant de liberté.

Plus de douleurs,
Plus de responsabilités,
Plus de compte à rendre,
Plus d’énervement,
Plus d’angoisse,
Je vole vers un bonheur insondable,
Une zen attitude inconnue,
Je ferme les yeux,
Et j’imagine ce rêve qui c’est incrusté dans mes pensées,
Pour un temps être en paix !

Zouzou
Quand rien ne va

Je fuis,
Je ferme mon cœur,
Je boucle ma valise,
Et je voyage au grès des chansons qui m’emportent,
Vers d’autres univers,
Vers d’autres prairies,
A la recherche de contré plus calme,
Où je peux me détendre,
Où je peux me permettre de rêver,
Et de laisser mes pensées divaguer.

Quand tu me manque,
Je pars dans ma mémoire,
Pour te retrouver,
Je te cherche dans mon cœur,
A la recherche du moindre petit toi qui est en moi.

Quand tu ne me parle pas,
Mon cœur pleure,
De ton délaissement,
Mes yeux cherchent les tiens,
Dans l’espoir de lire tes peines que tu ne m’exprime pas.

Que j’aimerais que tu me prennes dans tes bras,
Que tu me berce sur ton cœur,
Laisser aller mes larmes,
Une pose dont j’ai besoin mais que tu ne ressens pas,
Que tu ne vois pas à mon grand désespoir.


Je me perds loin de toi,
Je fuis ma vie,
Je souffre en silence,
Car rien ne va,
Et tu ne le vois pas.


Zouzou
A cœur ouvert

Beaucoup sont rentré,
Beaucoup t’ont piétiné,
D’autre t’ont blaisé,
Et eux t’ont détruis.

Avec le temps,
Je t’ai fermé aux yeux de tous pour te protéger,
Je t’ai caché derrière une armure pour que les coups ne t’atteignent pas,
Je t’ai enfermé dans le noir pour que tu puisses te reposer, t’isoler,
Aujourd’hui je t’ai placé dans une bulle pour que tu puisses voir la beauté du monde,
Où les sentiments t’éclaires ou t’assombrissent.

Maintenant avec les années,
Petit à petit,
Tu t’ouvre doucement,
Tu refais surface,
Au fur et à mesure des rencontres,
Des partages,
Tu prends le risque que certains te découvre,
Même si parfois l’angoisse t’envahi,
Tant tu sais qu’une fois ouvert tu prends le risque de souffrir au quotidien du monde qui nous entoure.

Avec les rencontres,
Je pense nos plaies de jour en jour,
Avec les échangent,
Je partage un peu de nous même si parfois on ne me comprend pas.

Cette année on a rencontré une personne qui te comprend,
Qui sait te toucher,
Qui à croire arrive à lire en toi,
A trouver ceux que je n’ose pas prononcer.

Qu’il est bon de te laisser découvrir,
A la vue de ceux qui ne te juge pas,
Qui ne s’apitoie pas sur nous,
De laisser tomber tout les masques,
D’abaisser tout les murs,
De casser les frontières qui se sont montées malgré nous,
Mais surtout qu’il est bon d’être soit en toute circonstance.

Zouzou
Les caprices des mots.


Je fais des phrases, que je ne maîtrise pas.
Je joue avec les consonnes et les voyelles.

Je m’amuse avec des mots que je relie avec quelques signes de ponctuation.
J’écris des lignes tantôt droites, tantôt tordues, mais « je m’en fou »!
Je raconte mes petites histoires.

Je parle de tout et de rien, je parle des gens, un peu de moi aussi.
Je dis ce que je ressens.

Je serre jalousement ma plume entre mes doigts fébriles pour ne pas me perdre.
Je suis parfois maladroit, la grammaire française n’est pas facile.
Quant à l’orthographe, c’est un vrai casse-tête.
La conjugaison me joue parfois des tours.

Les idées se bousculent dans ma tête...
Je fais de mon mieux, je fais comme je peux.

Il y a des mots qui me font des misères.
Des mots compliqués que j’ai du mal à décrire.
Je consulte souvent mon correcteur, je me corrige.
J’apprends en même temps toutes ces belles choses que j’ai oubliées.

Mes phrases sont capricieuses, je me relis plusieurs fois, de peur de choquer ou de blesser.
Je voudrais que tout soit limpide.
Je persiste, et je signe, je dis tout ce que j’ai en moi.

Sur ma page, les fautes cachées se dérobent à mes yeux.
J’essaie de mettre de l’ordre dans mes pensées.
Ce n’est pas si simple d’écrire...
mais je continue à placer mes mots aux meilleures places pour que tout soit beau.

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