Tes sanglots.
Tes sanglots me transpercent le coeur.
Les larmes me montent aux yeux quand je te regarde.
Je t’ai vu terrassé par le sort, tu ne vivais déjà plus.
Tu veux partir, fuir loin de tout, ne plus revenir.
Ton cœur meurtri n’en peut plus.
Tu ne veux plus aimer, trop de douleurs t’assaillent.
Je te le jure !tu ne partiras pas.
Je ne te laisserai pas sombrer.
Je serai avec toi, que tu le veuilles pas.
Moi aussi j’ai connu la trahison.
Je sais bien tout le mal que cela fait.
Mais je te le dis, je te soutiendrai pour que tu te redresses comme autrefois.
Je soignerai tes plaies.
Les bobos du cœur se guérissent, quand on est pas seul.
Tu as aimé, sans compter, sans mesurer.
Celui qui s’est enfuit ne te mérite pas.
Il porte le prix de sa lâcheté.
Je pleure avec toi car j’ai mal moi aussi.
On ne succombera pas, On sera fort.
Ne va pas croire que ce fourbe aura raison de nous.
Il ne sait pas ce qu’est l’amour, il est perdu sans le savoir.
Mon amie, essuyons nos yeux.
On a tout donné, on n’a pas triché ; on ne sait pas jouer avec les sentiments
Je t’en supplie ne part pas, reste avec moi comme avant.
On ne s’est jamais quitter même au plus mauvais temps.
L’amour te sourira de nouveau, sèche tes larmes mon amie.
Ce lien qui nous unit, crois-moi, dépasse les épreuves et déplace les montagnes.
Celui qui fuit ne sait pas aimer, il ne sait pas qu’aimer c’est pur.
"Plus belle la vie..."
Le silence ;
Les jours défilent ;
Plus de force ;
Plus de souffle.
Vieillir ;
Ce n’est pas beau ;
Ce n’est pas drôle.
Le corps lâche sous le poids des années.
Tout passe bien vite.
A peine le temps de voir le jour ;
On dit déjà adieu.
La vie de l’homme est bien trop courte ;
Même les tortues se moquent de nous ;
Nos vingt ans !
La jeunesse est infidèle.
Elle vous abandonne sans explication.
La vie suit son court inexorablement.
Pas de rattrapage ;
Pas de faveur ;
C’est marche et crève.
Que l’on soit riche ou pauvre.
Las de tout ;
Fatigué ;
On ne compte plus les heures.
On attend plus rien.
Le corps et l’esprit désaccordé ne joue plus la même musique.
On s’en va en décrépitude.
Vivre et s’en aller ;
On ne fait que passer.
Donner tant qu’on est debout.
Aimer au plus profond de soi.
Partir le cœur léger.
Se dire que finalement ;
La vie est belle.
Quand on est vieux ;
On ne vaut plus grand-chose.
Plus de but à atteindre ;
Plus d’ambitions futiles.
Partir heureux ;
Sans regret ;
Bienheureux.
Passer le flambeau à nos enfants ;
Pour qu’il le porte plus haut.
On ira tous aux paradis ;
Pas besoin de passeport.
Juste un peu d’amour ;
Cela vaut bien une vie.
Le passage est étroit ;
Il faut bien y passer ;
Ainsi vont les hommes.
Le silence ;
Les jours défilent ;
Plus de force ;
Plus de souffle.
Vieillir ;
Ce n’est pas beau ;
Ce n’est pas drôle.
Le corps lâche sous le poids des années.
Tout passe bien vite.
A peine le temps de voir le jour ;
On dit déjà adieu.
La vie de l’homme est bien trop courte ;
Même les tortues se moquent de nous ;
Nos vingt ans !
La jeunesse est infidèle.
Elle vous abandonne sans explication.
La vie suit son court inexorablement.
Pas de rattrapage ;
Pas de faveur ;
C’est marche et crève.
Que l’on soit riche ou pauvre.
Las de tout ;
Fatigué ;
On ne compte plus les heures.
On attend plus rien.
Le corps et l’esprit désaccordé ne joue plus la même musique.
On s’en va en décrépitude.
Vivre et s’en aller ;
On ne fait que passer.
Donner tant qu’on est debout.
Aimer au plus profond de soi.
Partir le cœur léger.
Se dire que finalement ;
La vie est belle.
Quand on est vieux ;
On ne vaut plus grand-chose.
