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Poèmes/textes

590 réponses · 8 852 vues

Trahison, destruction

Sur le chemin de nos destinées,
Nous nous sommes croisés,
Vivant chacun une période difficile nous avons partagé.
Je t’ai confié mes doutes, mes joies et mes peines les plus profondes.
On avait aucun secret l’un pour l’autre, du moins je le croyais.
Nous nous sommes offert notre amitié qui est devenue amour.

Amour brulant,
Amour intense,
Amour déchirant.

Auprès de toi,
J’ai vécu amour et décadence,
Nous avons tant partagé,
Je t’ai donné tant de moi.

Ensemble on voyait loin,
De nos yeux nous tracions notre chemin,
Main dans la main nous aurions déplacés des montagnes,
Dans les bras l’un de l’autre on se serait réconforté de cette vie si cruelle,
Au résultat je suis tombé au plus bas.

Nous nous sommes déchirés,
Pour finir par se quitter dans des éclats de verre,
Des cries de rages,
Des mots de haine baignés par des larmes de peines !!
Tu as brisé mon cœur autant qu’il a pu t’aimer intensément,
Tu as fêlé mon esprit tant j’ai partagé mon moi intérieur avec toi.

Aujourd’hui,
J’ai peur de souffrir, pas de petites blessures car celles-ci restent automatiques,
Les mots, les actions de certaines personnes me feront toujours mal,
Ce mal aura des degrés différents d’intensité selon le lien qui nous unira, mais j’ai besoin de quitter cette solitude qui me colle à la peau.
Quand mon cœur s’ouvre,
La peur s’empare de moi,
Peur que quelqu’un puisse me faire autant de mal que toi,
Peur de trop me dévoiler pour finir par en souffrir.
Je peux te pardonner les petites blessures involontaires créées par des mots que seule moi donnais de l’importance et dont leurs impacts faisaient mal au fond de moi.
Mais je ne te pardonnerais jamais tous tes mensonges sans scrupules que j’ai découvert avec le temps par toi et tes amis !!
Comment j’ai pu me livrer autant sans prendre conscience qu’un jour tu me détruirais.

Depuis ouvrir mon cœur me prend du temps,
J’ai espoir que tout le monde ne te ressemble pas,
Vu que moi-même je ne te suis pas identique.
Je suis prête à reprendre le risque de blessures profondes ou pas dans l’attente d’un jour trouver le moyen de ne plus m’arrêter sur des choses insignifiantes qui pourtant me font mal,
Pour pouvoir trouver des personnes bien,
Qui mériterons plus que toi ..ce que j’ai à offrir et à partager.
Pour enfin casser tout ce silence, toute cette solitude intérieure que je me suis réimposée après toi.


Zouzou
La confiance

Confiance en soi,
Confiance aux autres.
Pas toujours évident d’avoir confiance en quelqu’un quand déjà on manque de confiance en soi.

La vie m’a tant brisé,
Que je n’ai plus confiance en moi depuis longtemps,
Selon la situation j’ai confiance en moi et j’affirme haut et fort ce que je pense surtout professionnellement,
Mais dans ma vie privée c’est une autre histoire.

La vie s’est acharnée,
A me montrer qu’avoir confiance en quelqu’un n’est pas évident,
Voir destructeur.
L’être humain avec tous ces défauts,
Comment savoir réellement si on connaît assez une personne,
Pour être sure qu’on ne vous cassera pas une fois de plus.
Pour ne pas douter que celle-ci puisse parler de soi avec d’autres,
Comment être sure que ce que l'on peut confier à quelqu’un reste vraiment entre ces deux personnes ?

Un jour tout va bien,
Et parfois d’un petit rien on froisse une amitié,
Et voilà comment le doute peut faire son apparition.
Il est bon de parler de soi,
Mais a trop parler de soi on peut craindre que les personnes à qui l'on tient se fassent des fausses idées sur nous ainsi que ceux qui ne nous connaissent pas,
Ou s'en serve pour vous détruire,
Ou que la personne se confie sur cette amitié a une autre qu’on ne connaît pas et que cette tierce personne détruise le lien qui unie cette amitié.

