Menu

Poèmes/textes

590 réponses · 8 849 vues

Bien vu ma belle...bizzzzzzzzzzzzzzz
Merci à toi mais je trouve qu'il est juste et bien dit
Merci mon ami apat !j'aurai pu écrire comme toi mais tout est dit à travers les lignes.Il y a la reflexion de l'esprit.Tout est là à tous les degrés à chacun d'aprécier a sa hauteur !"il y a bien en nous cette part de vérité qui nous appartient...""
Nuagette, je cautionne ce que tu dis
Il n'y a rien de pire qu'une ''Amitié'' trahie ou trompée
Ce sentiment est horrible et dur à porter
On n'a pas le droit de se dire ''Ami'' ou ''Amie'' si l'on ne connait pas le sens du mot
"Saint Michel"

En regardant le fond du ciel ce matin là.
Alors que les oiseaux dorment encore.
Un homme sort de sa nuit…

Il est quatre heures du matin.
Ti-Kam ceint sa taille d'un carré de madras.
Le café hume bon sur les trois roches de feux.
Un cop impétueux lui rappelle qu'il est l’heure de prendre l'eau.

Deux gorgées de moka avalées à la hâte.
Une banane en poche.
Il part, il va prendre la mer.
Le soleil déjà pointe son nez.

Arius et Granja ont déjà mis la barque à l'eau.
Ils vont au loin là bas, à l'horizon.
Le bleu azur augure d'une bonne pêche aujourd'hui.
C'est le carême…
Les dorades corifères voyages par beau temps.
Les poissons volants s'envolent par millier.
Ils reviendront sûrement, le canot plein à ras bord.

De tous les pêcheurs de la crique;TI KAM fait l'unanimité.
C’est une science à lui tout seul.
Il connait tous les coins et les recoins.
Il voit ce que les autres ne voient pas malgré son "double foyer".
C'est un sacré bonhomme .
Rares sont les fois ou il est rentré bredouille.

C’est l'angélus, tous les gommiers sont là.
Les marchands et les revendeuses délaissent le rivage.
Ils sont tous rentrés…
Tous les pécheurs sont revenus.
TI KAM n'est pas là !

Ce n'est pas bien grave…
Il est souvent l'un des derniers à accoster.
Il connait la houle, l’océan c’est son « truc »…

Le soleil s'est caché pour dormir.
Il fait nuit noire.
Des dizaines de flambeaux scrutent les vagues.
Ils espèrent voir surgir "saint Michel":
C’est le nom de baptême du canot de TI-kam.

Aucune lame ne l’a jamais empêchée d'arriver à bon port.
C'est vrai qu'il a quelques fois démâté.
Mais il est si tard.
Ils seront là demain...

La nuit est passée ; Quel soleil !
Il fait beau comme hier.
Un autre jour s'est levé.
Les bateaux sont repartis.

Ti-kam n'est pas rentré.
Tout est triste.
La mer les a retenu.
Ils ne reviendront plus...

Modifié le 22/08/2012 à 06:21

Tres bien CRISMO;c'est peut être le blus beau poème d'amour que j'ai lu...bvoooo !!!
Mon amie m'a dit...

Elle a mal au cœur.
Elle n’en peut plus.
Cette vie la terrasse.
Ce n’est pas faute de volonté.
Sans force elle s’est donnée sans compter.
Pas une seconde de répit.
Le bonheur la fuit inexorablement.

Malgré sa persévérance à tout épreuve.
Le bonheur s’en est allé.
Laissant mon amie l’âme en peine.
La vie charrie tous les maux.
Choisit au hasard sans pitié.
Détruit jusqu'à la moelle.

L’injustice tue sans crier gare.
On se meure dans l’indifférence et l’oubli.
On s’éteint à feu certain.
Ainsi va la cruelle réalité.
A quoi cela sert d’aimer si la mort rode aux alentours…

La douleur anéanti tous les espoirs quand le cœur est en lambeaux.
Aimer est une épreuve incommensurable.
La souffrance jonche chaque jour qui passe.
Le désespoir envahi la tête quand on est las d’espérer.
Les nuits vides et sombres hantent sans compassion.
La désillusion accompli son macadre festin.

