Les histoires d'amour.
Les histoires d’amour…
Elles finissent bien en général.
Dire je t’aime, est un mot fort banal.
On entend souvent des mots doux qui se baladent ça et là.
Des belles paroles qui se promènent à toutes les heures.
Mais « les histoires d’amour » sont parfois des histoires de l’amour.
Aimer est un sacerdoce sans contre partie.
Une mission suprême qui dépasse toutes les fables.
C’est ce quelque chose qui prend en dedans sans contre indication.
Les histoires d’amour ne jouent pas aux jeux de hasard.
On en tombe même malade du bon qui en résulte.
Quelque fois on en meurt quand elles sont exécrables.
Les paroles délicieuses ont souvent un goût amer.
Elles atteignent au cœur telles des flèches empoisonnées.
A mots couverts elles s’accrochent aux tripes jusqu'à faire mal.
Les amoureux mesquins tuent à découvert.
Ils ont l’art et les bonnes manières rien ne se lit sur leur visage.
Les anges maléfiques garde leurs méfaits dans leur journal.
Les histoires d’amour pilulent dans les journaux tapageurs.
Dans les pages attrayantes on affiche son bonheur exhibitionniste.
Rien de bien original dans ce monde de leurres.
Les belles images s’éteignent dans des contes éphémères.
Alors le malheur emporte inexorablement les contrefacteurs.
C’est hélas le sort ingrat des fabulateurs sans vergogne.
Les histoires vénales disparaissent toujours comme un mirage.
Aimer est un sentiment noble qui ne cause pas la maladie grave.
C’est la réalité des gens sains quand ils se prennent au sérieux.
C’est loin des scandales que l’amour véritable trouve sa place.
L’amour en vérité rend heureux les âmes sincères.
L’épreuve est formidable quelque soit les maux.
C’est dans les actions quotidiennes que l’amour révèle tous ses secrets.
Les histoires d’amour finissent bien en général…f/c
M/C
Marie-chantal étale ses talents tellement naturels.
Qu’on dirait une marguerite aux multiples pétales.
Une de ces fleurs
qui fleurissent même en hiver.
Marie-chantal n’est pas une beauté ni la huitième merveille du monde.
On dit d’elle qu’elle est mignonne même en automnes.
Qu’elle ne paye pas de mine derrière son sage visage.
Les mauvaises langues disent qu’elle n’est pas sage.
On raconte bien des histoires sur son passage.
Certains se cache derrière leur laideur pour ne pas la voir !
Marie-chantal n’est pas une cigale.
Elle ne chante pas seulement quand vient l’été.
Toujours d’humeur égale à toutes les saisons.
Elle s’en fou pas mal des racontars et des cafardages.
Marie-chantal rit à pleines dents au nez des colporteurs sans visage…Grrrrrrr….la suite arrive mais !!!
Quand ?
Marie-chantal étale ses talents tellement naturels.
Qu’on dirait une marguerite aux multiples pétales.
Une de ces fleurs
qui fleurissent même en hiver.
Marie-chantal n’est pas une beauté ni la huitième merveille du monde.
On dit d’elle qu’elle est mignonne même en automnes.
Qu’elle ne paye pas de mine derrière son sage visage.
Les mauvaises langues disent qu’elle n’est pas sage.
On raconte bien des histoires sur son passage.
Certains se cache derrière leur laideur pour ne pas la voir !
Marie-chantal n’est pas une cigale.
Elle ne chante pas seulement quand vient l’été.
Toujours d’humeur égale à toutes les saisons.
Elle s’en fou pas mal des racontars et des cafardages.
Marie-chantal rit à pleines dents au nez des colporteurs sans visage…Grrrrrrr….la suite arrive mais !!!
Quand ?
Chant de la Merci.
À tous ceux qui très loin sont captifs
Dans le silence ; aux âmes enchaînées
Par la longueur des muettes années
En nul ne sait quels abîmes plaintifs ;
À ceux dont l’ombre a tant de murs sur elle
Qu’ils n’ont jamais pu donner de nouvelle
De leur nuit noire aux gens qui sont dehors ;
Ceux pleins d’appels dont nulle voix ne sort,
Dont le secret cherche un mot qui l’emporte ;
Ceux dont le cœur bat sans trouver de porte,
À tous ceux-là - je ne sais pas combien -
Je viens. Je suis petit oiseau, je viens.
Je viens, je suis moucheron, un rien frêle.
Une aile. Et j’ouvre et je donne mon aile
Pour alléger leur épaule et mon chant
Pour délivrer mon âme à travers champs.
Je viens. J’ai pris dans leurs fers, à leur place,
Leur cœur en moi pour m’envoler avec.
Je suis le pleur jailli de leurs yeux secs,
Je souffre en eux, je lutte, je suis lasse,
J’ai faim. Je tremble en des rêves tout bas,
J’ai peur... Je suis ce que je ne suis pas,
Ce que je suis peut-être - jeune fille
Que le printemps entête et qui vacille
Avec ce cœur lourd de divin ennui
Qu’on ne peut pas porter seule - je suis
Celle blessée entre toutes qui pleure.