J’ai perdu tant d’amis à cause de cela,
Suite a des personnes malveillentes qui sans scrupule ont cassé les liens que j’ai pu avoir avec d’autres,
Peut être par méchanceté ou par jalousie ou pour s’approprier cette personne qui comptait pour moi.
Qu’aujourd’hui il ne m’est pas facile d’être convaincu de la confiance de quelqu’un.
Que j’ai perpétuellement peur de m’accrocher à quelqu’un tant j’ai sais que si un jour nos chemins se séparent j’en serais horriblement affectée.

A partir de quand on peut dire oui j’ai confiance en toi ?
Comment savoir si certains partages restent vraiment entre nous ?
Comment être persuader qu’on ne parle pas de soi en mauvais termes ?
Comment se rassurer quand on a peur de perdre quelqu’un qui vous est cher et importante par rapport à une tierce personne ?
Tant de questions qu’on se pose afin de pouvoir rassurer ce petit cœur,
Si fragile, si abimé,
Qu’on ne voudrait pas devoir recoller pour la énième fois,
Car il a cru pouvoir une fois de plus se confier sans penser aux conséquences auxquels il s’était exposé.

Il y a des amitiés que je souhaiterais durable jusqu’au bout du chemin, d’une confiance absolue.
Mais ceci est il vraiment possible ?


Zouzou
👏 👏 👏 😘 😘 😘 ❤️ ❤️
[size=150]
[b]Toi mon ami
Toi que j'ai croisé sur ma route
Toi en qui j'ai donné ma confiance
Toi que j'estime et apprécie
Toi qui est là dans mes doutes et mes craintes
Toi qui est dans mes joies
Toi à qui je me confie
Toi en qui je crois
Toi qui ne m'a jamais trahi
Sache mon Ami
Que tu seras toujours et à jamais dans mon coeur
Même dans l'au - delà,
Tu resteras à tout jamais dans ma mémoire
Jamais je ne t'oublierai
Merci mon Ami d'être la et d'exister]Merci à toi
]
crismo a écrit :
Chacun de nous est un peu apatride, il a en lui des rêves jamais inassouvis , rêves d'amour brisé , parfois il ne sait plus où se poser ....... et les souvenirs qui , pourtant restent à portée de sa mémoire lui semblent d'un coup inaccessibles ...... moi, petite fille perdue dans mes rêves, j'aimerais t'entendre raconter tes voyages , pour rêver à d'autres horizons ....

Merci , Apa, tout ce que tu écris touche le coeur de ceux qui te lisent ...... reste bien comme tu es, et si le besoin te reprend te repartir sur les routes, alors, n'hésite pas, un jour, peut-être rencontreras-tu la femme qui sera prête à t'accompagner là où tu iras .....
quel joli poème apatride !! ne change jamais et un jour ton etoile sera la pour toi !! 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
👏 👏 😘 😘 😘 mon apa ❤️ ❤️
A la ligne...


Si tu m’aperçois caché dans ton petit cœur, fais moi un signe…
Si tu me vois dans tes rêves en plein jour ; ne m’oublie pas.
Si tes nuits ne te laissent point de repos ; regarde moi.
Je vois tes doux tourments qui te harcèlent malgré toi.
Je te vois désarmé face à tes émois qui te submergent.

Eh si par mégarde ton cœur s’emballe ; ne te retient pas.
Si et seulement si tu as mal tout au fond de toi ; alors ne me cherche pas.
Si ton sommeil ne vient pas à cause de moi, alors tant mieux pour nous.
Je vois tes états d’âmes enfouis et ton secret inavoué.
Je te vois à nue dans tes déboires délicieux ; je vois tout tu sais !

Si l’amour t’effraie, prend garde à toi ; prend garde…
Si et seulement si tu te perds grâce à moi, alors…
Je suis là comme toujours même quand tu ne dors pas.
Je suis là nuits et jours ; je te garde, ne t’inquiète plus.
Je préserve ces instants fragiles qui nous envoûtent.