Plus de but à atteindre ;
Plus d’ambitions futiles.
Partir heureux ;
Sans regret ;
Bienheureux.
Passer le flambeau à nos enfants ;
Pour qu’il le porte plus haut.
On ira tous aux paradis ;
Pas besoin de passeport.
Juste un peu d’amour ;
Cela vaut bien une vie.
Le passage est étroit ;
Il faut bien y passer ;
Ainsi vont les hommes.
Laisse...
Laisse couler mes larmes.
Laisse moi l’âme en peine.
Mon malheur c’est de t’avoir aimer.
Ne t’en veux pas, ne t’en veut plus.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse couler mon chagrin.
Laisse mon cœur mourir.
Mon bonheur n’existe pas sans toi.
Je ne m’en veux pas.
Pardonne moi puisque tu ne m’as pas choisi ; alors…
Laisse couler mes sanglots.
Laisse les flots m’emporter.
Laisse moi à mon triste sort.
Ne t’en fait plus pour nous.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse mes pleures tranquilles.
Laisse moi seulement au silence.
Mon erreur fatale me tut.
Ne me plains pas, ne te désole pas.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse mon rêve brisé.
Laisse moi crever d’amour.
Mon espoir s’envole, tant pis pour moi.
Tu me condamnes à jamais.
Puisque tu ne m’avais jamais choisi ; alors…
Mes larmes trop lourdes me tiendront compagnie.
Mon chagrin veillera sur mes jours.
Mes sanglots laveront mon offense.
Mes pleures seront éternelles.
Puisque je t’ai trop aimé ; alors…f/colomb
Laisse couler mes larmes.
Laisse moi l’âme en peine.
Mon malheur c’est de t’avoir aimer.
Ne t’en veux pas, ne t’en veut plus.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse couler mon chagrin.
Laisse mon cœur mourir.
Mon bonheur n’existe pas sans toi.
Je ne m’en veux pas.
Pardonne moi puisque tu ne m’as pas choisi ; alors…
Laisse couler mes sanglots.
Laisse les flots m’emporter.
Laisse moi à mon triste sort.
Ne t’en fait plus pour nous.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse mes pleures tranquilles.
Laisse moi seulement au silence.
Mon erreur fatale me tut.
Ne me plains pas, ne te désole pas.
Puisque tu as choisi ; alors…
Laisse mon rêve brisé.
Laisse moi crever d’amour.
Mon espoir s’envole, tant pis pour moi.
Tu me condamnes à jamais.
Puisque tu ne m’avais jamais choisi ; alors…
Mes larmes trop lourdes me tiendront compagnie.
Mon chagrin veillera sur mes jours.
Mes sanglots laveront mon offense.
Mes pleures seront éternelles.
Puisque je t’ai trop aimé ; alors…f/colomb
Ce que je porte...
Ce que je porte me détruit à feu brûlant.
Il y a en moi des zones d’ombres.
Des endroits sombres que l’on ne voit pas.
Mon temps passe sans moi.
Je ne suis pas présent depuis des lustres.
Ce qui me tourmente n’a pas de nom ni de visage.
Des images désagréables me hantent.
Il y a tout au fond de moi tout ce que je ne suis pas.
Mes années se suivent et se ressemblent.
Rien de propice sous le soleil, toujours la même litanie.
Des choses d’ailleurs me troublent et me désarment.
Mes heures s’éteignent loin de tout.
Il y a des douleurs inavouables qui bouleversent une vie.
Des misères désespérantes qui ravagent.
Tant de choses cachées qui rendent malheureux.
Ce que je porte...
Un corps vide se meure…
Quand l’esprit fait défaut, il ne reste rien.
La force ne suffit pas quand on est perdu.
Ce que je porte est bien trop lourd.
Je vis ; je n’existe pas malgré ma volonté.
Ma vie m’empoisonne, m’emprisonne…
Mes jours s’en vont tristement.
Mes prières inexaucées ne résonnent plus au ciel.
Je n’ose plus espérer la providence.
Mon calvaire dure depuis bien des années.
Loin du bonheur et du beau temps.
f/colomb.
Je ne te mérite pas.
Je ne te mérite pas.
Ne pleure pas sur mon sort.
Je t’en pris ; ne pleure pas.
Tes sanglots me noient dans le chagrin.
Epargne-moi ce tourment.
Tu me Fracasses le cœur.
Retiens tes larmes, tu me désarmes.