Et je serai les pauvres tout à l’heure.
Quand je suis eux je ne dors pas la nuit -
J’irai criant, pour qu’un cri nous soutienne,
Mes maux - les leurs - nos tâches, nos soucis
Avec leur bouche pauvre, pas la mienne.
Je serai vieille, veuve... morte aussi
Avec les morts. Je serai, quand la route
Fuit sous ses pieds, pâle, celui qui doute,
Tombe renversé dans le noir de Dieu
Et ne peut plus remonter au milieu
De ses dociles et douces prières.
Je serai lui - peut-être moi derrière,
Dans son abîme - Et peut-être, au bord bleu
Du Paradis, je serai sainte un peu
Pour ceux des saints emmêlés en ce monde
Les plus petits - dont la chantante foi
Veut s’envoler mais qui n’ont pas de voix.
Je viens, je suis, folle ou triste à la ronde,
Tous ceux qui sont...
Et quand je serai moi,
Moi toute seule, aride, sans génie,
Seule au lieu morne où la route est finie,
Seule au moment où le ciel obscurci
Ne s’ouvre plus ; quand, sans être entendue,
J’aurai ma voix et mes ailes perdues,
Déjà peut-être elles sont loin d’ici -
Quelqu’un viendra. Je l’attendrai dans l’ombre,
Un frère, un cœur entre les cœurs sans nombre,
Quelqu’un à moi viendra pour la Merci
Aider mon âme à se sauver aussi.
Marie Noël (Chants de la Merci, 1930)
À tous ceux qui très loin sont captifs
Dans le silence ; aux âmes enchaînées
Par la longueur des muettes années
En nul ne sait quels abîmes plaintifs ;
À ceux dont l’ombre a tant de murs sur elle
Qu’ils n’ont jamais pu donner de nouvelle
De leur nuit noire aux gens qui sont dehors ;
Ceux pleins d’appels dont nulle voix ne sort,
Dont le secret cherche un mot qui l’emporte ;
Ceux dont le cœur bat sans trouver de porte,
À tous ceux-là - je ne sais pas combien -
Je viens. Je suis petit oiseau, je viens.
Je viens, je suis moucheron, un rien frêle.
Une aile. Et j’ouvre et je donne mon aile
Pour alléger leur épaule et mon chant
Pour délivrer mon âme à travers champs.
Je viens. J’ai pris dans leurs fers, à leur place,
Leur cœur en moi pour m’envoler avec.
Je suis le pleur jailli de leurs yeux secs,
Je souffre en eux, je lutte, je suis lasse,
J’ai faim. Je tremble en des rêves tout bas,
J’ai peur... Je suis ce que je ne suis pas,
Ce que je suis peut-être - jeune fille
Que le printemps entête et qui vacille
Avec ce cœur lourd de divin ennui
Qu’on ne peut pas porter seule - je suis
Celle blessée entre toutes qui pleure.
Et je serai les pauvres tout à l’heure.
Quand je suis eux je ne dors pas la nuit -
J’irai criant, pour qu’un cri nous soutienne,
Mes maux - les leurs - nos tâches, nos soucis
Avec leur bouche pauvre, pas la mienne.
Je serai vieille, veuve... morte aussi
Avec les morts. Je serai, quand la route
Fuit sous ses pieds, pâle, celui qui doute,
Tombe renversé dans le noir de Dieu
Et ne peut plus remonter au milieu
De ses dociles et douces prières.
Je serai lui - peut-être moi derrière,
Dans son abîme - Et peut-être, au bord bleu
Du Paradis, je serai sainte un peu
Pour ceux des saints emmêlés en ce monde
Les plus petits - dont la chantante foi
Veut s’envoler mais qui n’ont pas de voix.
Je viens, je suis, folle ou triste à la ronde,
Tous ceux qui sont...
Et quand je serai moi,
Moi toute seule, aride, sans génie,
Seule au lieu morne où la route est finie,
Seule au moment où le ciel obscurci
Ne s’ouvre plus ; quand, sans être entendue,
J’aurai ma voix et mes ailes perdues,
Déjà peut-être elles sont loin d’ici -
Quelqu’un viendra. Je l’attendrai dans l’ombre,
Un frère, un cœur entre les cœurs sans nombre,
Quelqu’un à moi viendra pour la Merci
Aider mon âme à se sauver aussi.
Marie Noël (Chants de la Merci, 1930)
Je viens d’écouter mickael Jackson « en français ».
Il y a des êtres bel et bien différents des autres…
C’est homme n’était pas d’ici…
Même au delà de la mort il défi le temps.
Il ne faisait que passer.
Sa voix sans pareille résonne au ciel !
Tout est délice.
Tout est divin.
Le paradis existe bien en écoutant cette voix sublime
Mon dieu les anges ont de la chance…
Nul ne pourra contester ce talent.
Les gens d’ailleurs ne restent pas.
Ils laissent des traces indélébiles dans l’histoire.
Il y a des êtres bel et bien différents des autres…
C’est homme n’était pas d’ici…
Même au delà de la mort il défi le temps.
Il ne faisait que passer.
