Je parle.
Je parle de moi sans peur et sans reproche.
Rien à cacher à part mes péchés originels.
Je n’irai jamais au confessionnal.
Les hommes d’église me fond peur.
Le cœur léger sans mot couvert.
Je parle de moi sans témoin assisté.
Mes basses œuvres ne sont pas criminelles.
Je ne suis pas un saint quitte à plaire au diable.
Je n’irai jamais faire le tour des temples
Loin de toutes évangiles j’avance vaille que vaille.
Dieu lui même ne connaît pas le fond ma pensée.
L’esprit tranquille je parle de moi.
Je n’ai pas compté mes bonnes actions.
Sans doutes trop rares pour que je m’en souvienne.
Je n’irai jamais prendre l’hostie pour apaiser ma conscience.
La communion est trop hypocrite pour moi.
Je ne suis pas un enfant de cœur ni un cherubin.
Sans guide assermenté je parle de moi.
Ma vie n’est pas un infâme secret.
Juste quelques faits d’armes qui jonchent mes pas.
Je ne me repentirai jamais de crimes artificiels.
Si ma tête me travaille je veillerai jusqu'à m’endormir.
Et si mes paupières restent ouvertes je regarderai le jour debout.
Je parle sans micelle et sans messie.
Je préserve mon temps de mon mieux.
Sure du point final j’avance sans amertume.
Je ne me prosternerai jamais devant l’esprit divin.
J’ai en horreur les génuflexions et les incantations.
Ma place n’est sûrement pas au paradis.
Mais certes loin de l’enfer puisque le feu est ici-bas !fcolomb
Je parle de moi sans peur et sans reproche.
Rien à cacher à part mes péchés originels.
Je n’irai jamais au confessionnal.
Les hommes d’église me fond peur.
Le cœur léger sans mot couvert.
Je parle de moi sans témoin assisté.
Mes basses œuvres ne sont pas criminelles.
Je ne suis pas un saint quitte à plaire au diable.
Je n’irai jamais faire le tour des temples
Loin de toutes évangiles j’avance vaille que vaille.
Dieu lui même ne connaît pas le fond ma pensée.
L’esprit tranquille je parle de moi.
Je n’ai pas compté mes bonnes actions.
Sans doutes trop rares pour que je m’en souvienne.
Je n’irai jamais prendre l’hostie pour apaiser ma conscience.
La communion est trop hypocrite pour moi.
Je ne suis pas un enfant de cœur ni un cherubin.
Sans guide assermenté je parle de moi.
Ma vie n’est pas un infâme secret.
Juste quelques faits d’armes qui jonchent mes pas.
Je ne me repentirai jamais de crimes artificiels.
Si ma tête me travaille je veillerai jusqu'à m’endormir.
Et si mes paupières restent ouvertes je regarderai le jour debout.
Je parle sans micelle et sans messie.
Je préserve mon temps de mon mieux.
Sure du point final j’avance sans amertume.
Je ne me prosternerai jamais devant l’esprit divin.
J’ai en horreur les génuflexions et les incantations.
Ma place n’est sûrement pas au paradis.
Mais certes loin de l’enfer puisque le feu est ici-bas !fcolomb
Mon ami...
Ne va pas chercher celui que tu crois connaître.
Ne crie pas dans le néant.
Celui que tu attends ne viendra pas.
Il a disparu à cause du mauvais temps.
Il est parti loin de l’orage et des désagréments.
Au jour des tourments on est souvent seul.
Quand vient la disette on crève à feu brûlant.
La douleur trop forte ronge l’âme peut à peut.
La vie est ainsi faite, Le malheur ne fait pas de cadeaux.
Les jours sans, Le bonheur ne dure jamais…
Ton ami ne viendra plus te voir…
Le beau temps est terminé, il fait nuit dans ta demeure.
Ta porte ouverte brassera les vents mauvais.
Ton prince charmant ne t’entendra pas.
Ne prie pas ce dieu que tu n’as jamais connu.
N’implore pas ce saint que tu as maudi.
A l’heure du désordre tu es face à toi.
Ou sont passé tes jours heureux. ?
Ces moments où tu refaisais le monde !