Je ne veux pas te voir souffrir.
Je ne peux pas te voir ainsi.
Je sais que tu m’aimes.
Mais, je ne peux pas t’aimer.
Je ne veux plus aimer.
L’amour n’est plus pour moi.
Laisse-moi avec ma douleur.
Ton cœur n’est pas pour moi.
Laisse-moi partir, je t’en supplie.
Si tu savais le poids de mes souffrances !oh ; si tu savais…
Tu me laisserais là, sans te retourner.
J’ai été un amoureux autrefois.
J’ai connu le bonheur.
J’étais le plus heureux des hommes.
La terre m’appartenait.
J’étais au huitième ciel, au dessus des anges.
J’étais au paradis tout prés des dieux
La terre tournait sans moi.
Le monde était à moi.
J’étais avec mon amoureuse.
C’était ma seule raison d’exister.
Hélas, Le diable jaloux guettait.
Il n’aime pas ceux qui s’aiment.
Il détruit les âmes pures sans prévenir.
Ma passion s’est brisée.
Mon amie s’est envolée.
J’étais sur mon nuage.
Je n’ai rien vu venir.
Mes rêves se sont effondrés.
Le mal qui me ronge, me tu à petit feu.
Il n’y n’a pas de remèdes à mon malheur.
Je suis au fond du gouffre
Je voudrais tant te voir sourire.
Te dire que tu es celle que j’espère.
Ne plus penser aux temps anciens.
Respirer à nouveau.
Me consoler au creux de ton âme.
Revivre comme autrefois.
Je suis malheureux banni de l’amour.
Indigne d’être avec toi.
Part ! Part, ne te retourne pas, quelqu’un d’autre t’attends.
Je veux de voir heureuse.
Va t’en loin de moi, je ne te mérite pas.f/colomb
Je ne te mérite pas.
Ne pleure pas sur mon sort.
Je t’en pris ; ne pleure pas.
Tes sanglots me noient dans le chagrin.
Epargne-moi ce tourment.
Tu me Fracasses le cœur.
Retiens tes larmes, tu me désarmes.
Je ne veux pas te voir souffrir.
Je ne peux pas te voir ainsi.
Je sais que tu m’aimes.
Mais, je ne peux pas t’aimer.
Je ne veux plus aimer.
L’amour n’est plus pour moi.
Laisse-moi avec ma douleur.
Ton cœur n’est pas pour moi.
Laisse-moi partir, je t’en supplie.
Si tu savais le poids de mes souffrances !oh ; si tu savais…
Tu me laisserais là, sans te retourner.
J’ai été un amoureux autrefois.
J’ai connu le bonheur.
J’étais le plus heureux des hommes.
La terre m’appartenait.
J’étais au huitième ciel, au dessus des anges.
J’étais au paradis tout prés des dieux
La terre tournait sans moi.
Le monde était à moi.
J’étais avec mon amoureuse.
C’était ma seule raison d’exister.
Hélas, Le diable jaloux guettait.
Il n’aime pas ceux qui s’aiment.
Il détruit les âmes pures sans prévenir.
Ma passion s’est brisée.
Mon amie s’est envolée.
J’étais sur mon nuage.
Je n’ai rien vu venir.
Mes rêves se sont effondrés.
Le mal qui me ronge, me tu à petit feu.
Il n’y n’a pas de remèdes à mon malheur.
Je suis au fond du gouffre
Je voudrais tant te voir sourire.
Te dire que tu es celle que j’espère.
Ne plus penser aux temps anciens.
Respirer à nouveau.
Me consoler au creux de ton âme.
Revivre comme autrefois.
Je suis malheureux banni de l’amour.
Indigne d’être avec toi.
Part ! Part, ne te retourne pas, quelqu’un d’autre t’attends.
Je veux de voir heureuse.
Va t’en loin de moi, je ne te mérite pas.f/colomb
Arrête toi ;
si tu ne m’aimes pas.
ose me dire ;
que je t’effraie.
ouvre ton cœur cachottier.
défie tes sentiments ;
les plus intimes.
parle moi ;
à voix haute ;
si tu le peux.
Arrête moi ;
ne te retiens pas.
hasarde toi ;
malgré toi.
laisse s’envoler ;
ton âme.
libères toi ;
de ton mal.
de ce fardeaux ;
Qui te rend heureuse.