Pourquoi aimer si l’on doit crever sans raisons valables…
Mon amie est malheureuse à cause destin impitoyable.
L’amour est injuste parfois.
Il passe son chemin inéluctablement.
Les cœurs meurtris saignent impitoyablement.
Le sort assassin emporte mon amie, implacablement.

Ainsi va la sincérité quand aime pour de vrai.
Elle a le cœur triste…
Parait t’il que c’est la vie qui veut ça…
Au diable Cupidon et Vénus s’ils m’entendent.
Que les dieux de l’amour la condamnent si ils osent…
Si aimer sincèrement est criminel.
Alors maudit soit celui qui lui jette l’anathème.

Mon amie n’est pas une bienheureuse.
Ce matin encore elle a fait couler mes larmes.
A l’encre rouge du sang j'écris son amertume et ses angoisses.
Mon amie m’a dit :
Que l’amour véritable ne valait aucun prix.

Modifié le 17/08/2012 à 14:18

Merciii apt !!! et bvo à toi pour tout ce que tu écris aussi...
Elle a un cœur énorme,
Parfois mal traité par le genre humain mal faisant,
Mais elle reste débout pour ceux qu’elle aiment.
Armée de volonté,
Elle affronte la tête haute contre l’adversité de la vie.
Elle donne chaque jour un peu plus d’elle,
Même si ses forces l’abandonnent.
Elle trouve quelques secondes de répit près de ceux cher à son cœur,
Chez qui elle se laisse aller dans la douceur.
Là, elle trouve un peu de bonheur, elle qui croit que celui-ci la fuit.

Elle fait face à toutes les épreuves,
Que le destin place sur sa route.
Elle apprend à ses dépends que le bonheur va et vient,
Qu’il est plus dur de le conserver que de le perdre.
Ne t’inquiètes pas, il reviendra ensoleillé ta vie,
Au hasard d’un virage de ton destin,
Il s’installera pour ta joie la plus profonde.
En attendant il te faut serrer les dents,
Ne pas te laisser aller à t’enfermer dans ta douleur.
N’ai pas peur, je ne te quitterai point dans ces moments difficiles,
Moi ton amie, je t’en fais la promesse.

L’injustice des sentiments fait mal autant que l’injustice de ta vie que tu ressens,
Mais ma main te serra toujours tendue,
Ma porte te sera ouverte quand tu ne seras ou aller évacuer ton chagrin,
Mes bras grands ouverts pour recueillir ta peine,
Ma douceur pour calmer ta douleur,
Ensemble avec nos connaissances on calmera nos angoisses.
Quand l’une perdra courage l’autre sera là en soutien,
Telle est l’amitié que nous partageons.
Rien de tel que de vrais amitiés pour réparer les saccages de la vie,
Pour affronter les rafales de détresse,
Les eaux tumultueuses de nos destinées.

Aimer fait mal mais permet aussi de réparer les plus grandes blessures de cœur,
Même si ton destin te semble impitoyable,
N’oublies pas qu’autour de toi,
Des personnes t’aiment d’un amour pur et sincère,
Sans mensonges, sans faux semblant, sans méchanceté,
Que pour toi qui est précieuse à leurs yeux.

Ne retient pas tes larmes mon amie,
Laisses aller ta peine,
Ne gardes pas ton chagrin,
Sinon il te consumera de l’intérieur,
D’un feu faible et pourtant destructeur.
Ne crois pas que tu me déranges,
Bien au contraire si je peux t’apporter un peu de réconfort,
Si je soulage un brin t’a peine,
Alors notre amitié n’en sera que plus forte.

Ne remets pas toute ta vie en question,
Quand tu vois tout noir,
Mais vois tout le bien que t’as reçu le long de ton chemin,
Et celui qu’il te reste à prendre avant la fin de ton souffle.
Nous passons tous par des moments difficiles,
Nous avons tous besoin de partager,
Peine ou bonheur une vraie amitié est là pour tout partager.