Où est celui que tu as choyé jusque dans ta maison.
Relèves toi si tu le peux ; relèves toi…
Cet inconnu qui te tend la main ne te connaît pas.
Il n’est pas de chez toi ni de ta famille.
Il ne descend pas du ciel ni de l’enfer.
Qu’importe ; il œuvre tout simplement.
Il te donne ; il se donne sans contre parti.
Les hommes bons existent bien !
On les croise dans tous les recoins sans s’en apercevoir.
Les amis sont parfois des ennemis que l’on condamne.
C’est quand vient la tourmente qu’ils dévoilent leur visage.
Ce passant qui passe est comme toi…
Ne va pas chercher celui qui te connaît !
Il est toujours avec toi quand tu n’espères plus !c-f
Ne va pas chercher celui que tu crois connaître.
Ne crie pas dans le néant.
Celui que tu attends ne viendra pas.
Il a disparu à cause du mauvais temps.
Il est parti loin de l’orage et des désagréments.
Au jour des tourments on est souvent seul.
Quand vient la disette on crève à feu brûlant.
La douleur trop forte ronge l’âme peut à peut.
La vie est ainsi faite, Le malheur ne fait pas de cadeaux.
Les jours sans, Le bonheur ne dure jamais…
Ton ami ne viendra plus te voir…
Le beau temps est terminé, il fait nuit dans ta demeure.
Ta porte ouverte brassera les vents mauvais.
Ton prince charmant ne t’entendra pas.
Ne prie pas ce dieu que tu n’as jamais connu.
N’implore pas ce saint que tu as maudi.
A l’heure du désordre tu es face à toi.
Ou sont passé tes jours heureux. ?
Ces moments où tu refaisais le monde !
Où est celui que tu as choyé jusque dans ta maison.
Relèves toi si tu le peux ; relèves toi…
Cet inconnu qui te tend la main ne te connaît pas.
Il n’est pas de chez toi ni de ta famille.
Il ne descend pas du ciel ni de l’enfer.
Qu’importe ; il œuvre tout simplement.
Il te donne ; il se donne sans contre parti.
Les hommes bons existent bien !
On les croise dans tous les recoins sans s’en apercevoir.
Les amis sont parfois des ennemis que l’on condamne.
C’est quand vient la tourmente qu’ils dévoilent leur visage.
Ce passant qui passe est comme toi…
Ne va pas chercher celui qui te connaît !
Il est toujours avec toi quand tu n’espères plus !c-f
oui il y a des personnes bien autour de nous, faut il juste les voir, les trouver et les conserver. Rien de tel que de réussir a s'entourer de personne vrai, qui sont là non pas par profis ou par courtoisi ou par pitié mais réellement là car ils ont sue voir le meilleur que chacun de nous portons au fond de nos coeurs.
très beau , très touchant, perso j'adore tes textes, ma corde sensible vibre a chacune de tes phrases qui me touche au plus profond. Merci, merci, merci 😘 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
très beau , très touchant, perso j'adore tes textes, ma corde sensible vibre a chacune de tes phrases qui me touche au plus profond. Merci, merci, merci 😘 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
château fort
Il existe dans un coin de cette ancestrale forêt,
Là où les fougères se font plus grandes,
Entre les vieux sapins et les derniers cyprès,
Un endroit oublié comme un vieux secret.
Cet endroit depuis toujours je le connais,
Et ce n’est pas qu’une vieille légende !
Car c’est là que naquis l’histoire de mes aïeux !
Un vieil ensemble de pierre qui caresse le ciel bleu …
Fort comme un château,
Château de vielles pierres
Fort qui domine d’en haut
Témoin des temps d’hier
Fort comme tes murailles
Solides dans la bataille
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
La rivière paisible qui serpente et t’enlace,
Doucement, te préserve encore de nos jours !
Comme hier de tes ennemis qui te faisaient face,
Entre elle et toi une grande histoire d’amour !
Qu’est que j’ai pu rêver quand j’étais enfant,
De revenir en arrière de plus de mille ans,
Pour protéger et défendre comme un chevalier !