Sa voix sans pareille résonne au ciel !
Tout est délice.
Tout est divin.
Le paradis existe bien en écoutant cette voix sublime
Mon dieu les anges ont de la chance…
Nul ne pourra contester ce talent.
Les gens d’ailleurs ne restent pas.
Ils laissent des traces indélébiles dans l’histoire.
Quand tu viendras...
Quand tu viendras me juger.
Ne fait pas cas de moi.
Applique ta loi machiavélique.
Tu es là pour cela.
Fais donc ce que bon te semble.
Je n’ai rien à me reprocher.
À part ma bonne foi.
Ton verdict malsain m’est complètement égal.
Je ne me prosternerai pas à tes pieds.
Je te fixerai dans ta bêtise.
Jusqu’à ce que tu daignes te regarder.
La vie n’est pas un jeu de cartes.
Les choses apparemment insignifiantes font mal.
Tu as fais pleurer mon fils ; Madame…
Il n’a pas supporté les larmes sur mon visage.
Messieurs, Mesdames si vous saviez le prix de vos incartades !
De vos arbitrage à la carte…
Si vous saviez seulement que le respect existe !
Quand tu viendras me chercher ne me ligote pas.
Ne prend pas de garde du corps.
Je te suivrai jusqu’au premier banc sans reniement.
Ne m’accorde pas d’avocat d’office ni prêtre pour me confesser.
Ma cause est sage, ma conscience plaide en ma faveur.
Puisque tu es là pour l’opprobre ; alors fais ton devoir.
Ma vie ne vaut pas grand-chose tout comme la tienne !
De grâce quand tu prononceras ta sentence ne baisse pas les yeux.
Dis moi simplement que tu ne m’aimes pas !
Je prendrai le temps de t’entendre, celui que tu m’accordes.
Le temps de te dire juste que je t’aime malgré toi.
Monsieur les médiateurs, je n’ai rien à négocier.
Sans armes Je me défendrai face à vos attitudes désarmantes.
Mes enfants seront au premier rang ; toute ma famille sera là…
On vous applaudira comme cela se doit.
Mesdames, messieurs ; ma vie n’est pas un jeton sur un échiquier !
Je vous demande à genou de respectez ma personne.
Ce n’est pas ma dernière volonté…
J’aurai tant de choses à vous dire.
Ne vous apitoyer pas sur mon sort.
Exécutez votre besogne nauséabonde.
Quand tu m’emmèneras à l’échafaud applique ton règlement pitoyable.
Il y a des règles à respecter, même les plus absurdes…
Fais preuve de bon sens si tu le peux et respectes toi.
Ne me bande pas les yeux, les innocents ne se cachent pas.
Je veux te voir dans toute ta splendeur pathétique.
Mon fils pardonnera ton geste infâme, il connait l’amour !
Messieurs, mesdames les jurés c’est la perversion qui passe…
Ne me plaignez pas, je vais bien grâce à vous !
La justice de l’homme se limite souvent à sa médiocrité…f.c
Quand tu viendras me juger.
Ne fait pas cas de moi.
Applique ta loi machiavélique.
Tu es là pour cela.
Fais donc ce que bon te semble.
Je n’ai rien à me reprocher.
À part ma bonne foi.
Ton verdict malsain m’est complètement égal.
Je ne me prosternerai pas à tes pieds.
Je te fixerai dans ta bêtise.
Jusqu’à ce que tu daignes te regarder.
La vie n’est pas un jeu de cartes.
Les choses apparemment insignifiantes font mal.
Tu as fais pleurer mon fils ; Madame…
Il n’a pas supporté les larmes sur mon visage.
Messieurs, Mesdames si vous saviez le prix de vos incartades !
De vos arbitrage à la carte…
Si vous saviez seulement que le respect existe !
Quand tu viendras me chercher ne me ligote pas.
Ne prend pas de garde du corps.
Je te suivrai jusqu’au premier banc sans reniement.
Ne m’accorde pas d’avocat d’office ni prêtre pour me confesser.
Ma cause est sage, ma conscience plaide en ma faveur.
Puisque tu es là pour l’opprobre ; alors fais ton devoir.
Ma vie ne vaut pas grand-chose tout comme la tienne !
De grâce quand tu prononceras ta sentence ne baisse pas les yeux.
Dis moi simplement que tu ne m’aimes pas !
Je prendrai le temps de t’entendre, celui que tu m’accordes.
Le temps de te dire juste que je t’aime malgré toi.
Monsieur les médiateurs, je n’ai rien à négocier.
Sans armes Je me défendrai face à vos attitudes désarmantes.
Mes enfants seront au premier rang ; toute ma famille sera là…
On vous applaudira comme cela se doit.
Mesdames, messieurs ; ma vie n’est pas un jeton sur un échiquier !
Je vous demande à genou de respectez ma personne.
Ce n’est pas ma dernière volonté…
J’aurai tant de choses à vous dire.
Ne vous apitoyer pas sur mon sort.
Exécutez votre besogne nauséabonde.
Quand tu m’emmèneras à l’échafaud applique ton règlement pitoyable.
