Sur le chemin de Damas...
Le sang coule…
Le sang des hommes sur cette terre damnée…
Dans les rues de Damas les larmes ne servent plus à rien.
Les linceuls maculés portent les enfants au tombeau.
Sous la mitraille les âmes innocentes se meurent.
C’est l’heure de l’effroi et de l’horreur absolue.
La mort passe sans crier gare dans les ruelles d’Alep.
Les veuves éplorées veillent leurs jeunes apeurés.
Sous les décombres assassins les orphelins n’ont plus de voix.
La sentence imposée frappe sans retenu.
C’est l’heure de la désolation et de l’abomination inqualifiable.
Dans la terreur et dans l’ombre la vie n’existe plus.
Les hommes trépassent sous le feu ingrat de l’imposteur.
Le rouge écarlate souille le sol maudit.
L’assaillant criminel brandit son étendard sanglant.
La poussière meurtrière tombe sur les âmes englouties.
Des ruines fumantes montent les râlent des ensevelis.
C’est l’heure de l’abjection et de la malédiction.
La vie s’en va sous les bombes sur le chemin de Damas.
On recouvre à la hâte les visages disparus à jamais.
Les fosses communes des places D’Alep servent de caveaux hâtifs.
Sans nom et sans raison on disparaît sous la terre de Syrie…
On enterre ceux qu’on a aimés sans un mot ni un au revoir.
C’est l’heure de la résolution et de la survie malgré tout.
Les morts laissent leurs images dans les journaux télévisés.
A paris on dort tranquillement puisque le mal est ailleurs…
Les nations désunies tournent en rond sans espoir de médiation.
A Washington les tables rondes sans solution assistent aux carnages.
La terreur fait peur même aux médiateurs les plus avisés
On jette l’éponge face au dictateur déterminé.
Tout est bon pour sauver sa réputation au banc des nations réunies.
C’est l’heure de l’indignation et de l’hypocrisie ambiante.
Les diplomates du monde entier dorment à point fermé.
Là bas sur immeubles démolis les vautours zèbre le ciel.
Le festin macabre gît sous les balles des francs tireur sans pitiés.
Sous le feu nourri de l’artillerie rageur on respire encore…
La vie est bien plus forte que l’armée affamée de chair humaine.
C’est l’heure de la résurrection et de la bénédiction.
Dans les quartiers ravagés de Douma la vie renaît envers et contre tout.
On accouche dans la douleur l’espoir d’un monde meilleur.
C’est l’heure de l’évidence face à la perversion d’un fou…
D’un être comme toi et moi.
..........................................................................
Le sang coule dans les rues de Damas …
Les damnés de la terre s’en vont en fumée …
Sous la mitraille les larmes ne servent à rien.
Les âmes meurent sous les décombres assassins.
Les tombeaux cachent les corps des enfants nus.
L’imposteur frappe sans retenu les orphelins sans voix.
Sous le feu ingrat on accouche dans la douleur.
Mes larmes ne suffiront pas…
Mes cries ne s’entendront pas…
Je m’en veux d’être aussi faible sur le chemin de Damas !!!
Fcolomb.
Le sang coule…
Le sang des hommes sur cette terre damnée…
Dans les rues de Damas les larmes ne servent plus à rien.
Les linceuls maculés portent les enfants au tombeau.
Sous la mitraille les âmes innocentes se meurent.
C’est l’heure de l’effroi et de l’horreur absolue.
La mort passe sans crier gare dans les ruelles d’Alep.
Les veuves éplorées veillent leurs jeunes apeurés.
Sous les décombres assassins les orphelins n’ont plus de voix.
La sentence imposée frappe sans retenu.
C’est l’heure de la désolation et de l’abomination inqualifiable.
Dans la terreur et dans l’ombre la vie n’existe plus.
Les hommes trépassent sous le feu ingrat de l’imposteur.
Le rouge écarlate souille le sol maudit.
L’assaillant criminel brandit son étendard sanglant.
La poussière meurtrière tombe sur les âmes englouties.
Des ruines fumantes montent les râlent des ensevelis.
C’est l’heure de l’abjection et de la malédiction.
La vie s’en va sous les bombes sur le chemin de Damas.
On recouvre à la hâte les visages disparus à jamais.
Les fosses communes des places D’Alep servent de caveaux hâtifs.
Sans nom et sans raison on disparaît sous la terre de Syrie…
On enterre ceux qu’on a aimés sans un mot ni un au revoir.
C’est l’heure de la résolution et de la survie malgré tout.
Les morts laissent leurs images dans les journaux télévisés.
A paris on dort tranquillement puisque le mal est ailleurs…
Les nations désunies tournent en rond sans espoir de médiation.
A Washington les tables rondes sans solution assistent aux carnages.