Les démunis, et la princesse qui à trop pleurer …
Fort comme un château,
Château de guerre
Fort luttant contre l’érosion
Il reste encore ton donjon
Fort où flotte notre drapeau
Protégé par sa rivière
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
Fort comme un château !
Château de lumière,
Fort t’es toujours beau
Même si t’es qu’un tas de pierre
Château Fort qui restera encore !
Celui de mon ancêtre Agénador
Malgré les coups,
T’es toujours debout,
Malgré le vent,
Son esprit est toujours vivant !
Et nous tes enfants, on ira toujours droit devant …
Surcouf texte de lui même
arr arr arr arr arr arr arr arr arr arr petit fils de G. AGENADOR
Il existe dans un coin de cette ancestrale forêt,
Là où les fougères se font plus grandes,
Entre les vieux sapins et les derniers cyprès,
Un endroit oublié comme un vieux secret.
Cet endroit depuis toujours je le connais,
Et ce n’est pas qu’une vieille légende !
Car c’est là que naquis l’histoire de mes aïeux !
Un vieil ensemble de pierre qui caresse le ciel bleu …
Fort comme un château,
Château de vielles pierres
Fort qui domine d’en haut
Témoin des temps d’hier
Fort comme tes murailles
Solides dans la bataille
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
La rivière paisible qui serpente et t’enlace,
Doucement, te préserve encore de nos jours !
Comme hier de tes ennemis qui te faisaient face,
Entre elle et toi une grande histoire d’amour !
Qu’est que j’ai pu rêver quand j’étais enfant,
De revenir en arrière de plus de mille ans,
Pour protéger et défendre comme un chevalier !
Les démunis, et la princesse qui à trop pleurer …
Fort comme un château,
Château de guerre
Fort luttant contre l’érosion
Il reste encore ton donjon
Fort où flotte notre drapeau
Protégé par sa rivière
Château Fort, où dors encore
L’âme et le cœur d’Agénador !
Fort comme un château !
Château de lumière,
Fort t’es toujours beau
Même si t’es qu’un tas de pierre
Château Fort qui restera encore !
Celui de mon ancêtre Agénador
Malgré les coups,
T’es toujours debout,
Malgré le vent,
Son esprit est toujours vivant !
Et nous tes enfants, on ira toujours droit devant …
Surcouf texte de lui même
arr arr arr arr arr arr arr arr arr arr petit fils de G. AGENADOR
Je crois que c'est le plus beau topic que j'ai ouvert ✅
Je viens de relire certains poèmes, textes...les miens...les votres....pfiouuuuuuuuuu .des anciens, des plus récents...les derniers...
Vous me collez des frissons..certains m"ont fait pleurer ( c'est malin pfff lol)...
je voulais juste vous dire... à vous tous ...continuez.. ✅
C'est un régal pour les yeux ✅ vraiment...
😘 😘 😘 😘 😘
Je viens de relire certains poèmes, textes...les miens...les votres....pfiouuuuuuuuuu .des anciens, des plus récents...les derniers...
Vous me collez des frissons..certains m"ont fait pleurer ( c'est malin pfff lol)...
je voulais juste vous dire... à vous tous ...continuez.. ✅
C'est un régal pour les yeux ✅ vraiment...
😘 😘 😘 😘 😘
Un peu comme toi...
Au delà des mers dans le brouillard de mon enfance.
Au loin à l’horizon dans mon cœur tu es resté.
Souvenirs indélébiles qui arpentent ma vie.
Au fond moi je te garde en secret.
A l’abris dans un coin caché tu es là comme toujours.
Ma mémoire me rappelle à toi quelque soit les saisons.
Tout me revient comme autrefois.
Hier n’existe pas, figé en moi tu existes comme jamais !
La distance n’a pas eu raison de ma foi.
Toi qui m’a porté au baptême souviens toi de ce jour béni.
De notre petite église magistrale sur le morne de sainte marie.
En moi tout résonne comme au premier instant.
Le temps n’a rien changé, je n’ai pas oublié mes premiers pas.
Mon île chantant ; l’alizé me rapporte tes mélodies.
Tes contes qui me faisaient peur parfois quand sonnaient les vêpres.