Si j’ose toiser ce qui brûle en moi…
Si mon cœur s’arrête grâce toi ; alors je mourrai bienheureux.
Si aimez rend heureux quand on est amoureux ; alors je t’aime à en crever !
J’ai vu en toi l’étincelle qui me fait briller.
J’ai vu en toi la lumière apaisante qui me rassure.

Toi qui décodes mes lignes, si le désir t’interpelle, note tes mots sucrés et salés à la ligne...
Si quand tu lis mes phrases tu aimes en secret ; alors dis le ici…
Je t’invite à terminer cette ode au fil de tes envies profondes.
Je vois bien tes intentions tourmentées dans ton cœur en lambeau.
Ecris avec moi ce qui te fait vivre ; dis le maintenant, je ne te dérangerai pas.

De grâce aide moi à finir ce poème, si par hasard tu es amoureux …
Ajoute et rajoute à la suite, tes meilleurs sentiments en bas de la page.
f/c
Oups !la correction au fur et à mesure....
Bravo ! mon ami;tjr les mots qui claquent....
Je voudrais...

Abandonner mes idées noires
Frôler le bonheur juste une seconde
Comme les amoureux dans les contes féeriques
Je voudrais aimer…

Loin de mes temps morts
De mes silences assourdissants
De mes chemins sans issu
Je voudrais aimer…


Vivre tout simplement
Respirer pour de vrai
Le cœur allégé de mes douleurs cachées
Je voudrais aimer…

Exister au présent
Dessiner un horizon florissant
L’âme reposé hors de mes tourments
Je voudrais aimer…

Un peu d’amour pour moi
Quelqu’un qui me voit
Me dorlote comme un enfant
Je voudrais qu’on m’aime…

Une caresse rien que pour moi
Un baiser qui résonne au-delà des cieux
Quelqu’un ose me regarder sans demi mesure
Je voudrais qu’on s'aime…

Mes nuits pesantes
Mes cauchemars angoissants
Mes prières…
Mes rêves perdus dans le néant
Je voudrais enfin me reposer.

Juste un instant
Retrouver le goût de vivre
Sentir mon souffle vivant
Profiter de mon temps
Egailler mes heures sinistres
Ne pas mourir sans amour
Je voudrais me poser enfin.

Je voudrais tout ce qui rend les gens heureux
Sortir de l’horreur
Ouvrir les yeux sur une ère nouvelle.
f/colomb
N'importe quoi !!!


Parle d’amour ...
Dis tout ce qui te passe par la tête.
Apres tout c’est ton droit de blasphémer ou de sanctifier.
L’amour n’est pas un joujou qu’on manie pour paraître beau.
Tout est dans les sentiments profonds.
Les apparences ne font pas des vérités.

L’amour est indescriptible…
Il déjoue toutes les contrefaçons.
Les tricheurs n’auront jamais raisons.
Parle d’amour …

Dis ce que tu veux…
Apres tout tu n’as pas le droit de blasphémer ou de sanctifier.
Tu ne connais pas les mystères du cœur.
L’amour n’est ni un art ni une manière.
Ce n’est pas non plus l’enfer ou le paradis.
L’amour n’a pas de visage ni de couleur.
Parle moi d’amour…

Dis moi tout ce que je ne vois pas.
Apres tout tu as le droit de blasphémer ou de sanctifier.
Si tu savais, ce que tu crois savoir…

L’amour n’est pas un mot doux ni un cadeaux empoisonné.
C’est juste un mystère qui traverse les ages.
Sans frontière ni horizon, Il va aux sus de tous dans les recoins des cœurs ;
même les plus corrompus !

Parlons d’amour…
Après tout on à le droit de rêver, de prier tous les dieux lorsqu’on est heureux.
L’amour ne prend pas détour, il frappe quand ne s’entend pas.
Bouleverse des vies à l’envers en vers et contre tout !
L’amour maudit n’existe pas les cœurs brisés sont victimes de la haine et du mépris.

Parle moi d’amour…
Apres tout,on a tous le droit d’aimer à sa mesure et sa démesure…
f/colomb.oups !!! grrrkkk encore une garoupette !!!
Nous...

