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Poèmes/textes

590 réponses · 8 832 vues

Quand vient le soir je me pose
Quand la nuit vient je me vois
Les vicissitudes de ma vie sont là
Je suis seul avec moi
Je revois mes heures passées
Loin du monde je m’observe
Mes vices et mes travers s’affichent.

Quand j’ôte mon masque
Mon visage me dévisage
Sans armures ni frasques mes armes tombent
La solitude me rattrape inexorablement
Mes chemins détournés sont là
Tout Près de mes apparences et de mes métamorphoses
Je me livre face à mes contre vérités
Les faits divers de mon existence me jugent sans témoin.


Quand mon esprit s’emballe je perds le contrôle
Quand le sommeil ne m’endort pas mes actes cachés se réveillent
Mes pensées s’entrechoc dans ma tête
Ma conscience impitoyable me rappelle mon moi
Les secondes interminables pèsent alors de tout leur poids

Quand le repos me fuit
Je cherche mon chemin
Je me perds dans les traces de mes actions dissimulées
Face à la vérité implacable mes yeux ne se ferment plus
Tout défile avec fracas sans fausse note devant moi

C’est quand vient le soir que je m’interroge
C’est quand la nuit vient que je me revois
Alors dans ces moments là mon voile tombe
Seul avec ma vie je retrace ma route
Loin de mes certitudes tous mes faits se dévoilent
Lorsque je suis seul au plus profond de moi mes évidences s’éteignent
Alors la réalité me juge sans compromission.



F/COLOMB
👏 👏 👏 👏 1er garou
Viens !

Viens avec moi juste en bas de chez toi.

Je t’emmène ailleurs au plus profond de toi.

Viens voir le malheur qui crie sans voix.

Regarde !

Regarde ce que tu n’aperçois pas.

Ose ouvrir les yeux.

Voit ce qui n’est pas caché.

C’est la vie qui te parle que tu l’entendes ou pas.

Viens avec moi.

Ne te dérobe pas.

Je t’emmène ici à deux pas de toi.

Viens voir la misère dans le désert.

Regarde !

Regarde la solitude qui tue.

Cet homme qui se meure n’a plus besoin de toi.

C’est la fin de la vie que tu n’as pas aperçue.

Viens avec moi je t’emmène chez toi.

Je t’emmène dans la souillure et dans la crasse.

Tout est là en détail sous tes yeux.

Regarde !

Regarde bien la douleur en face.

Cet enfant qui s’éteint c’est bien le tient.

Il n’y a pas d’âge pour mourir.

C’est l’ignorance qui te parle de ta bonne foi.

Emmène moi avec toi devant l’horreur de ma conscience.

Là ou je n’existe pas.

Montre moi mes actions de disgrâce.

Ma mauvaise foi me condamne.

Mes actions de grâce me poursuivent

C’est à cause de la vanité si je ne m’en veux pas.

C’est ma vie qui défile malgré moi.

Emmène moi voir le bonheur que je ne connais pas.

Dis moi toutes ces choses que je sais déjà.

Montre moi ma souffrance et mon égoïsme.

Si je n’agis pas c’est a cause du mauvais qui me perverti.

C’est la vie qui me montre le mal qui me détruit.

Mes bonnes résolutions ne résonnent que pour moi.

Regarde !

Regarde avec moi la cupidité de nos âmes.


F/COLOMB
Laissez passer la parole !
Qu’elle vous plaise…
Ou qu’elle vous déplaise.
Laissez parler les gens !
Comme dit la chanson ; « laisse causer les gens»…
Ne juger pas si vous ne voulez pas être juger.
Des voix se sont éteintes à cause de l’intolérance.
Les mots blessent parfois.
Où guérissent bien des maux mais…
Ils ont bien le droit de dire...
Ou de médire.
Les censeurs tournent le monde à l’envers.
La loi appelle la loi.
La justice appelle jugement.
Personne n’a le droit d’éteindre la voix !

Ce que l’on croit juste n’est vrai que pour soi.
Nul n’est parfait dans ce monde tumultueux.
Les ragots détruisent irrémédiablement.
Les paroles causent parfois des douleurs irréparables mais…
De la tolérance jailli la vérité.
Les détracteurs n’ont jamais eu raison.
La calomnie fait partie de la vie.
Les faits véridiques résonnent à haute voix.

Laissez passer la parole…
Même la plus agréable garde bien ses secrets.
L’authenticité ne se porte pas sur le visage.
La bonne foi ne se mesure pas à la plume…
La faiblesse des sens travesti parfois.
L’homme naît perfectible.
Les actes gratuits meurent avec le temps.
La vraie parole est éternelle.
Elle est là indélébile …
Sans rumeur elle éclaire le monde.