La nuit le silence me rapproche de toi.
Accroché à ton sein j’écoute le son de ta voix.
Dans la nuit ébène je te vois.
Majestueuse dans le noir tu scintilles.
« Les bêtes à feu » t’illuminent de mille feux.
Malgré le vacarme des crapauds noctambules tu ne dors pas.
Tes odeurs sucrées et vanillées m’emportent dans mon sommeil d’enfant.
Tu veilles sur mes heures jusqu'à l’aurore humide.
Les cloches de l’angélus me réveillent comme auparavant.
Tes flots limpides éclairent mes jours là où je suis.
Ce qui nous uni n’a pas de visage ni de nom.
C’est peut être l’amour mais je n’y crois pas ; c’est bien trop fort entre toi et moi !
Le bleu azur de la mer des mayas ne m’a pas quitté.
J’entends à chaque seconde le chant mélodieux des filaos.
Et la bruine qui crépite sur les tôles des maisons égaillées.
L’eau claire coulant sous les Mahoganys et les grenouilles qui causent en plein jour.
Grâce à toi il fait beau en moi ; mon être, mon bonheur…
Je t’aime plus que l’amour, je t’aime mon petit paradis.
Ici ça ressemble un peu a chez nous mais ce n’est pas pareil.
Tout resplendi comme parfois quand tu brilles.
Le soleil brûlant embrase la foret quand vient l’été.
Il fait une chaleur d’enfer qui me brûle.
Les cigales chantent à tut à tête des chansons que je ne comprends pas.
Tout est si différent de mon doux carême d’antan.
Pourtant c’est si beau, un peu comme chez nous…
Le temps changeant a plusieurs saisons.
Le soleil fumant s’éteint petit à petit lorsque vient septembre.
Le froid des montagnes enneigées me glace le sang.
C’est presque comme chez nous en hivernage.
Tout est bien différent, pas comme tes paysages.
Des gens de toutes les couleurs se croisent comme sur nos rivages.
Ça me rappelle nos histoires et mes aïeux venus de si loin.
J’ai vu des visages et des traces de moi dans des coins que je ne soupçonnais pas.
Ici j’ai retrouvé tes pas dans des contrées que tu as peut être oublié.
Il y a même une île que te ressemble jalousement.
La mer arc-en-ciel s’appelle la méditerranée ; rien à voir avec les caraïbes…
Et pourtant dans tes périples tu es sans doute passé par là.
J’ai reconnu un peu de toi sur cette terre d’ailleurs.f/c
Au delà des mers dans le brouillard de mon enfance.
Au loin à l’horizon dans mon cœur tu es resté.
Souvenirs indélébiles qui arpentent ma vie.
Au fond moi je te garde en secret.
A l’abris dans un coin caché tu es là comme toujours.
Ma mémoire me rappelle à toi quelque soit les saisons.
Tout me revient comme autrefois.
Hier n’existe pas, figé en moi tu existes comme jamais !
La distance n’a pas eu raison de ma foi.
Toi qui m’a porté au baptême souviens toi de ce jour béni.
De notre petite église magistrale sur le morne de sainte marie.
En moi tout résonne comme au premier instant.
Le temps n’a rien changé, je n’ai pas oublié mes premiers pas.
Mon île chantant ; l’alizé me rapporte tes mélodies.
Tes contes qui me faisaient peur parfois quand sonnaient les vêpres.
La nuit le silence me rapproche de toi.
Accroché à ton sein j’écoute le son de ta voix.
Dans la nuit ébène je te vois.
Majestueuse dans le noir tu scintilles.
« Les bêtes à feu » t’illuminent de mille feux.
Malgré le vacarme des crapauds noctambules tu ne dors pas.
Tes odeurs sucrées et vanillées m’emportent dans mon sommeil d’enfant.
Tu veilles sur mes heures jusqu'à l’aurore humide.
Les cloches de l’angélus me réveillent comme auparavant.
Tes flots limpides éclairent mes jours là où je suis.
Ce qui nous uni n’a pas de visage ni de nom.
C’est peut être l’amour mais je n’y crois pas ; c’est bien trop fort entre toi et moi !