Il y a des règles à respecter, même les plus absurdes…
Fais preuve de bon sens si tu le peux et respectes toi.
Ne me bande pas les yeux, les innocents ne se cachent pas.
Je veux te voir dans toute ta splendeur pathétique.
Mon fils pardonnera ton geste infâme, il connait l’amour !
Messieurs, mesdames les jurés c’est la perversion qui passe…
Ne me plaignez pas, je vais bien grâce à vous !
La justice de l’homme se limite souvent à sa médiocrité…f.c
Modifié le 20/09/2012 à 19:05
Je suis venu te dire.
Je suis venu te dire que je reste.
Mes mots ne pourront rien changer.
Ma petite étoile me guide encore.
Je trouverai mon chemin grâce à toi.
Ne me délaisse pas, ne t’abandonne pas.
Tes yeux peuvent voir même dans le noir.
Le mal est un poison guérissable.
Je vois en toi cette lueur d’espoir qui nous appelle.
Oublie moi si cela te console.
Mais pense à toi comme je t’aime…
Je suis venu quoi qu’il m’en coûte.
Te dire que vivre est un cadeau béni.
Rien n’est éternel ici bas.
Les actes futiles s’en vont dans la poussière et l’amertume.
Prend garde à ton existence, mesure tes pas.
Aujourd’hui ni demain ne t’appartient.
Le soleil ne brille pas grâce à toi.
Le jour ne t’attendra pas pour se lever.
Le ciel s'illumine même dans tes nuits les plus sombres.
A l’heure de la raison souviens toi de tes actions néfastes.
Rappelles toi que tu es un être dénué de sens.
Rien n’est perdu quelque soit les détours.
Il suffirait d’un signe de dignité pour apaiser ton calvaire.
Je sais les vices et versa qui nous tordent et nous contraignent.
S’il te plait fait le pour moi, ce geste pure qui te délivrera.
Libère ton âme et ta conscience des ces entraves malsaines.
Tu es bien trop cher à mes yeux.
Mon cœur ne supportera pas de voir tes jours se perdre.
Pardonne moi si je t’offense.
Préserve moi de ton malheur.
Je ne veux plus te voir souffrir à cause de la vanité.
Je suis las de nos discordes.
Des ces jugements hâtifs qui nous condamnent.
Je suis venu te dire que nos maux nous aideront à avancer.
La lumière qui nous guide mêne à coup sure vers le bonheur.
Ne te délaisse pas ; ne m’abandonne pas…f/c
Je suis venu te dire que je reste.
Mes mots ne pourront rien changer.
Ma petite étoile me guide encore.
Je trouverai mon chemin grâce à toi.
Ne me délaisse pas, ne t’abandonne pas.
Tes yeux peuvent voir même dans le noir.
Le mal est un poison guérissable.
Je vois en toi cette lueur d’espoir qui nous appelle.
Oublie moi si cela te console.
Mais pense à toi comme je t’aime…
Je suis venu quoi qu’il m’en coûte.
Te dire que vivre est un cadeau béni.
Rien n’est éternel ici bas.
Les actes futiles s’en vont dans la poussière et l’amertume.
Prend garde à ton existence, mesure tes pas.
Aujourd’hui ni demain ne t’appartient.
Le soleil ne brille pas grâce à toi.
Le jour ne t’attendra pas pour se lever.
Le ciel s'illumine même dans tes nuits les plus sombres.
A l’heure de la raison souviens toi de tes actions néfastes.
Rappelles toi que tu es un être dénué de sens.
Rien n’est perdu quelque soit les détours.
Il suffirait d’un signe de dignité pour apaiser ton calvaire.
Je sais les vices et versa qui nous tordent et nous contraignent.
S’il te plait fait le pour moi, ce geste pure qui te délivrera.
Libère ton âme et ta conscience des ces entraves malsaines.
Tu es bien trop cher à mes yeux.
Mon cœur ne supportera pas de voir tes jours se perdre.
Pardonne moi si je t’offense.
Préserve moi de ton malheur.
Je ne veux plus te voir souffrir à cause de la vanité.
Je suis las de nos discordes.
Des ces jugements hâtifs qui nous condamnent.
Je suis venu te dire que nos maux nous aideront à avancer.
La lumière qui nous guide mêne à coup sure vers le bonheur.
Ne te délaisse pas ; ne m’abandonne pas…f/c
Modifié le 21/09/2012 à 09:06
La couleur des mots.
Quand la mesquinerie s’installe dans le cerveau.
L’esprit divague et raconte n’importe quoi.
Quand on est pervertie le mal fait parfois des dégâts aux alentours.
Hélas personne n’est parfait c’est bien le drame.
Les gens qui clament leurs clairvoyances sont souvent pathétiques.
Quand la pensée dérive elle s’accroche à la médiocrité.
Alors les idées sont vaguent et impitoyables.
Nul ne détient le savoir absolu quoi qu’en pense les fabulateurs.
La vanité est une maladie vénale qui détruit l’âme des plus convaincus.
Ainsi va la trame de ceux qui savent tout et rien à la fois.
De ceux qui en plein jour se perdent dans leurs élucubrations.