F/COLOMB
Très beaux écrits ma Crismo 👍

😘 😘 😘 😘 😘 😘
😘 😘 😘 😘 ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️
tres jolie apatride bisous !
Un immense chagrin m’envahit, tout me ramène à ton souvenir, trois mois aujourd’hui que tu es parmi les anges, tu me manques, mais pour l’éternité tu resteras dans mon cœur, j’ai même l’impression souvent de sentir ta présence, amour eternel…….
merci flo, sa voix est sur la vidéo de coco.......
doum aucun mot n'est assez fort mais courage je sait c'est tres dur gros 😘
Toi qui par hasard a croisé ma route un jour
Toi qui as su 'enlever mes craintes et mes doutes
Toi en qui j'ai mis toute ma confiance et mon admiration
Toi que j'ai su ecouter et qui m'a tant appris
Toi qui a su me sourire
Toi toujours présent
Je sais qu'un jour la vie nous separera
Alors je veux que tu saches
Toi, qui a été, es, et sera, maintenant et à tout jamais dans mon coeur
Toi je ne t'oublierai jamais
J'aime les bulles de savon dans mon bain, manger grains de raisin, un par un, mais n'aime les gros pépins, ceux finissant en chagrins. J'aime marcher sur sable dur, me poser sur un mur, à regarder bateaux passer. Je n'aime pas les salades de fruits en boite, les samedis soir en boite, les abrutis qui déboitent. J'aime la classique musique, le son du violon, la vision d'un archet, voir hauts talons marcher. Je n'aime les gens hautains, la BD de Tintin, mais aime oeuvres au fusain, et surtout prendre le train. J'aime aussi, parmi les feuillages, voir mon renardeau m'épier, poser ma plume sur papier, mais n'aime chatouillis sur les pieds, le papier peint à coller, les pantalons trop serrés. mais j'aime la vie sereine, la passion qui déchaîne, l'amour sans haine. ▲ J'aime lire Racine ; grimper sur la cime, celle que crayon dessine. J'aime le goût de pêche, faits divers en depêche, mais n'aime la pêche, du thon en surpêche. J'aime la clé de fa et le Fado, mais n'aime les ânes portant fardeaux. Je n'aime la haine, les clouantes chaînes, les ouvertes veines, la maladie qui gangrène, mais j'aime les suschis, sur un soupçon de son de Souchon. ♫♪ Robin ♪♫
Ps : et du Tiersen et un Djambé...... 🎵
tu ma quitter

tu ma laisser

seule

pourQUOI

POURQUOI TU MA LAISSER

POURQUOI TU MA QUITTER

😭 😭 😭 😭 😭 😭 😭 POURQUOI
APA mille bisous c'est trop trste tu m'as fait pleurer
❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ❤️ ah non mon apa reste avec nous on t aime tres fort
Je suis en compétition sur:shortedition.com, il suffit de se rendre sur le site, se connecter avec son compte facebook ensuite dans la barre de recherche de:shortedition, tapez "1er garou": le poème c'est "va dire", clique; j’aime ou j'aime pas comme sur facebook...Merci de faire suivre ....

J'ai copié l'adresse pour ceux qui voudraient voter ou pas, il suffit d’aller en bas du poème.Pour ceux qui ont facebook: Franck Colomba et cliquez sur le lien short édition.

http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ ... ogged-in=1
Marronnage.


Dans la navette d'un age d'autrefois, assise juste en face de moi sur un banc couleur caca d'oie.
Une fille aux yeux marron, me lorgne derrière ses lunettes écaillées pour faire beau.
Jupe à carreaux de Madras, fendue jusqu'en haut de ses cuisses...
Elle me nargue en déchiffrant les pages d'un livre qu'elle ne lit sûrement pas.

La Demoiselle assidue et peut-être concentrée m'ignore malgré mon regard persistant.
J'ose contempler ses yeux apparemment baissés.
Je prends mon temps pour l'inspecter de haut en bas.
De toutes façons, elle s'en fout puisqu'elle a l'air de s'instruire.

Je me doute bien qu'elle m'observe de très près.
À peine, une jambe nous sépare...
Il suffirait d'un pas pour que nous soyons les yeux dans les yeux.

Elle est toujours à la première page de ce roman trop prenant où peut être inintéressant.
Ce corsage qu'elle rajuste constamment dévoile des parties de son corps qu'elle n'arrive pas à me cacher.

Malgré moi, je vois des choses qui me mettent dans tous mes états.
Le roulis du car qui nous emmène à la gare ne me déconcentre pas.
Sans perdre une miette, je me régale de ce cadeau matinal que je déguste délicatement.
Je ne suis pas pressé d'arriver au terminus et puis ; la Demoiselle à encore tellement de lignes à lire.

La fille aux yeux marron, jambes serrées en forme de « y », ne laisse rien paraître pour faire sérieux au milieu des gens curieux.
Elle doit être sage pour suivre la trame de l'histoire qui ne l'intéresse pas.
Si je n'étais pas trop poli ou trop captivé ; si j'étais calme et désintéressé...
Je lui demanderai juste le titre de sa lecture pour paraître intelligent.

Le bus aux arrêts permanents va bientôt arriver à la destination finale.
Encore cinq minutes et le tour de manège sera fini, encore une station pour que tout le monde descende.
J'aurais donné n'importe quoi pour aller jusqu'au bout du monde avec ma lectrice.

Ce voyage inattendu me bouleverse délicieusement. La Demoiselle imperturbable m'emmène ailleurs ce matin à huit heures. Ce rendez-vous improvisé ne me déroute pas, j'aurais regretté de ne pas être ponctuel aujourd'hui.

Ça y est le livre s'est refermé ; jambes décroisées bien comme il faut, la fille aux yeux marron s'est levée sans omettre de m'effleurer au passage. À mon tour, je me redresse pour suivre la file des gens déjà debout. En gardant la bonne distance avec mon inconnue qui ne me regarde toujours pas.

La voiture s'est arrêtée ; la Demoiselle va me laisser planter là à guetter son regard. Pourvu qu'elle se retourne pour peut-être m'apercevoir. Je Pourrais lui parler avant qu'elle s'éloigne si j'étais moins idiot… Soudainement, elle se retourne et me glisse un papier entre mes doigts en me toisant comme un maladroit que je suis.

Je m'empresse de rechercher le feuillet dans ma main moite. Ma messagère a disparu, m'oubliant dans mes pensées confuses. Mes yeux rivés sur les mots écrits en abrégé ... Je lis : « À demain toujours à la même place ; si tu veux me voir enfin ».



F/COLOMB

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