La terreur fait peur même aux médiateurs les plus avisés
On jette l’éponge face au dictateur déterminé.
Tout est bon pour sauver sa réputation au banc des nations réunies.
C’est l’heure de l’indignation et de l’hypocrisie ambiante.
Les diplomates du monde entier dorment à point fermé.
Là bas sur immeubles démolis les vautours zèbre le ciel.
Le festin macabre gît sous les balles des francs tireur sans pitiés.
Sous le feu nourri de l’artillerie rageur on respire encore…
La vie est bien plus forte que l’armée affamée de chair humaine.
C’est l’heure de la résurrection et de la bénédiction.
Dans les quartiers ravagés de Douma la vie renaît envers et contre tout.
On accouche dans la douleur l’espoir d’un monde meilleur.
C’est l’heure de l’évidence face à la perversion d’un fou…
D’un être comme toi et moi.
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Le sang coule dans les rues de Damas …
Les damnés de la terre s’en vont en fumée …
Sous la mitraille les larmes ne servent à rien.
Les âmes meurent sous les décombres assassins.
Les tombeaux cachent les corps des enfants nus.
L’imposteur frappe sans retenu les orphelins sans voix.
Sous le feu ingrat on accouche dans la douleur.
Mes larmes ne suffiront pas…
Mes cries ne s’entendront pas…
Je m’en veux d’être aussi faible sur le chemin de Damas !!!
Fcolomb.
Pardonnez moi si ma parole offense...
Mes histoires pêle-mêle divaguent quelque fois
Toujours au aguets…
Je guette l’instant qui passe.
Je griffonne ce qui me pèse dans ma tête.
Mes mots capricieux disent souvent n’importe quoi.
Un peu de tout et beaucoup de rien…
Mon esprit s’emballe parfois dans des endroits troubles.
Ma conscience jamais tranquille me dicte bien des choses…
Des tournures que je ne maîtrise pas.
Je ne suis pas un érudit ni un faiseur de mots naturel.
Garou n’a pas la science des poètes.
Je me bats avec ces idées qui me taraudent l’esprit.
Je rature ; je recommence mes écrits désordonnés.
Les divers faits s’entremêlent dans mes vers.
Je note à ma manière les syllabes qui m’arrivent de toutes part.
Tout est clair au fond de moi ; aucune faute dans ma pensée…
Mais quand vient l’heure de vous parler honnêtement.
Je me perds dans mes travers.
Alors je dévoile vos contres-vérité.
Dans mes phrases rafistolées il y a vos non-dits sans fausses notes.
Pardonnez moi si ma parole offense.
En toutes vérité je raconte encore juste des histoires …
Garou n’est pas un "talent"…
Cet homme n’est pas sérieux il parle de la réalité tout simplement.
Mes histoires pêle-mêle divaguent quelque fois
Toujours au aguets…
Je guette l’instant qui passe.
Je griffonne ce qui me pèse dans ma tête.
Mes mots capricieux disent souvent n’importe quoi.
Un peu de tout et beaucoup de rien…
Mon esprit s’emballe parfois dans des endroits troubles.
Ma conscience jamais tranquille me dicte bien des choses…
Des tournures que je ne maîtrise pas.
Je ne suis pas un érudit ni un faiseur de mots naturel.
Garou n’a pas la science des poètes.
Je me bats avec ces idées qui me taraudent l’esprit.
Je rature ; je recommence mes écrits désordonnés.
Les divers faits s’entremêlent dans mes vers.
Je note à ma manière les syllabes qui m’arrivent de toutes part.
Tout est clair au fond de moi ; aucune faute dans ma pensée…
Mais quand vient l’heure de vous parler honnêtement.
Je me perds dans mes travers.
Alors je dévoile vos contres-vérité.
Dans mes phrases rafistolées il y a vos non-dits sans fausses notes.
Pardonnez moi si ma parole offense.
En toutes vérité je raconte encore juste des histoires …
Garou n’est pas un "talent"…
Cet homme n’est pas sérieux il parle de la réalité tout simplement.
mon frere
que vous de lui a part qu'il represente beaucoup pour moi
il est toujours la quand ça va mal je suit toujours la quand il va mal
oui bien sur c'est mon frere du net pas mon vrai frere
il est toujours la pour me dire non soeurette ne fait pas çi ou ça
aujourd'hui je suit heureuse car il est heureux tres heureux meme
donc a vous 2 je n'ai qu'une chose a vous souhaiter rester unis
la vie est courte tres courte
vivez la a fond
je vous aiment tous les 2 ❤️
que vous de lui a part qu'il represente beaucoup pour moi
il est toujours la quand ça va mal je suit toujours la quand il va mal
oui bien sur c'est mon frere du net pas mon vrai frere
il est toujours la pour me dire non soeurette ne fait pas çi ou ça
aujourd'hui je suit heureuse car il est heureux tres heureux meme
donc a vous 2 je n'ai qu'une chose a vous souhaiter rester unis
la vie est courte tres courte
vivez la a fond
je vous aiment tous les 2 ❤️
Les mots...