Arrête ce délicieux parfum ;
qui embaume ta vie.
dis moi ;
seulement une chose…
donnes une bonne raison ;
de t’oublier.
je serai sourd ;
à ta vaine prière.
je ne te donnerai pas ;
l’absolution
si tu ne m’aimes pas.
ose me dire ;
que je t’effraie.
ouvre ton cœur cachottier.
défie tes sentiments ;
les plus intimes.
parle moi ;
à voix haute ;
si tu le peux.
Arrête moi ;
ne te retiens pas.
hasarde toi ;
malgré toi.
laisse s’envoler ;
ton âme.
libères toi ;
de ton mal.
de ce fardeaux ;
Qui te rend heureuse.
Arrête ce délicieux parfum ;
qui embaume ta vie.
dis moi ;
seulement une chose…
donnes une bonne raison ;
de t’oublier.
je serai sourd ;
à ta vaine prière.
je ne te donnerai pas ;
l’absolution
Au bout…
Au bout de la page, c’est le brouillard c’est le désert.
Les rêves s’éteignent pour l’éternité.
Les actions de grâce rendent l’âme légère.
L’égoïsme absurde taraude l’esprit.
L’évidence saute aux yeux des incrédules.
Au bout du chemin, c’est le regret et le chagrin.
C’est l’apaisement, la certitude d’avoir agit pour le bon !
C’est le remord d’avoir succombé à la perversité morbide.
La réalité fait face à la cupidité inutile.
La vérité condamne les esprits maléfiques.
Au bout des détours et des faux semblant.
Les crimes font face à leurs bourreaux.
Les repentances tardives n’ont plus d’écho.
Les génuflexions ne servent plus à rien.
Les prières hypocrites n’absolvent pas les mécréants.
Au bout des quêtes inutiles, c’est la vérité absolue.
Les agissements néfastes pèsent de tout leurs poids.
Les perfides confessions ne leurrent plus personne.
L’évidence ne pardonne pas la cupidité.
Les invocations ne résonnent plus au ciel.
Au bout de son temps, c’est le point de non retour.
C’est le repos pour les bienveillants.
La conviction d’avoir œuvré pour le meilleur.
C’est la paix de l’esprit généreux en toute quiétude.
La satisfaction d'avoir donné l’essentiel de soi sans vanité.
Tout au bout, c’est la raison sans compromission.
Les calculs malsains se meurent dans la malédiction.
L’enfer guette les intrépides et leurs descendances.
La bénédiction sourit au bienheureux.
La vie fleurie même après la mort dans le cœur de tous ceux qu’on a aimé.f/colomb
"Dsl pour les fautes et les éventuels mots ratés"
Au bout de la page, c’est le brouillard c’est le désert.
Les rêves s’éteignent pour l’éternité.
Les actions de grâce rendent l’âme légère.
L’égoïsme absurde taraude l’esprit.
L’évidence saute aux yeux des incrédules.
Au bout du chemin, c’est le regret et le chagrin.
C’est l’apaisement, la certitude d’avoir agit pour le bon !
C’est le remord d’avoir succombé à la perversité morbide.
La réalité fait face à la cupidité inutile.
La vérité condamne les esprits maléfiques.
Au bout des détours et des faux semblant.
Les crimes font face à leurs bourreaux.
Les repentances tardives n’ont plus d’écho.
Les génuflexions ne servent plus à rien.
Les prières hypocrites n’absolvent pas les mécréants.
Au bout des quêtes inutiles, c’est la vérité absolue.
Les agissements néfastes pèsent de tout leurs poids.
Les perfides confessions ne leurrent plus personne.
L’évidence ne pardonne pas la cupidité.
Les invocations ne résonnent plus au ciel.
Au bout de son temps, c’est le point de non retour.
C’est le repos pour les bienveillants.
La conviction d’avoir œuvré pour le meilleur.
C’est la paix de l’esprit généreux en toute quiétude.
La satisfaction d'avoir donné l’essentiel de soi sans vanité.
Tout au bout, c’est la raison sans compromission.
Les calculs malsains se meurent dans la malédiction.
L’enfer guette les intrépides et leurs descendances.
La bénédiction sourit au bienheureux.
La vie fleurie même après la mort dans le cœur de tous ceux qu’on a aimé.f/colomb
"Dsl pour les fautes et les éventuels mots ratés"
Modifié le 13/06/2012 à 12:35
Le pouvoir des mots
Parfois chaleureux,
Parfois désobligeant,
Parfois cassant,
Parfois consolant,
Parfois dur,
Parfois franc,
Parfois inutile,
Parfois réconfortant,
Parfois réunissant,
Parfois destructeur.