Les gens de « la haute… »Vocifèrent pourvu qu’ils entendent leur voix.
Je n’ai pas fait « l’ENA » ni les sciences appliquées.
Je griffonne mes mots au présent sans prétention.
Les leçons de bonnes morale fleurissent dans la bouche des incrédules.
Je fais avec mes moyens du bord sous les sarcasmes.
Ainsi va ma vie d’ignorant parmi les savants de pacotilles.
Je parle tous les jours en « i » et même le dimanche même si cela dérange.
Rien n’est facile dans ce marasme persistant.
Certain tuerait pour une virgule quitte à se vautrer dans leur impasse.
Parmi mes ratures il y a tout de moi sans intention pernicieuse.
Mes fautes d’orthographe me console lorsque je dérape.
C’est grâce à ma mère ignorante que je rapporte tout ce qu’elle m’a enseigné.
Je fais partie des petites gens, chez nous le savoir est juste et sans ambition.
Si je n’ai pas les bonnes tournures pour plaire…
C’est à cause de mon père qui m’a donné la bonne formule pour exister malgré les entraves.
Ce que je dis n’est pas scientifique ni biblique.
Je parle le langage des gens d’en bas sans gène et sans approximation.
Si ma parole déçois tant pis pour moi, tant pis si je ne me reconnais pas.
Ma voix est de toutes les couleurs, je suis métisse devant l’éternel.
Je représente l’homme sans a priori sans contre partie.
Puisque ma connaissance limitée cause dommages.
Parce que je n’ai pas honte de mon image…
Je mettrai sous les yeux de la terre entière l’essentiel de ma personne.f/colomb.
Quand la mesquinerie s’installe dans le cerveau.
L’esprit divague et raconte n’importe quoi.
Quand on est pervertie le mal fait parfois des dégâts aux alentours.
Hélas personne n’est parfait c’est bien le drame.
Les gens qui clament leurs clairvoyances sont souvent pathétiques.
Quand la pensée dérive elle s’accroche à la médiocrité.
Alors les idées sont vaguent et impitoyables.
Nul ne détient le savoir absolu quoi qu’en pense les fabulateurs.
La vanité est une maladie vénale qui détruit l’âme des plus convaincus.
Ainsi va la trame de ceux qui savent tout et rien à la fois.
De ceux qui en plein jour se perdent dans leurs élucubrations.
Les gens de « la haute… »Vocifèrent pourvu qu’ils entendent leur voix.
Je n’ai pas fait « l’ENA » ni les sciences appliquées.
Je griffonne mes mots au présent sans prétention.
Les leçons de bonnes morale fleurissent dans la bouche des incrédules.
Je fais avec mes moyens du bord sous les sarcasmes.
Ainsi va ma vie d’ignorant parmi les savants de pacotilles.
Je parle tous les jours en « i » et même le dimanche même si cela dérange.
Rien n’est facile dans ce marasme persistant.
Certain tuerait pour une virgule quitte à se vautrer dans leur impasse.
Parmi mes ratures il y a tout de moi sans intention pernicieuse.
Mes fautes d’orthographe me console lorsque je dérape.
C’est grâce à ma mère ignorante que je rapporte tout ce qu’elle m’a enseigné.
Je fais partie des petites gens, chez nous le savoir est juste et sans ambition.
Si je n’ai pas les bonnes tournures pour plaire…
C’est à cause de mon père qui m’a donné la bonne formule pour exister malgré les entraves.
Ce que je dis n’est pas scientifique ni biblique.
Je parle le langage des gens d’en bas sans gène et sans approximation.
Si ma parole déçois tant pis pour moi, tant pis si je ne me reconnais pas.
Ma voix est de toutes les couleurs, je suis métisse devant l’éternel.
Je représente l’homme sans a priori sans contre partie.
Puisque ma connaissance limitée cause dommages.
Parce que je n’ai pas honte de mon image…
Je mettrai sous les yeux de la terre entière l’essentiel de ma personne.f/colomb.
Modifié le 21/09/2012 à 14:46
J’accepte tout de toi, même les insultes.
Je n’ai rien d’autre à ajouter à tes paroles.
Je vois que tu connais tout de moi, même mes pensées.
Mais je suis désolé ; je ne suivrai pas sur ce terrain là.
Libre à toi d’affirmer ce que tu supposes cela n’engage que toi.
Je te laisse le soin de voir qui accuse qui ?
Qui dénigre qui ?
Qui parle à ma place ?
Mes pseudo poèmes s’adresse à moi au premier abord et en général a ceux qui veulent lire des "torchons comme tu le dis si bien".
Je suis désolé mais je m’exprime comme je peux.
Si j’étais dans ton jeu, je t’inviterai sur un autre site et tu verrais qu’il y a mes mêmes pseudos poème !
Merci à toi pour tes observations après tout la vie continue et tout ça n’est pas bien grave.
Voila ce que je peux te répondre Romane.
Je n’ai rien d’autre à ajouter à tes paroles.
Je vois que tu connais tout de moi, même mes pensées.
Mais je suis désolé ; je ne suivrai pas sur ce terrain là.