Zouzou
merci ma crismo 😘 😘 😘 😘 😘 😘
Ma siester je t'aime tant moi aussi et notre liens si fort t'aidera à poser des mots, à ouvrir certaines portes qui sont encore fermer, comme inversement c'est le cas pour moi. On est pas préssé, toi moi notre lien c'est pour la vie 😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
Paroles et traduction de "Siwo"
Siwo (Sirop)


Sirop,
Je veux un homme doux comme du sirop
Un homme irrésistible
Quand il me tient
Un homme, un compagnon de route
Je cherche un homme qui soit plus doux que du sirop
Je ne veux pas passer d'annonce
Et rester sans réponse
Ma vie est désespérée

Ce que je demande
N'est pas très compliqué
Il n'a pas besoin d'être beau
Il n'a pas besoin d'avoir des ailes
Il faut qu'il aime rire
Qu'il bouge sans cesse
Il ne faut pas qu'il fasse le clown
Quand je parle

Sucré comme du sirop
Donnez m'en un qui soit doux comme du sirop
Mais il faut qu'il soit capable aussi
De me tenir fermement la main
De redresser le tête et de regarder devant

Quand la vie est amère
Ce qu'il manque c'est un peu de miel
Une petite douceur dès le matin
Une vraie sucrerie pour me faire du bien
Quand tout ne va pas pour le mieux mais empire
C'est deux fois plus difficile d'être seul à chercher une solution
Mais ça ne peut pas durer

Je te répète sirop
Donnez moi une homme doux comme du sirop
Attachez-le et emmenez-le
Mais ne m'apportez pas
Un qui bouleversera mon coeur
Sirop

Si vous en trouvez un
Appelez moi de là-bas
Ne me dérangez pas pour autre chose
J'ai déjà beaucoup voyagé
Et j'ai hâte de retourner
Chez moi, sous le soleil
C'est là uniquement que je pourrai le trouver
Un homme doux comme du sirop
Sucré comme du sirop
Les hommes, c'est du sirop
Les femmes, c'est sucré
Mon pays
Chez moi

Kassav « Jocelyne Béroard
Vini séré "viens te blottir"


viens te blottir (ma dulcinée).
viens te blottir dans mes deux bras.
je suis là.
nous sommes là.
viens te blottir dans mes deux bras.
Nous sommes là pour cela.

Quand tu étais petit.
tu étais là
nous nous voyions.
nous nous parlions.
nous nous sourions.
et nous marchions.

Tout petit, nos yeux brillaient.
pensant que tu serais vaillant.
nous n'étions pas préparés pour cela mon petit amour.
Quand tu avances ce n'est pas pour aller bien loin que tu vas.
Il faut savoir mon enfant que cela a été brutal pour nous quand on nous a dit que tu ne serais pas normal mon petit.

J'ai demandé au bon Dieu que nous ne soyons pas malheureux à cause d'une parole inutile.
De ne pas nous faire prendre du chagrin.
Si des fois, c'est une charge pour moi, c'est normal.
tu es l'amour de ma vie.
je saurai te consoler.
viens, viens la la la la
Viens te blottir dans mes bras.
nous sommes là pour cela.

Quand je vais devenir vieille est ce que je pourrai te tenir.
Pardon si je demande cela.
c'est toi qui devrait mourir.
avant que je ne meure.
Je ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit.
Viens te blottir dans mes bras afin que tu saches me pardonner.
mais je veux que rien de mal t'arrive la la la la...
Viens te blottir dans mes bras....
nous sommes la pour cela.

Et même si j'arrive à rêver que tu n'est pas comme çà.
je te jures, personne n'arrivera à te remplacer!!!
la la la la Dieu, comme j'ai envie de te donner de l'amour !!
viens te blottir (ma dulcinée) viens te blottir dans mes deux bras.
nous nous parlions
nous nous sourions
et nous marchions

.Tout petit, nos yeux brillaient
pensant que tu serais vaillant,
nous n'étions pas préparés pour cela mon petit amour.
Quand tu avances ce n'est pas pour aller bien loin que tu vas.
Il faut savoir mon enfant que cela a été brutal pour nous quand on nous a dit que tu ne serais pas normal mon petit.
J'ai demandé au bon Dieu que nous ne soyons pas malheureux à cause d'une parole inutile.
De ne pas nous faire prendre du chagrin
Si des fois, c'est une charge pour moi, c'est normal
tu es l'amour de ma vie,
je saurai te consoler,
viens, viens la la la la
Viens te blottir dans mes bras,
nous sommes là pour cela.