Le bleu azur de la mer des mayas ne m’a pas quitté.
J’entends à chaque seconde le chant mélodieux des filaos.
Et la bruine qui crépite sur les tôles des maisons égaillées.
L’eau claire coulant sous les Mahoganys et les grenouilles qui causent en plein jour.
Grâce à toi il fait beau en moi ; mon être, mon bonheur…
Je t’aime plus que l’amour, je t’aime mon petit paradis.
Ici ça ressemble un peu a chez nous mais ce n’est pas pareil.
Tout resplendi comme parfois quand tu brilles.
Le soleil brûlant embrase la foret quand vient l’été.
Il fait une chaleur d’enfer qui me brûle.
Les cigales chantent à tut à tête des chansons que je ne comprends pas.
Tout est si différent de mon doux carême d’antan.
Pourtant c’est si beau, un peu comme chez nous…
Le temps changeant a plusieurs saisons.
Le soleil fumant s’éteint petit à petit lorsque vient septembre.
Le froid des montagnes enneigées me glace le sang.
C’est presque comme chez nous en hivernage.
Tout est bien différent, pas comme tes paysages.
Des gens de toutes les couleurs se croisent comme sur nos rivages.
Ça me rappelle nos histoires et mes aïeux venus de si loin.
J’ai vu des visages et des traces de moi dans des coins que je ne soupçonnais pas.
Ici j’ai retrouvé tes pas dans des contrées que tu as peut être oublié.
Il y a même une île que te ressemble jalousement.
La mer arc-en-ciel s’appelle la méditerranée ; rien à voir avec les caraïbes…
Et pourtant dans tes périples tu es sans doute passé par là.
J’ai reconnu un peu de toi sur cette terre d’ailleurs.f/c
Mots composés
Souvenirs tristes
au fond moi
douleurs passé
mal guéri
tu me donnes mal au cœur.
Sans prévenir tu te réveilles
perfide et vil
mes maux t’importent guère
tu me tus à petit feu.
Mon existence
n’a pas de prix à tes yeux
tu oeuvres pour le mauvais
fidel à ta mission diabolique
tu me détruis.
ma vie en lambeau
ne vaut pas la peine
tu fais ce que mal te semble
sans compassion
tu me condamnes à mort
Souvenir enfouis
tu ressurgi à tes heures
le jour la nuit
pour toi c’est pareil
tu agis pour le pire et le malheur.
Perfide tu te joues des sentiments
tristesse infâme
tu me blesses
mon sang ne compte donc pas
même aux enfers tu me harcèles.
Souffrances éternelles
Tu es toujours là
L’oubli ne te connaît pas
Le bonheur te fait horreur
Tu hais le bien autant que l’amourf/c
Souvenirs tristes
au fond moi
douleurs passé
mal guéri
tu me donnes mal au cœur.
Sans prévenir tu te réveilles
perfide et vil
mes maux t’importent guère
tu me tus à petit feu.
Mon existence
n’a pas de prix à tes yeux
tu oeuvres pour le mauvais
fidel à ta mission diabolique
tu me détruis.
ma vie en lambeau
ne vaut pas la peine
tu fais ce que mal te semble
sans compassion
tu me condamnes à mort
Souvenir enfouis
tu ressurgi à tes heures
le jour la nuit
pour toi c’est pareil
tu agis pour le pire et le malheur.
Perfide tu te joues des sentiments
tristesse infâme
tu me blesses
mon sang ne compte donc pas
même aux enfers tu me harcèles.
Souffrances éternelles
Tu es toujours là
L’oubli ne te connaît pas
Le bonheur te fait horreur
Tu hais le bien autant que l’amourf/c
Puisqu'il en est ainsi...
Ils sont partis là-haut.
Disparu dans les étoiles.
Ils sont là-bas au royaume des absents.
Il parait que dieu y réside…
Entouré de ses saints et de ses anges.
Au firmament du paradis il fait nuit.
C’est le néant et le vide qui nous sépare.
On ne les entend plus même en rêve.
Perdu de vue ; ils se sont envolés.
Et ne sont jamais revenus.
Au ciel parait t’il qu’il fait beau.