Libre à toi d’affirmer ce que tu supposes cela n’engage que toi.
Je te laisse le soin de voir qui accuse qui ?
Qui dénigre qui ?
Qui parle à ma place ?
Mes pseudo poèmes s’adresse à moi au premier abord et en général a ceux qui veulent lire des "torchons comme tu le dis si bien".
Je suis désolé mais je m’exprime comme je peux.
Si j’étais dans ton jeu, je t’inviterai sur un autre site et tu verrais qu’il y a mes mêmes pseudos poème !
Merci à toi pour tes observations après tout la vie continue et tout ça n’est pas bien grave.
Voila ce que je peux te répondre Romane.
Je suis désolé, je te l’ai dis je ne joue pas ce jeu que tu propose !
Là j’ai l’impression que tu parle a un gamin.
On a la chance dans ce pays d’être libre et c’est tant mieux.
Si tu ne veux pas de moi sur ton site radie moi.
Je promets de continuer à écrire ce qui me vient à l’esprit.
Beaucoup de gens me connaissent sur ton site dis leur ce que tu penses comme moi j’écris ce que je peux.
Encore une fois je refuse tes amalgames ; coupable ou innocent ta raison sera la vrai.
Je ne répondrai plus à ce genre de message.
Là j’ai l’impression que tu parle a un gamin.
On a la chance dans ce pays d’être libre et c’est tant mieux.
Si tu ne veux pas de moi sur ton site radie moi.
Je promets de continuer à écrire ce qui me vient à l’esprit.
Beaucoup de gens me connaissent sur ton site dis leur ce que tu penses comme moi j’écris ce que je peux.
Encore une fois je refuse tes amalgames ; coupable ou innocent ta raison sera la vrai.
Je ne répondrai plus à ce genre de message.
Les ombres, mémoires des condamnés innocents.
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour la désillusion
En te regardant quand tu te laves ou en te rasant le matin
Tu te trouves beau, parfait sans défauts, sur, t’es un mec bien
Faut dire que pour ta défense, c’est toi leur bon chef adoré
Celui a qui on croit, et en qui on une confiance aveuglée,
C’est sur ton pied de stal qu’ un jour ton clan ta installé
Mais pas pour ton intelligence, mais parce que t’avais les clés
Si nous regardons du plus prêt, a vrai dire t’es un petit roi
Un chef, un président, un nabab, le mieux qui existe, c’est toi
Tout est prévu dans ton entourage, pour que toujours ça aille
Une cours adulatrice, un grand argentier, quelques canailles
Toujours prêt a donner des coups pour faire la foule se prosterné
Devant toi ou ta suite, le petit peuple a intérêt à la fermer
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour la désillusion.
Ton système est si bien fait que tu penses que rien ne peut t’arriver
Une petite usine a gaz, différents étages, des groupes que tu as crée,
De temps en temps, tu réunis des disciples autour d’un bon repas
Pour leur dire qu’il sont les meilleurs et de marcher d’un seul pas
Tu leur donnes aussi de l’importance et de belles responsabilités
Histoire pour toi de te donner bonne conscience et aussi d’oublier
Que pour arriver ou tu es parvenu, tu n’as pas hésité a éliminer
Directement ou par tes sbires, les gens qui pouvaient te gêner
Tel le gourou d’une communauté ou d’une secte, si tu t’inquiète
pour ton argentier paru de bijoux, qui récolte les deniers de la quête
Mais derrière toi, ton guetteur et tes espions ne voient rien venir
Car la foule qui grossit peu a peu, pourraient vouloir un jour te nuire …
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta désillusion.
Alors toi le président, petit chef et petit roi tu crois avoir tout prévu
Après l’augmentation des impôts, collectés qui son pour toi un du
Tu te dis que pour calmer un peu la foule, mais que peut il arriver
Tu te creuse la tête avec tes consorts et enfin tu crois avoir l’idée
Tu leur organise des fêtes, des tournois, enfin une grande réunion
Pour qu’ensemble ils se croient unis et devant toi, une procession
Tes gardes du corps sont bien la, pour te protéger, pour te sauver
Mais bien avant tu leur a demandé, de ne pas faire preuve de pitié
De liquider tout les mécréants qui pourraient venir sans y être invité
Mais peu a peu, les survivants, les bannis, les exclus se regroupent
Ici et la, ça bouge, un nouveau clan se forme, on arme les troupes
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta désillusions.
Toi le chef, le président, roi du système, il te faut trembler maintenant
Car devant toi, la foule devient hostile et montre enfin toutes ses dents
Ta cour s’enfuit en courant, sauve qui peu, par dessus bord les rats
Bientôt sur ton pied de stal, au milieu de l’arène, il ne restera plus que toi
La partie sera finie, ta dernière carte tombée, il ne restera enfin qu’a prier
Que ce petit peuple dont tu t’es souvent moqué, puisse aussi t’épargner
Alors tu comprendra ce que c’est d’être seul et tu rejoindras en silence
Les ombres de la nuit qui observent sans mot dire avec impatience
Qui sont la en la mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toi l’ex star, l’ex idole, n’oublie jamais que ton règne s’achève a présent
Qu’il te faut rester humble, vivre tout seul maintenant et rester sans cesse
Sur tes gardes, te méfiant de la foule et être la proie d’un nouveau petit chef
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta grande désillusion.