Quand je vais devenir vieille est ce que je pourrai te tenir.
Pardon si je demande cela,
c'est toi qui devrait mourir,
avant que je ne meure.
Je ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit.
Viens te blottir dans mes bras afin que tu saches me pardonner
, mais je veux que rien de mal t'arrive la la la la
Viens te blottir dans mes bras....
nous sommes la pour cela.
Et même si j'arrive à rêver que tu n'est pas comme çà
, je te jures, personne n'arrivera à te remplacer!!!
la la la la Dieu, comme j'ai envie de te donner de l'amour !!
Kassav "jocelyne BEROARD".

Modifié le 22/08/2012 à 06:44

Traduction donnée par Joby Bernabé
Cette traduction en français est celle qui est donnée par Joby Bernabé dans le petit recueil qui contient Fanm. C'est une traduction assez approximative, qui cherche surtout à "faire poétique" en français, ce qui pour l'auteur implique une recherche de grands mots, avec des effets de vocabulaires. Elle ne permet pas toutefois à un lecteur qui ne connaît pas bien le contexte antillais de percevoir la richesse immense des images et des allusions dans le poème en créole.
[Nous respectons la typographie donnée par l'auteur ! cf. passage en gras]




Femmes-fleurs ; hommes-colibris à vos corolles. Femmes-flèches au beau milieu du coeur des hommes. Femmes-fils ; mâles amarrés entre vos cils. Femmes-fiels et coups de langue pourfendeurs d'hommes. Femmes folles et coeurs pendus à vos délires.
O Femmes ! si fleurs, si flèches, si fils, si fiels, si folles !
Mais femmes d'effort par-dessus tout. Force de l'âme et forces vives au coeur des forces et de l'effort !
Femmes-cannes ; amadouement de vos yeux doux. Femmes-gammes ; fards fa et phares, enluminures. Femmes-rames et mâles drainés en vos eaux vives. Femmes-lames ; que d'hommes péris aux creux de vos larmes ! Femmes-flammes ; coeurs consumés entre vos bras.
O Femmes ! si cannes si gammes si rames si lames si flammes ! Mais femmes d'effort par-dessus tout. Force de l'âme et forces vives au coeur des forces et de l'effort !
Femmes floues et toupies folles pour bagatelles. Femmes-trèfles ; cartes pamées pour roi de coeur. Femmes-fesses ; espèces sonnantes et trébuchantes. Femmes (en) laisse ; sueurs sangs et eaux sous trique mâle. Femmes flasques ; peines en chaînes, plaintes sans fins.
O Femmes ! si floues si trèfles si fesses en laisse et flasques ! Mais femmes d'effort par-dessus tout. Force de l'âme et forces vives au coeur des forces et de l'effort !
Depuis le temps d'avant jadis, avant le temps des premières souffrances et des premières délivrances, ton nom courait déjà le vent aux côtés des lucioles sans âge. Ton regard un matin troubla l'astre du jour. Ta lumière irradia les entrailles des ténèbres et le serpent de vie prit possession de ton corps puis répandit en toi le venin de connaissance, tandis qu'il s'abreuvait du lait de ta candeur. Neuf lunes ont grossi sur ton ventre et tu connus le poids de la charge primordiale. La clarté d'un midi s'ouvrit sur tes genoux. Tu livras à la vie l'homme en sa livrée d'homme. Tu nourris un pays de ta sueur ta chaleur et la chair de ton corps. Qui daignerait aujourd'hui sur ton nom blasphémer ?
Quel homme oserait donc, ô femme, parler de toi sans avoir mesuré durant sept siècles et plus le suc de sa salive ? Quelle femme ne se saurait avant toute chose femme, hors des babils et commérages, hors des névroses confidentielles qui sèment tumeurs et malveillances sous le faîtage des demeures ?
O Femme, que ma bouche épelle ton nom, mes paroles ne sont que fumée sous l'anse de ton chaudron de terre. La fumée suivra son chemin. Le chaudron portera ses fêlures. Tes trois pierres, elles, demeureront. Tu es la nef du grand navire et la mamelle de nos futurs.
Nos bonnes actions...