Quand ils sont exprimés avec les yeux,
Les yeux miroir du cœur,
Leurs impacts en sont que plus forts.
Langue de bois,
Langue de vipère,
Les mots ne décrivent pas toujours la vérité,
Faut il savoir les accordés,
Les assemblés pour faire naitre en l’autre,
Espoir ou désespoir
Chaleur ou froideur,
Amour ou haine.
Zouzou
Parfois chaleureux,
Parfois désobligeant,
Parfois cassant,
Parfois consolant,
Parfois dur,
Parfois franc,
Parfois inutile,
Parfois réconfortant,
Parfois réunissant,
Parfois destructeur.
Quand ils sont exprimés avec les yeux,
Les yeux miroir du cœur,
Leurs impacts en sont que plus forts.
Langue de bois,
Langue de vipère,
Les mots ne décrivent pas toujours la vérité,
Faut il savoir les accordés,
Les assemblés pour faire naitre en l’autre,
Espoir ou désespoir
Chaleur ou froideur,
Amour ou haine.
Zouzou
La page blanche
Je suis là à attendre que les mots me viennent,
Que mes pensées se rangent sur une ligne,
Pour griffonner cette page blanche.
Je suis égaré dans mes sentiments,
Je n’ai plus un fil dans ma tête,
Mais des milliers dans mon esprit !
Qui s’entre mêle les uns aux autres,
Et qui font que mes pensées s’embrouillent.
Je me sens bizarre,
Pas un ressenti qui est plus fort que l’autre,
Pas de sensation de bien ou de mal,
Que m’arrive-t-il ?
Tout d’un coup, une faible peur s’empare de moi.
Et si a trop ressentir des sentiments forts et contradictoires,
Mon cœur ne soit plus capable de supporter,
Qu’il préfère se taire !!
Ce muet dans un silence dont je ne peux lui en sortir,
Tant j’ai pu souhaiter ne plus rien ressentir.
Les cieux m’auraient ils enfin entendu,
Auraient-ils enfin exaucé mon souhait ?
Je suis là,
Comme une coquille vide,
A regarder les aiguilles du temps tourner,
Sans savoir où il va m’emporter,
Comme spectatrice de ma vie,
J’attends, j’observe, j’écoute, je découvre,
Et pourtant je ne me sens pas moi,
Comme si j’avais perdu quelques choses,
Un quelques choses que je ne me soucié pas,
Dont je n’ai pas sue prendre soin,
Qui manque à ma vie,
Qui fait qu’aujourd’hui je ne suis que l’ombre de moi-même.
Zouzou
Je suis là à attendre que les mots me viennent,
Que mes pensées se rangent sur une ligne,
Pour griffonner cette page blanche.
Je suis égaré dans mes sentiments,
Je n’ai plus un fil dans ma tête,
Mais des milliers dans mon esprit !
Qui s’entre mêle les uns aux autres,
Et qui font que mes pensées s’embrouillent.
Je me sens bizarre,
Pas un ressenti qui est plus fort que l’autre,
Pas de sensation de bien ou de mal,
Que m’arrive-t-il ?
Tout d’un coup, une faible peur s’empare de moi.
Et si a trop ressentir des sentiments forts et contradictoires,
Mon cœur ne soit plus capable de supporter,
Qu’il préfère se taire !!
Ce muet dans un silence dont je ne peux lui en sortir,
Tant j’ai pu souhaiter ne plus rien ressentir.
Les cieux m’auraient ils enfin entendu,
Auraient-ils enfin exaucé mon souhait ?
Je suis là,
Comme une coquille vide,
A regarder les aiguilles du temps tourner,
Sans savoir où il va m’emporter,
Comme spectatrice de ma vie,
J’attends, j’observe, j’écoute, je découvre,
Et pourtant je ne me sens pas moi,
Comme si j’avais perdu quelques choses,
Un quelques choses que je ne me soucié pas,
Dont je n’ai pas sue prendre soin,
Qui manque à ma vie,
Qui fait qu’aujourd’hui je ne suis que l’ombre de moi-même.
Zouzou
Un peu de moi...
Je vais vous donner un peu de moi et de ma réalité.