J’ai écris des mots.
Tout et n’importe quoi.
Des maux qui me touchaient autant que toi.
J’ai traduit sans savoir des choses et d’autres.
En pensant à nous.
J’ai parlé de toi au présent.
Nos vies se ressemblent ; tu sais !

Je me suis permis de dire à voix haute ce que tu sais déjà.
Mes douleurs de dedans me pesait tant que…
Sur la page j’ai inscris nos souffrances inavouables sans ton autorisation.
Pardonne mon imprudence.
Tu avais tellement mal à l’intérieur …
Alors, J’ai parlé pour moi.

Je me suis exprimé en ton nom sans omission.
Sans ambages j’ai raconté nos histoires tristes ou gaies.
Tu verras dans mes phrases ta part de vérité.
Tout ce que tu m’as soufflé est rapporté sans ratures.
J’ai causé pour toi et moi.

Nos faits d’armes transparaissent à chacune des syllabes.
Je n’ai rien oublié de nos joies éphémères.
Du bonheur d’avant et des temps calmes.
A chaque ligne ton message s’exprime en continu.
J’ai retransmis tes paroles et un peu de moi souvent.

Fidèle à ton égard je garde ma plume vive.
Chaque instant de ma vie sera gravé sagement sur la page.
Je te promets de dire encore un peu de nous deux.
Je transmettrai à nouveau ce que j’ai entendu venant de toi.
J’écrirai nos moments de vie sans compromission.
Sans ton approbation, je dirai encore tout ce qui vient de moi.
f/Colomb


La correction au fur et à mesure;merci de votre indulgence....
M'en aller

Le ciel se fait maintenant plus gris,
Les blés ne sont pas encore fauchés,
L’avenir n’en sera que plus de soucis,
Pour les hommes devenus des affamés !
Qu’elle est donc devenue cette vie,
Où juste survivre est devenu si raide !
La solidarité a laissé place à l’oubli
Et l’indifférence à remplacé l’entraide,

Les indignés ont beau lancer des « s o s »
Le peuple d’en bas continue à se faire endoctriné
Politique et religion profitant de nos faiblesses
Même le travail s’est effacé devant le financier
Les gens ne sortent plus de chez eux !
Ils font même leurs courses sur ordinateurs
Ils ne savent même plus s’ils sont heureux
Comme aseptisés loin des dames de cœur

Les citoyens ont oubliés la grande révolution
Se rangeant du coté des nouveaux nantis
S’ils savaient que bien au chaud dans leurs salons
Ces nouveaux rois n’ont pour eux que du mépris
Est -il normal de privé des enfants d’éducation
Début d’un retour du symbole du bras tendu
Enfermer les partisans défenseurs de la nation
Avènement d’un nouveau petit caporal moustachu

Qu’est du devenu pays au grand destin
Plusieurs siècles ne t’ont pas suffit
Tu exclus de plus en plus du festin
Les pauvres et tous ceux qui t’on servi !
Ta jeunesse ne vit plus que par la télé-réalité
Même la musique s’en va aussi
Remplacée par le rap sorti des cités
Et la techno droguées des raves partie

On se demande ce que fait Dieu la haut
Il a du se planter un jour c’est ce qu’on dit en bas
Où Peut être à t’il simplement trop chaud
Parait que Lucifer fait bruler des feux de joie
Même le soleil lui aussi a fini par foutre le camp
Faut dire que nos attitudes il n’en peu plus
Il est parti avec une belle du bois chauffant
Le ciel bleu lui ne lui en a même pas voulu !

Les étoiles devenues sombres, s’ennuient
Elles ne brillent plus de leur bel éclat
Laissant toute la place du noir à la nuit
En ce moquant de ce qui se passe en bas
Triste monde qui est devenu se qu’il est
Mes combats resteront eux inachevés
Vivant, dans cette grande défaite à tout jamais
Il est temps pour moi, alors de m’en aller …

Il est temps pour moi, oh oui temps pour moi
D’hisser la grand voile de mon bateau
Il est temps pour moi, d’aller là-bas
De m’en aller sur l’océan, de naviguer sur les flots
Il est temps de m’en aller, de prendre la mer
D’affronter les vagues et le mauvais temps
Au milieu de nulle part, prendre l’air
A la recherche de toi, tous simplement !