NDLR : aucun rapport avec les messages précédents, poème écrit il doit y avoir 5 ou 6 ans
pour fêter la fin du reigne d'un tyran. 😀 et que j appliquerais bien à un soit disant
collègue du taff qui me dénigre par derrière régulièrement.
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour la désillusion
En te regardant quand tu te laves ou en te rasant le matin
Tu te trouves beau, parfait sans défauts, sur, t’es un mec bien
Faut dire que pour ta défense, c’est toi leur bon chef adoré
Celui a qui on croit, et en qui on une confiance aveuglée,
C’est sur ton pied de stal qu’ un jour ton clan ta installé
Mais pas pour ton intelligence, mais parce que t’avais les clés
Si nous regardons du plus prêt, a vrai dire t’es un petit roi
Un chef, un président, un nabab, le mieux qui existe, c’est toi
Tout est prévu dans ton entourage, pour que toujours ça aille
Une cours adulatrice, un grand argentier, quelques canailles
Toujours prêt a donner des coups pour faire la foule se prosterné
Devant toi ou ta suite, le petit peuple a intérêt à la fermer
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour la désillusion.
Ton système est si bien fait que tu penses que rien ne peut t’arriver
Une petite usine a gaz, différents étages, des groupes que tu as crée,
De temps en temps, tu réunis des disciples autour d’un bon repas
Pour leur dire qu’il sont les meilleurs et de marcher d’un seul pas
Tu leur donnes aussi de l’importance et de belles responsabilités
Histoire pour toi de te donner bonne conscience et aussi d’oublier
Que pour arriver ou tu es parvenu, tu n’as pas hésité a éliminer
Directement ou par tes sbires, les gens qui pouvaient te gêner
Tel le gourou d’une communauté ou d’une secte, si tu t’inquiète
pour ton argentier paru de bijoux, qui récolte les deniers de la quête
Mais derrière toi, ton guetteur et tes espions ne voient rien venir
Car la foule qui grossit peu a peu, pourraient vouloir un jour te nuire …
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta désillusion.
Alors toi le président, petit chef et petit roi tu crois avoir tout prévu
Après l’augmentation des impôts, collectés qui son pour toi un du
Tu te dis que pour calmer un peu la foule, mais que peut il arriver
Tu te creuse la tête avec tes consorts et enfin tu crois avoir l’idée
Tu leur organise des fêtes, des tournois, enfin une grande réunion
Pour qu’ensemble ils se croient unis et devant toi, une procession
Tes gardes du corps sont bien la, pour te protéger, pour te sauver
Mais bien avant tu leur a demandé, de ne pas faire preuve de pitié
De liquider tout les mécréants qui pourraient venir sans y être invité
Mais peu a peu, les survivants, les bannis, les exclus se regroupent
Ici et la, ça bouge, un nouveau clan se forme, on arme les troupes
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta désillusions.
Toi le chef, le président, roi du système, il te faut trembler maintenant
Car devant toi, la foule devient hostile et montre enfin toutes ses dents
Ta cour s’enfuit en courant, sauve qui peu, par dessus bord les rats
Bientôt sur ton pied de stal, au milieu de l’arène, il ne restera plus que toi
La partie sera finie, ta dernière carte tombée, il ne restera enfin qu’a prier
Que ce petit peuple dont tu t’es souvent moqué, puisse aussi t’épargner
Alors tu comprendra ce que c’est d’être seul et tu rejoindras en silence
Les ombres de la nuit qui observent sans mot dire avec impatience
Qui sont la en la mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toi l’ex star, l’ex idole, n’oublie jamais que ton règne s’achève a présent
Qu’il te faut rester humble, vivre tout seul maintenant et rester sans cesse
Sur tes gardes, te méfiant de la foule et être la proie d’un nouveau petit chef
La dans le noir de la nuit, des ombres observent tranquillement
Elles sont la en mémoire, des femmes et des hommes punis injustement
Toujours sans rien dire, elles attendent avec beaucoup d’attention
Sur leur visage, un sourire, c’est sur elles sont la pour ta grande désillusion.
NDLR : aucun rapport avec les messages précédents, poème écrit il doit y avoir 5 ou 6 ans
pour fêter la fin du reigne d'un tyran. 😀 et que j appliquerais bien à un soit disant
collègue du taff qui me dénigre par derrière régulièrement.