Que la douleur n’existe pas.
Que tout s’envole en fumée.
Dans le cœur des restants c’est l’enfer éternel.
Même sur le soleil il fait moins chaud.
La peine ne connaît pas le « bon dieu » !
La vie n’est pas un cadeau mais un précieux présent…
Quand on entend plus le souffle de ceux qu’on a aimé…
Quand on ne vit plus à cause de la douleur insupportable.
On maudit tous les croyants et leur divinité.
Mon grand père qui m’a choyé m’a laisse seul un jour de mai.
Pourtant il disait m’adorer plus que tout.
Je vous assure que c’était vrai.
Avec mes yeux d’enfant j’ai vu son amour au quotidien.
Je suis sure que celui qui nous a séparé ne nous aime pas du tout.
La vie est un mystère sans fondement.
Une épreuve imposée qui nous dépasse.
J’en veux à celui qui n’est pas d’ici.
Quitte à damné mon âme, je parle de mon vivant.
La douleur n’a pas raison quelque soit les religions.
Que ma fille me pardonne si je blasphème.
Je n’oublierai jamais ce satané dimanche…
Que la volonté de dieu soit faite puisqu’il en est ainsi.
Ma prière de ce jour est tourment et souffrance.
Moi le mécréant je hurle mon malheur.
Le châtiment divin m’importe peu.
Nos chers disparus ne sont jamais revenus même en cauchemar.
f-colomb.................Oups à la correction
Ils sont partis là-haut.
Disparu dans les étoiles.
Ils sont là-bas au royaume des absents.
Il parait que dieu y réside…
Entouré de ses saints et de ses anges.
Au firmament du paradis il fait nuit.
C’est le néant et le vide qui nous sépare.
On ne les entend plus même en rêve.
Perdu de vue ; ils se sont envolés.
Et ne sont jamais revenus.
Au ciel parait t’il qu’il fait beau.
Que la douleur n’existe pas.
Que tout s’envole en fumée.
Dans le cœur des restants c’est l’enfer éternel.
Même sur le soleil il fait moins chaud.
La peine ne connaît pas le « bon dieu » !
La vie n’est pas un cadeau mais un précieux présent…
Quand on entend plus le souffle de ceux qu’on a aimé…
Quand on ne vit plus à cause de la douleur insupportable.
On maudit tous les croyants et leur divinité.
Mon grand père qui m’a choyé m’a laisse seul un jour de mai.
Pourtant il disait m’adorer plus que tout.
Je vous assure que c’était vrai.
Avec mes yeux d’enfant j’ai vu son amour au quotidien.
Je suis sure que celui qui nous a séparé ne nous aime pas du tout.
La vie est un mystère sans fondement.
Une épreuve imposée qui nous dépasse.
J’en veux à celui qui n’est pas d’ici.
Quitte à damné mon âme, je parle de mon vivant.
La douleur n’a pas raison quelque soit les religions.
Que ma fille me pardonne si je blasphème.
Je n’oublierai jamais ce satané dimanche…
Que la volonté de dieu soit faite puisqu’il en est ainsi.
Ma prière de ce jour est tourment et souffrance.
Moi le mécréant je hurle mon malheur.
Le châtiment divin m’importe peu.
Nos chers disparus ne sont jamais revenus même en cauchemar.
f-colomb.................Oups à la correction
très touchant mon garou 1er, pour avoir perdu deux être chèrs entre fin décembre et mars, j'ai le meme sentiment de souffrance d'avoir perdu des pilliers de ma vie qui ont laissé un vide immense. Comme m'a dit un ami, il faut continué de vivre pour eux meme si parfois la force n'est plus en nous. 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️
😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ma Lola
😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ma Lola
Sous les soutanes...
Sous les soutanes des évangiles diaboliques se diffusent.
La parole du très haut circule au mon des hommes.
A genou on prie jusqu'à l’autel béni.
On proclame l’avènement de jesus-christ.
Le crucifix entre les dents on chasse lucifer.
Satan rigole à gorge dépouillée dans les temples et les églises.
Les diacres surs de l’appel divin jurent leur serment éternel.