😀 Surcouf
Alias lui même, poète sans talent et inculte
Paroles matinales.


Derrière ton bandeau soyeux, tu me nargues.
Je devine ton doux minois.
Je salive déjà en me léchant les babines.

Tu es sûrement délicieuse.
Toi qui me donnes tant envie…
Divine créature, qui me fais perdre la tête.
Je te veux que pour moi.

Je voudrais t’approcher.
Humer ton parfum délicat.
Te choyer.
Te sentir tout en moi.
Je rêve de ces instant fragiles ou seule toi et moi jouerais à cache-cache.

J’attendrai le moment fatal pour ne pas t’effaroucher.
Je ronronne en silence.
Je veux en profiter encore de ton attrait.
Laisse moi t’admirer.
Laisse moi caresser ton duvet attirant.

Ne te dévoile pas tout de suite, ma douleur est si douce.
Je voudrais être un chat pour te lécher, jusqu’à rassasiement.
Me délecter de ta saveur.
Je serais plus doux qu’une plume.

Je serai au rendez vous que tu auras fixé.
Pour te découvrir enfin.
Je te promets de ne pas être sage.
J’ai hâte de te dévoiler subtilement.
Je t’imagine ; chatte ou peut être même tigresse, gourmande ou craintive.

Ne me griffe pas.
Je ne t’affolerai pas.
Je t’effeuillerai tendrement.
Je prendrai le temps de te dévêtir de ta minuscule étoffe cachottière.
Tu ne seras plus captive, on sera à l’unisson.

f/colomb
Bravo "surcouffff" c'est vraiment mon style d'écriture !!!j'adore...
Quand les mots parlent:quel régal... 😃 😃 😃
Méfies-toi...
Méfies-toi des bisous empoisonnés.
De ces grimaces qui me font peur.
De ces « giligilis » qui s’envoleront bien vite !
L’été chaud fait perdre la tête.

Les compliments fleurissent plus que de mesures.
Le centre du monde c’est toi…
Tu es tout ce que tu n’es pas !
Le soleil brûle même en hiver ; je te l’assure.

Je te le dis ; méfies toi même de moi !
Quand viendra les premiers frimas, je te le jure ; on t’oubliera bien vite.
Quand l’hiver viendra, les yeux doux seront fini.
Lorsque tu auras froid ; dis moi qui te réchauffera ?

Par beau temps tout va bien.
Le ciel bleu attire même les vautours.
Méfies-toi de tout ce qui t’aime trop.
C’est aux jours sombres qu’on voit le brouillard.
Qui se souviendra de toi quand viendra l’orage ?
Les vipères se terrent quand il pleut.

Les bonnes résolutions ne font pas des actions.
Réserve donc toujours, une graine pour la soif.
Souviens toi des contes « de La fontaine ».
Tout est clair comme l’eau de roche.
Les chaussures trop justes font mal aux pieds des meilleurs danseurs.

Le monde n’a pas changé depuis « la cigale et la fourmi » !
Les hommes de bonne volonté se compte à une main.
Alors n’attend pas le déluge prépare ton radeau.
La grêle tombe en été aussi.
F/colomb "grrrrrrKKK!!! La correction, on verra + tard...
Le carnage !

Le carnage annoncé est certain.
Le monde en désordre vacille.
Les temps sont graves et aigus.
Rien de nouveau sous le soleil depuis la création.
La méchanceté a envahi les cerveaux.
L’intelligence aveugle a conduit à toutes les perversités.
A croire que l’homme est un être immonde.
Le mal contamine les meilleures résolutions.

Où allons nous ?
Où vont les hommes ?
Je n’en sais rien…
Je ne veux plus rien savoir puisque tout est foutu.
J’accepte mon sort sans remord.
Ma conscience ne fait pas de reproche.
Je ne suis qu’un homme parmi les incrédules.
Je m’en irai le cœur tranquille.
Soulager de la croix qui me pèse.
Je disparaîtrai dans le néant pour ne jamais revenir.