La Partie de cartes
La partie de cartes est à peine commencée
Les cartes sont pour moi trop vite distribuées
J’ai même pas eu le temps de voir l’atout
A mon avis ça va être très rude pour nous
Nos adversaires commencent à carreau
Et mon partenaire lui monte de plus beau
Le valet tombé sur ma droite va faire le pli
Je regarde mon jeu et donne le dix tant pis
Deux des joueurs se félicitent mutuellement
Moi je lance à mon ami des encouragements
Pa le temps de relever pour nous un peu la tête
Le deuxième plis se solde rapidement d’une défaite
Mon adversaire de droite se presse de mettre du cœur
Content de moi, j ‘ai le dix pour mon bonheur
Zut, son partenaire se fait une joie de surmonter
As de carreau en face, dommage on laisse filer
La quatrième donne nous démontre l’évidence
Tout les deux, on n’a pas avec nous la chance
Pour eux, le cinquième plis n’est que formalité
Nos cartes tombent une à une sans combativité
L’important n’est pas la, dans la vie il y a plus grave
Et avec mon complice, on joue et on s’encourage
Nos adversaires n’arrêtent plus de crier leur victoire
Le sixième plis remporté par un as de pique tout noir
Et comme pour mieux enfoncer de nouveau le clou
Ils se font plaisir de rejouer encore un tour d’atout
Dur cette partie quand tu n’as pas petit peu de jeu
Mais c’est pas pour ça qu’on reste deux malheureux
Si le croupier avait distribuer les cartes autrement
Moi et mon partenaire ont auraient gagné sûrement
Mais après une telle raclée on a hâte de terminer
Gagner ou perdre, l’importance est de participer
Pourtant nous avons joué sans leur faire de cadeau
C’est dur mais on va finir sur un drôle de capot
La vie c’est comme ça tu joue aussi trop si souvent
Tu gagnes tu perds, mais tu restes, c’est l’important
Mon voisin de gauche lance un neuf de cœur sur le tapis
Mon partenaire met un trèfle pour compléter le plis
Le troisième joueur donne un dix de la même couleur
On est sauvés, ma dernière carte c’est la dame de cœur
Dans sa vie, il faut toujours croire un jour à son étoile
N’avoir pas peur du lendemain et de hisser la voile
Car même si tu crois que tout est vraiment fini pour toi
N’ai pas peur, tu est debout alors fonce encore tout droit
Car si tu crois que pour toi la partie est déjà finie
Garde le cap, le brouillard ne s’étend pas à l’infini
Ne jamais croire que s’achève comme ça ta route
Pour toujours garder l’espoir et vaincre tes doutes
Car tu as dans ton jeu pour ton plus grand bonheur
Une dernière carte comme moi la dame de cœur
Voila quand on est sur un site de jeu de cartes ce que doit être nos préocupations ✅
La partie de cartes est à peine commencée
Les cartes sont pour moi trop vite distribuées
J’ai même pas eu le temps de voir l’atout
A mon avis ça va être très rude pour nous
Nos adversaires commencent à carreau
Et mon partenaire lui monte de plus beau
Le valet tombé sur ma droite va faire le pli
Je regarde mon jeu et donne le dix tant pis
Deux des joueurs se félicitent mutuellement
Moi je lance à mon ami des encouragements
Pa le temps de relever pour nous un peu la tête
Le deuxième plis se solde rapidement d’une défaite
Mon adversaire de droite se presse de mettre du cœur
Content de moi, j ‘ai le dix pour mon bonheur
Zut, son partenaire se fait une joie de surmonter
As de carreau en face, dommage on laisse filer
La quatrième donne nous démontre l’évidence
Tout les deux, on n’a pas avec nous la chance
Pour eux, le cinquième plis n’est que formalité
Nos cartes tombent une à une sans combativité
L’important n’est pas la, dans la vie il y a plus grave
Et avec mon complice, on joue et on s’encourage
Nos adversaires n’arrêtent plus de crier leur victoire
Le sixième plis remporté par un as de pique tout noir
Et comme pour mieux enfoncer de nouveau le clou
Ils se font plaisir de rejouer encore un tour d’atout
Dur cette partie quand tu n’as pas petit peu de jeu
Mais c’est pas pour ça qu’on reste deux malheureux
Si le croupier avait distribuer les cartes autrement
Moi et mon partenaire ont auraient gagné sûrement
Mais après une telle raclée on a hâte de terminer
Gagner ou perdre, l’importance est de participer
Pourtant nous avons joué sans leur faire de cadeau
C’est dur mais on va finir sur un drôle de capot
La vie c’est comme ça tu joue aussi trop si souvent
Tu gagnes tu perds, mais tu restes, c’est l’important
Mon voisin de gauche lance un neuf de cœur sur le tapis
Mon partenaire met un trèfle pour compléter le plis
Le troisième joueur donne un dix de la même couleur
On est sauvés, ma dernière carte c’est la dame de cœur
Dans sa vie, il faut toujours croire un jour à son étoile
N’avoir pas peur du lendemain et de hisser la voile
Car même si tu crois que tout est vraiment fini pour toi
N’ai pas peur, tu est debout alors fonce encore tout droit
Car si tu crois que pour toi la partie est déjà finie
Garde le cap, le brouillard ne s’étend pas à l’infini
Ne jamais croire que s’achève comme ça ta route
Pour toujours garder l’espoir et vaincre tes doutes
Car tu as dans ton jeu pour ton plus grand bonheur
Une dernière carte comme moi la dame de cœur
Voila quand on est sur un site de jeu de cartes ce que doit être nos préocupations ✅
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