Je reviens te parler de nous.
Te rappeler nos promesses éternelles.
Toutes ces certitudes qu’on avait jurées.
Nos bonnes intentions et nos résolutions.
Je viens te dire toutes nos vérités et nos serments.

Je n’ai rien oublié de nos affirmations.
Tout est là comme hier ; aujourd’hui.
Je me souviens de nos vœux répétés.
De nos convictions certaines devant dieu.
On s’était promis de rester fidèle à nos paroles.

Te souviens tu comme moi de tous nos dires…
Te rappelles tu de toi autrefois.
On avait glorifié bien des choses, la main sur le cœur.
On visait notre place au paradis certainement.
La bonté chevillée au cœur on prêchait à toutes les portes.

C’était avant biensur; il n’y a pas si longtemps de cela…
C’était avant-hier, le temps est passé par nous.
Les souvenirs hantent nos mémoires.
On voudrait bien ne plus penser à rien…
Se libérer de ces entraves qui tapent dans nos têtes.

Ou sont passé nos actes et nos actions de grâce…
Nos lâchent prières nous font mal en dedans.
On souffre du tort qu’on a engendré.
Les malheurs nous environnent à cause de nos trahisons.
On n’a pas agit ; on n’a même pas réagit.

Tous ces messages de compassion qu’on a porté…
Notre sagesse déguisée nous tourmente au présent.
On a perdu la foi qu’on n’a jamais eue.
La mauvaise foi nous condamne maintenant.
On voudrait bien se cacher quelque part mais le remord est tenace.

C’est à l’heure des actions qu’on mesure les réactions…
Une parole en vaut bien une autre.
Professer la charité n’a jamais donné l’absolution.
Tout un chacun a le droit de porter sa vérité et ses contrevérités.
C’est au moment des contretemps qu’on utilise sa bonne foi à bon escient.

Je reviens te parler encore de nous.
Te rappeler nos promesses qui ne sont pas que du passé.
Toutes nos certitudes bafouées.
Voici devant nos yeux nos souhaits malsains.
Je viens te dire le poids qui pèse sur nos consciences.

Ou sont passé nos bonnes actions d’antan….
Qu’avons nous fait de nos vies…
fcolomb/////dsl pour les fautes

Modifié le 22/08/2012 à 06:26

Lettre-réponse...


Tu écris très bien…
Je dirai même trop bien…

Chacune de tes réponses est un poème.
Une invitation à partager

Tout est dit à travers tes lignes.
Sans rature, tu racontes tout.

Tout est clair à mes yeux.
Je décode tes mots sans difficultés.

Je t’avoue que je te lis et te relis en secret.
Il y a en toi cette façon de parler qui me va.

Je me repose quand je délecte tes vers.
Je me fais du bien grâce à toi.

Tu vois …
Je fais des bêtises aussi des que tu as le dos tourné.

Lorsque les idées noires me travaillent…
Quand je ne sais plus à qui parler.
Alors je récite tes messages en prière.

Je fais que rapporter ce que j’entends.
Ce que je vis c’est mon moi intérieur et extérieur.

Les maux les douleurs sont les lots de tout ce qui vit.
Vivre est un passage obligé.

On n’a pas d’autre choix que de naviguer jusqu'à bon port…
Exister est un privilège sacré.

Même si le sort déroute souvent.
Gardez en soi sa raison d’être jusqu’au bout.

Tu sais, notre vie n'est pas que tristesse.
Il y a parfois des moments heureux…
Qui 'envole trop vite.

Je sais bien que ce que j'essaie d'écrire interpelle.
Mais nos histoires se ressemblent tant.
On est fait de chair, de sang et d’une âme…

Les sentiments sont capricieux surtout quand vient la nuit.
Ils gardent nos paupières ouvertes.

Le sommeil n'y peut rien quand l’esprit est malade.
La vie n’est pas de tout repos.

Aime toi quelque soit le temps.

Modifié le 22/08/2012 à 06:29

👏 👏 👏 😘 😘 😘 😘 mon 1er garou ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
Mercii à vous :Mero et zouzzz..

Page 18 sur 30