Je suis d’ici, de cette terre qui tourne en rond.
De ce monde à l’envers et qui donne le vertige.
De cette planète bouillonnante aux effluves parfois brûlants.
Je ne viens pas de Jupiter ni du royaume des bonhommes verts.
Les jours ici ne sont pas toujours gais.
Rien n’est simple dans ce vacarme étourdissant.
Les mauvais présages guettent à chaque seconde.
Le mal règne sans foi ni loi, c’est le chao dans tous les coins.
Vivre est un vrai sacerdoce au prix de sacrifices bafoués.
Dans ce magma tumultueux, c’est sauve qui peut…
Je suis ma petite étoile dans ce noir inquiétant.
Un pied devant l’autre, j’avance dans ce brouillard effarant.
Je vais, je ne sais trop ou ; promptement je mesure mes pas.
Il n’y a pas de place pour les téméraire ici-bas.
Là ou je vis, les hommes ont perdus la raison et leurs vertus.
Même dans les églises, le diable professe ses basses messes.
Les convives endimanchés propagent la vile parole.
Belzébuth se régale des âmes soumis et corrompus.
Les saints hommes ont retournés leur veste quitte à damner leur foi !
J’ai compris depuis mes jeunes années que la bataille serait rude.
Hélas, hélas j’ai fais le choix de demeurer honnête face à la muraille.
Je veux dormir tranquille face à ma conscience.
Les yeux ouverts j’ose me regarder car j’ai choisi d’aimer !
Alors sans omission je donne un peu de moi
Un peu de ce que j’ai reçu ; pour toi !
f/colomb
Je vais vous donner un peu de moi et de ma réalité.
Je suis d’ici, de cette terre qui tourne en rond.
De ce monde à l’envers et qui donne le vertige.
De cette planète bouillonnante aux effluves parfois brûlants.
Je ne viens pas de Jupiter ni du royaume des bonhommes verts.
Les jours ici ne sont pas toujours gais.
Rien n’est simple dans ce vacarme étourdissant.
Les mauvais présages guettent à chaque seconde.
Le mal règne sans foi ni loi, c’est le chao dans tous les coins.
Vivre est un vrai sacerdoce au prix de sacrifices bafoués.
Dans ce magma tumultueux, c’est sauve qui peut…
Je suis ma petite étoile dans ce noir inquiétant.
Un pied devant l’autre, j’avance dans ce brouillard effarant.
Je vais, je ne sais trop ou ; promptement je mesure mes pas.
Il n’y a pas de place pour les téméraire ici-bas.
Là ou je vis, les hommes ont perdus la raison et leurs vertus.
Même dans les églises, le diable professe ses basses messes.
Les convives endimanchés propagent la vile parole.
Belzébuth se régale des âmes soumis et corrompus.
Les saints hommes ont retournés leur veste quitte à damner leur foi !
J’ai compris depuis mes jeunes années que la bataille serait rude.
Hélas, hélas j’ai fais le choix de demeurer honnête face à la muraille.
Je veux dormir tranquille face à ma conscience.
Les yeux ouverts j’ose me regarder car j’ai choisi d’aimer !
Alors sans omission je donne un peu de moi
Un peu de ce que j’ai reçu ; pour toi !
f/colomb
A ton insu.
N’attend pas que les mots te viennent.
Que tes pensées se rangent sur la même ligne.
Griffonne sur la page tes sentiments en toute vérité.
Ne perd pas le fil tout est là dans ma tête.
Des milliers de mots se démêlent dans ton esprit !
Tes pensées brouillent ; rien de bizarre !
C’est le flot de ton âme intarissable qui jailli.
Ne t’inquiète pas ; tu vas bien.
Ce qui s’empare de toi, c’est juste l’amour qui parle.
Ça fait mal parfois mais au final ça fait du bien.
Laisse dont ton coeur tranquille, n’ai plus peur de toi.
Tu ne pourras pas te taire ce qui résonne est plus fort que toi.
L’amour n’a pas de barrière, il retentit même en silence.
Tes souhaits seront exaucés au delà des cieux !
Le temps ne t’appartient pas.
Mais tu es bien là ; un point c’est tout !
Ta vie est un bien précieux, préserve la de ton mieux.
N’attends pas, n’observe pas, n’écoute pas ; tout es bien là à ton insu.f/colomb.
N’attend pas que les mots te viennent.
Que tes pensées se rangent sur la même ligne.