Puisque les des sont jetés, je me rends ; innocent !
A quoi bon s’accrocher !
Le crime odieux travers les ages.
Le diable rigole quelque soit le temps.

Quel saint prier ?
Les incantations n’ont plus d’échos au ciel.
Dieu s’est barré vers d’autres cieux.
Depuis bien longtemps, « il a jeté l’éponge ».
De plus en plus chaud, le feu brûle ici bas.
Que l’on soi riche ou pauvre on crèvera assurément.
Il y a un terme à toutes aberrations.
Un temps pour me soulager de ce destin ingrat.
A l’heure du bilan je dirai « merde » a celui qui sans vergogne m’a condamné à ne pas vivre…
f/colomb
Dégats collatéraux.


Les gros mots font parfois des miracles insoupçonnés.
Souvent cachés dans des secrets qu’on ne devine pas.
Ils embrasent le corps quand on ne s’attend pas.
Les mots grossiers aiment la nuit et les chambres à coucher.
Adorent jouer à cache-cache à deux hors du temps qui passe.

C’est quand vient le soir qu’ils racontent leurs folles histoires.
Sous les toits des maisons endormies ils mots s’expriment sans compromis.
Sournoisement ils dévoilent tout leurs sens et leurs contresens
A l’ombre des oreilles indiscrètes ils disent des choses en duo.
C’est dans le calme et la passion qu’ils parlent en toutes discrétion.

Les mots grossiers sortent en plein jour.
Vont et viennent quelques fois par des chemins détournés.
On les surprend parfois sur les bancs publics isolés.
Ils n’aiment pas la foule ni les endroits trop fréquentés.
Toujours discrets de peur de provoquer un regarde malvenu…
Même les gens les plus prudes parlent leurs langages.

Les gros mots en toutes saisons tournent les têtes sans retenu.
Parlent d’amour sans fioriture dans des termes aphrodisiaques.
Toujours en douceur ils jouent à des jeux délicieux sans compter les heures.
Doux comme le miel, loin de la vulgarité et des bouches malfaisantes.
Les mots grossiers toujours caressants sont bons comme des bonbons !

Les amoureux les conjuguent à tous les temps.
Aussi gros soit t’il les mots enflamment les âmes vertueuses.
Franches et sans ambages ils ravivent les sens même au fond des couvents.
Sans contre-indications ni sens interdit ils font du bien sans hypocrisies.
Les gros mots provoquent des dégâts collatéraux qu’on ose révéler à personne.
f/c......dur-dur le français,la correction on verra !!!
Magnifique Apatride !!!!! C'est tellement vrai ✅ ✅
👍 👍 👍 😘
mon apa gentil poete que de tristesse dans ce beau poeme tu es très sensible et j aime beaucoup ce que tu ecris

Continue mon poete ca fait plaisir de te lire

api
A ta place...


A ta place je décode tes images.

Tes moindres gestes surgissent à mes yeux.

Je vois tes rêves et tes cauchemars.

Je raconte tes histoires vraies.

Je relie tes mots au fil de mes phrases.

A ta place je reste en éveil.


Tu me réveilles même en pleine nuit.

Je garde l’œil ouvert à chacun de tes signes.

Toujours aux aguets, je veille.

A la virgule près je rédige tes dires.


A ta place je parle à voix haute.

J’inscris vers après vers tes bonheurs.

Je note tes troubles et tes désirs secrets.

Sans bavure je reste fidèle à ta parole.

Le flot intarissable de mon stylo rapporte tout en détails


Quand je suis à ta place, j’écris sans peine.

Tes idées me viennent continuellement.

Je puise juste au fond de ma pensée.

Je retranscris simplement ce que je me dictes.

Tout défile sous mes doigts guidés par ton esprit.

Lorsque je suis à ta place je me vois en dedans.

Tout est simple et naturel je daigne me regarder.

Et je décris nos parts de vie et nos histoires communes.
fcolomb

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