Rampants sur les pavés centenaires les élus annoncent le règne de dieu.
Les alléluias retentissent jusqu’au ciel en signe de dévotion.
A genou on chante à tut tête des cantiques sacrés.
Le diable veille au grain dans la maison de l’éternel.
Sous les soutanes, des hommes cachés jurent fidélité.
Pour une place au paradis ils donnent leur âme.
Tournant le dos à la société pervertie et à la terre corrompue.
Le monde d’ici n’est pas pour eux le meilleur est ailleurs.
Belzébuth à l’affût ricane en sourdine.
Au pied de la croix on dépose sa foi sans remord.
On salut la vierge mère de l’enfant divin.
Tous les appelés sont là, dans l’enceinte bondée on prie.
Sainte marie priez pour nous pauvres pécheurs…
Je crois en toi mon dieu ; je renonce à Satan et à ses œuvres !
Sous les soutanes le visage masqué on donne la bénédiction.
Les confesseurs avertis pèsent le pire et le meilleur
Médiateurs avivés ils absolvent les péchés même les plus vénaux.
C’est le prix du pardon et de la résurrection assuré.
Le malin assis au premier rang assiste au manège démoniaque.
Sous les soutanes loin des yeux et de l’assemblée qui dort.
Dans les bas fonds on se vautre dans la décadence
Le désordre règne malgré les vœux de sincérité répétés.
Les basses messes préservent leurs méfaits loin de l’ordre et de la vérité.
Tous les chemins peuvent conduire jusqu'à la mauvaise foi.
Sous les soutanes on se donne l’absolution entre frère.
Rome, ne voit pas, n’entend rien ; sa sainteté veille sur ses ouailles.
Le scandale n’a pas sa place dans les confessionnaux.
Les affaires privées ne se dévoilent pas en publique.
Il n’y a pas que la vérité qui compte ; la malédiction aussi…
Sous les soutanes la parole des enfants s’éteint.
Surs de leur bonne foi Les messies continuent leurs routes vers les cieux.
Apres tout, il n’y a pas de passes droit puisqu’ils ont étés désignés.
Ils font leurs lois au nom du père qui est au ciel…
Le mal cache parfois son image sur des visages apparemment sages.f-colomb
Grrrrkkkk !Pardonnez-moi mes fautes et mes approximations
Sous les soutanes des évangiles diaboliques se diffusent.
La parole du très haut circule au mon des hommes.
A genou on prie jusqu'à l’autel béni.
On proclame l’avènement de jesus-christ.
Le crucifix entre les dents on chasse lucifer.
Satan rigole à gorge dépouillée dans les temples et les églises.
Les diacres surs de l’appel divin jurent leur serment éternel.
Rampants sur les pavés centenaires les élus annoncent le règne de dieu.
Les alléluias retentissent jusqu’au ciel en signe de dévotion.
A genou on chante à tut tête des cantiques sacrés.
Le diable veille au grain dans la maison de l’éternel.
Sous les soutanes, des hommes cachés jurent fidélité.
Pour une place au paradis ils donnent leur âme.
Tournant le dos à la société pervertie et à la terre corrompue.
Le monde d’ici n’est pas pour eux le meilleur est ailleurs.
Belzébuth à l’affût ricane en sourdine.
Au pied de la croix on dépose sa foi sans remord.
On salut la vierge mère de l’enfant divin.
Tous les appelés sont là, dans l’enceinte bondée on prie.
Sainte marie priez pour nous pauvres pécheurs…
Je crois en toi mon dieu ; je renonce à Satan et à ses œuvres !
Sous les soutanes le visage masqué on donne la bénédiction.
Les confesseurs avertis pèsent le pire et le meilleur
Médiateurs avivés ils absolvent les péchés même les plus vénaux.
C’est le prix du pardon et de la résurrection assuré.
Le malin assis au premier rang assiste au manège démoniaque.
Sous les soutanes loin des yeux et de l’assemblée qui dort.
Dans les bas fonds on se vautre dans la décadence
Le désordre règne malgré les vœux de sincérité répétés.
Les basses messes préservent leurs méfaits loin de l’ordre et de la vérité.