Les mots cachés sont aigus comme des lames acérées.
On ne les entend jamais mais…
Ils vont et viennent insidieusement.
On les croise souvent dans des messes basses.
A l’abri des oreilles attentives ils chuchotent gravement.
Dans les bouches malfamées c’est là qu’on les murmure.
D’aucun diront qu’ils ne sont pas néfastes.
D’autres feront la sourde oreille mais…
Derrière les visages sages des pages se tournent sournoisement.
L’hypocrisie ambiante a bel et bien son langage.
Les mots fourbes causent à longueur de journée.
Ils portent avec eux leurs projets sinistres dans tous les recoins de l’humanité.
On retrouve leurs méfaits sur la place publique.
Certains diront qu’ils ne les ont jamais entendu mais…
Dans le silence des non dits il y a des paroles aux accents graves.
Les mots pernicieux s’incrustent partout.
Ils véhiculent le poison même dans les cerveaux les plus éclairés.
On les surprend parfois dans des conversations dissimulées.
Les paroles non dites circulent dans tous les sens.
Sans raisons précises elles disséminent la vermine en toute bonne foi.
Elles laissent leurs traces mesquines dans les dires quotidiens.
Les mots mal intentionnés discutent à gorges déployées.
On les entend discuter entre eux quand on à l’oreille averti.
Ils parlent à haute voix pour servir leurs desseins camouflés.
Les mots en sourdines résonnent plus fort qu’on veut bien le croire mais…
Quand on à l’esprit tranquille on les ignore tout simplement.
Alors ils s’éteignent furtivement au détour d’un baiser empoisonné.
Qu’on pourrait même croire qu’ils n’ont jamais existés si on n’est pas attentionné !f/colomb
Les mots cachés sont aigus comme des lames acérées.
On ne les entend jamais mais…
Ils vont et viennent insidieusement.
On les croise souvent dans des messes basses.
A l’abri des oreilles attentives ils chuchotent gravement.
Dans les bouches malfamées c’est là qu’on les murmure.
D’aucun diront qu’ils ne sont pas néfastes.
D’autres feront la sourde oreille mais…
Derrière les visages sages des pages se tournent sournoisement.
L’hypocrisie ambiante a bel et bien son langage.
Les mots fourbes causent à longueur de journée.
Ils portent avec eux leurs projets sinistres dans tous les recoins de l’humanité.
On retrouve leurs méfaits sur la place publique.
Certains diront qu’ils ne les ont jamais entendu mais…
Dans le silence des non dits il y a des paroles aux accents graves.
Les mots pernicieux s’incrustent partout.
Ils véhiculent le poison même dans les cerveaux les plus éclairés.
On les surprend parfois dans des conversations dissimulées.
Les paroles non dites circulent dans tous les sens.
Sans raisons précises elles disséminent la vermine en toute bonne foi.
Elles laissent leurs traces mesquines dans les dires quotidiens.
Les mots mal intentionnés discutent à gorges déployées.
On les entend discuter entre eux quand on à l’oreille averti.
Ils parlent à haute voix pour servir leurs desseins camouflés.
Les mots en sourdines résonnent plus fort qu’on veut bien le croire mais…
Quand on à l’esprit tranquille on les ignore tout simplement.
Alors ils s’éteignent furtivement au détour d’un baiser empoisonné.
Qu’on pourrait même croire qu’ils n’ont jamais existés si on n’est pas attentionné !f/colomb
14h47
Tu m’emmènes au tombeau.
Me perdre dans l’obscurité.
Disparaître à jamais.
M’éteindre pour l’éternité.
Tu me veux tant de méchancetés…
Sans remord tu accompli ton œuvre.
J’ai sans doute commis un péché.
Un acte répréhensible qui m’échappe.
Quelque chose de vénale.
Hélas ta parole est au dessus de tout.
La loi ne passera pas sans toi.
Tu prêches ton évangile.
Nul ne pourra te contredire.
A part toi-même peut être …
Tu as parlé, un point c’est tout !
Les temps changent et le hommes aussi.
Le mal est insidieux.
Il se terre souvent dans nos propres maisons.
Il devit des âmes perdues parfois.
Ton choix est fait…
Tu me condamnes à ta façon.
J’accepte ton jugement corrompu.
Je ne t’en veux pas si tu t’es perdu.
Moi ton ennemi invétéré je te pardonne.
Tu as sûrement oublié ton amitié sincère.
Les jours d’avant ne comptent plus.
Mon ami ; tu as bien changé.
Et le temps n’a rien arrangé.