Griffonne sur la page tes sentiments en toute vérité.
Ne perd pas le fil tout est là dans ma tête.
Des milliers de mots se démêlent dans ton esprit !
Tes pensées brouillent ; rien de bizarre !
C’est le flot de ton âme intarissable qui jailli.
Ne t’inquiète pas ; tu vas bien.
Ce qui s’empare de toi, c’est juste l’amour qui parle.
Ça fait mal parfois mais au final ça fait du bien.
Laisse dont ton coeur tranquille, n’ai plus peur de toi.
Tu ne pourras pas te taire ce qui résonne est plus fort que toi.
L’amour n’a pas de barrière, il retentit même en silence.
Tes souhaits seront exaucés au delà des cieux !
Le temps ne t’appartient pas.
Mais tu es bien là ; un point c’est tout !
Ta vie est un bien précieux, préserve la de ton mieux.
N’attends pas, n’observe pas, n’écoute pas ; tout es bien là à ton insu.f/colomb.
Modifié le 15/06/2012 à 11:27
Souviens-toi !
Lis attentivement la règle de base.
Annonce ton jeu à bon escient.
Ne recule jamais.
Sauf pour espérer sauver ta peau !
Prend bien ton temps ; il n’y a pas le feu.
Ne part pas à l’abordage comme un corsaire fou.
Huit atouts ; pas une de plus alors ne prend pas un six pour un neuf.
Sors toujours couvert même quand il fait beau.
On ne sait jamais ce qui se cache dans un coin de table.
Gardes-toi toujours une graine pour la soif.
On a vite fait de s’enrhumer avec un coup de « Trafalgar ».
Ici on ne joue pas à la marelle.
Ce n’est pas la guerre mais ce n’est pas « la bataille » non plus !
Méfies-toi de tes adversaires toujours en embuscade.
Personne ne dort sur le tapis alors ; réveilles-toi.
Ici ce n’est pas la cour de récréation.
On joue à la coinche, pas aux dominos ; alors compte bien tes points.
Sois fair-play quand la défaite te surprendra.
Ne raconte pas des balivernes comme Garou.
Lui on le connaît il ne se prend pas au sérieux.
Alors ne l’imite pas dans ses fanfaronnades.
Souviens-toi que la chance ne sourit pas qu’aux audacieux.
On a beau calculé son coup, on ne sait jamais d’où peut venir un contrecoup.
Rappelles-toi que le hasard déjoue toutes les certitudes.
Va donc prendre un café comme dirait « Noniche » et revient t’asseoir.
On te fera de gros bisous empoisonnés.
Quelques grimaces pour te déstabiliser.
Et puis, à l’heure du décompte final.
Souviens-toi que ce n’est qu’un jeu !f/colomb
Lis attentivement la règle de base.
Annonce ton jeu à bon escient.
Ne recule jamais.
Sauf pour espérer sauver ta peau !
Prend bien ton temps ; il n’y a pas le feu.
Ne part pas à l’abordage comme un corsaire fou.
Huit atouts ; pas une de plus alors ne prend pas un six pour un neuf.
Sors toujours couvert même quand il fait beau.
On ne sait jamais ce qui se cache dans un coin de table.
Gardes-toi toujours une graine pour la soif.
On a vite fait de s’enrhumer avec un coup de « Trafalgar ».
Ici on ne joue pas à la marelle.
Ce n’est pas la guerre mais ce n’est pas « la bataille » non plus !
Méfies-toi de tes adversaires toujours en embuscade.
Personne ne dort sur le tapis alors ; réveilles-toi.
Ici ce n’est pas la cour de récréation.
On joue à la coinche, pas aux dominos ; alors compte bien tes points.
Sois fair-play quand la défaite te surprendra.
Ne raconte pas des balivernes comme Garou.
Lui on le connaît il ne se prend pas au sérieux.
Alors ne l’imite pas dans ses fanfaronnades.
Souviens-toi que la chance ne sourit pas qu’aux audacieux.
On a beau calculé son coup, on ne sait jamais d’où peut venir un contrecoup.
Rappelles-toi que le hasard déjoue toutes les certitudes.
Va donc prendre un café comme dirait « Noniche » et revient t’asseoir.
On te fera de gros bisous empoisonnés.
Quelques grimaces pour te déstabiliser.
Et puis, à l’heure du décompte final.
Souviens-toi que ce n’est qu’un jeu !f/colomb
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