Tous les chemins peuvent conduire jusqu'à la mauvaise foi.
Sous les soutanes on se donne l’absolution entre frère.
Rome, ne voit pas, n’entend rien ; sa sainteté veille sur ses ouailles.
Le scandale n’a pas sa place dans les confessionnaux.
Les affaires privées ne se dévoilent pas en publique.
Il n’y a pas que la vérité qui compte ; la malédiction aussi…
Sous les soutanes la parole des enfants s’éteint.
Surs de leur bonne foi Les messies continuent leurs routes vers les cieux.
Apres tout, il n’y a pas de passes droit puisqu’ils ont étés désignés.
Ils font leurs lois au nom du père qui est au ciel…
Le mal cache parfois son image sur des visages apparemment sages.f-colomb
Grrrrkkkk !Pardonnez-moi mes fautes et mes approximations
Les jeux sympathiques.
Les jeux sympathiques toujours en douceur font du bien au corps.
On s’amuse du bonheur qui sent la fleur qui vient d’éclore.
Pas de règle interdite même le mal est permit pour le meilleur.
Les jeux de mains sont autorisés sans contre indication.
Corps à corps ou à distance pourvu que l’amour s’en mêle.
Amoureux sympathiques aux jeux de vilains.
On leur donnerait le bon dieu sans confession.
Sous leur air timide ils gardent en secret leur fureur sauvage.
Les saintes nitouche ne sont pas qu’au couvent.
Leur regard de nones révèle parfois une tigresse en furie.
Les jeux sympathiques se jouent à domicile où a l’extérieur.
A l’oral où à la pratique les notes sont aléatoires.
Pas besoin d’arbitre assermenté pour régler la partie.
Tout est fait à l’amiable dans un consentement mutuel.
Seul le plaisir compte quitte à se faire mal involontairement.
Les jeux sympathiques sans contrôle mènent au huitième ciel.
Sans dopage, on atteint parfois des sommets inexplorés.
Avec ou sans artifices on ose et on s’étonne de soi.
A croire que jouer peut faire perdre la tête sans initiation.
La jouissance en récompense tel est le challenge imposé.
Les jeux sympathiques sont parfois olympiques.
L’essentiel c’est bien de participer quelque soit la médaille.
Quand le cœur s’emballe on est capable d’inavouables désirs.
Les jeux de l’amour se jouent à mains nues ; quoique…
Au final il n’y a ni gagnant ni perdant…f-colomb
Les jeux sympathiques toujours en douceur font du bien au corps.
On s’amuse du bonheur qui sent la fleur qui vient d’éclore.
Pas de règle interdite même le mal est permit pour le meilleur.
Les jeux de mains sont autorisés sans contre indication.
Corps à corps ou à distance pourvu que l’amour s’en mêle.
Amoureux sympathiques aux jeux de vilains.
On leur donnerait le bon dieu sans confession.
Sous leur air timide ils gardent en secret leur fureur sauvage.
Les saintes nitouche ne sont pas qu’au couvent.
Leur regard de nones révèle parfois une tigresse en furie.
Les jeux sympathiques se jouent à domicile où a l’extérieur.
A l’oral où à la pratique les notes sont aléatoires.
Pas besoin d’arbitre assermenté pour régler la partie.
Tout est fait à l’amiable dans un consentement mutuel.
Seul le plaisir compte quitte à se faire mal involontairement.
Les jeux sympathiques sans contrôle mènent au huitième ciel.
Sans dopage, on atteint parfois des sommets inexplorés.
Avec ou sans artifices on ose et on s’étonne de soi.
A croire que jouer peut faire perdre la tête sans initiation.
La jouissance en récompense tel est le challenge imposé.
Les jeux sympathiques sont parfois olympiques.
L’essentiel c’est bien de participer quelque soit la médaille.
Quand le cœur s’emballe on est capable d’inavouables désirs.
Les jeux de l’amour se jouent à mains nues ; quoique…
Au final il n’y a ni gagnant ni perdant…f-colomb
Modifié le 04/08/2012 à 18:40
Connectez-vous pour participer à la discussion. Se connecter
Page 16 sur 30