Rassures toi mon bienfaiteur !
Mes yeux sont encore ouverts.
Tes outrages me tiennent debout.
Oui, tu as choisi la bêtise.
La haine gangrène jusqu'à la moelle.
La maladie t’environne mon ami.
Si tu savais aimer…
Si tu pouvais m’aimer…
Mon sort ne t’appartient pas.
Tu m’as jugé à ta manière.
Sans témoin, tu as prononcé ton verdict implacable.
Tu as bien le droit de te prendre pour le bon dieu.
Tu vois, je respire malgré toi.
C’est l’amour qui veut ça un point c’est tout.
f/c
Tu m’emmènes au tombeau.
Me perdre dans l’obscurité.
Disparaître à jamais.
M’éteindre pour l’éternité.
Tu me veux tant de méchancetés…
Sans remord tu accompli ton œuvre.
J’ai sans doute commis un péché.
Un acte répréhensible qui m’échappe.
Quelque chose de vénale.
Hélas ta parole est au dessus de tout.
La loi ne passera pas sans toi.
Tu prêches ton évangile.
Nul ne pourra te contredire.
A part toi-même peut être …
Tu as parlé, un point c’est tout !
Les temps changent et le hommes aussi.
Le mal est insidieux.
Il se terre souvent dans nos propres maisons.
Il devit des âmes perdues parfois.
Ton choix est fait…
Tu me condamnes à ta façon.
J’accepte ton jugement corrompu.
Je ne t’en veux pas si tu t’es perdu.
Moi ton ennemi invétéré je te pardonne.
Tu as sûrement oublié ton amitié sincère.
Les jours d’avant ne comptent plus.
Mon ami ; tu as bien changé.
Et le temps n’a rien arrangé.
Rassures toi mon bienfaiteur !
Mes yeux sont encore ouverts.
Tes outrages me tiennent debout.
Oui, tu as choisi la bêtise.
La haine gangrène jusqu'à la moelle.
La maladie t’environne mon ami.
Si tu savais aimer…
Si tu pouvais m’aimer…
Mon sort ne t’appartient pas.
Tu m’as jugé à ta manière.
Sans témoin, tu as prononcé ton verdict implacable.
Tu as bien le droit de te prendre pour le bon dieu.
Tu vois, je respire malgré toi.
C’est l’amour qui veut ça un point c’est tout.
f/c
7h00
Je lis des lignes fabuleuses
Des extraits de vies
Qui m’interpellent
Au milieu des phrases tortueuses
A chaque page
Il y a beaucoup de moi
Ici on parle…
On ne raconte pas d’histoires folles.
Les fautes d’orthographe…
On s’en moque
La grammaire c’est pour les savants
On parle de tout et de rien
On expose nos joies
Et puis si on a de la peine
On l’écrit à notre façon
Sans faire de manière
Chacun dit ce qu’il veut
Ce qu’il peut tout simplement
C’est bien là l’essentiel
On n’est pas des « Voltaire »
On dit tout même des choses merveilleuses.
Nos vers parlent pour nous
Parmi les ratures et les approximations
Notre réalité s’affiche
En toute vérité………..
Je lis des lignes fabuleuses
Des extraits de vies
Qui m’interpellent
Au milieu des phrases tortueuses
A chaque page
Il y a beaucoup de moi
Ici on parle…
On ne raconte pas d’histoires folles.
Les fautes d’orthographe…
On s’en moque
La grammaire c’est pour les savants
On parle de tout et de rien
On expose nos joies
Et puis si on a de la peine
On l’écrit à notre façon
Sans faire de manière
Chacun dit ce qu’il veut
Ce qu’il peut tout simplement
C’est bien là l’essentiel
On n’est pas des « Voltaire »
On dit tout même des choses merveilleuses.
Nos vers parlent pour nous
Parmi les ratures et les approximations
Notre réalité s’affiche
En toute vérité………..
Une rose pour Sandra
Peut sauver notre amour
En lui faisant comprendre
Que je l’aime toujours
Il a suffit d’une nuit
Pour dénouer nos désir
Sandra m’a quittée
Sans bruit et par orgueil
Je l’ai laissé partir
Sans la retenir.
Je crains qu’il ne soit
Trop tard
Mais mon cœur persiste à croire
Que Sandra me reviendra
Car il existera toujours un dieu pour les amoureux.
Jimmy Frey
Peut sauver notre amour
En lui faisant comprendre
Que je l’aime toujours
Il a suffit d’une nuit
Pour dénouer nos désir
Sandra m’a quittée
Sans bruit et par orgueil
Je l’ai laissé partir
Sans la retenir.
Je crains qu’il ne soit
Trop tard
Mais mon cœur persiste à croire
Que Sandra me reviendra
Car il existera toujours un dieu pour les amoureux.
Jimmy Frey
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