Ode à Cassandre de Ronsard
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.
Le temps aura eu raison de nous;
Malgré tous nos sentiments échangés;
Nos joies, nos rires, nos peines et nos larmes;
Il aura fini par nous éloigner.
Je ne garderais pas, notre dernière colère échangée;
Mais bien tous ses bons moments passées ensemble;
Et notre rencontre dont un souvenir restera à jamais graver sur ma peau.
Je pense toujours à toi parfois;
Il ne me reste plus que ça.
J'ai attendu dans l'espoir un signe de toi;
En vain, je me suis faite une raison.
Quelqu'un a dû prendre ma place;
Qu'il en soit ainsi, ce n'est pas grave;
Je te souhaite d'être bien;
D'être heureuse le long de ton chemin, qui aujourd'hui quitte le mien.
Zouzou le 16 - 12 - 2017
Malgré tous nos sentiments échangés;
Nos joies, nos rires, nos peines et nos larmes;
Il aura fini par nous éloigner.
Je ne garderais pas, notre dernière colère échangée;
Mais bien tous ses bons moments passées ensemble;
Et notre rencontre dont un souvenir restera à jamais graver sur ma peau.
Je pense toujours à toi parfois;
Il ne me reste plus que ça.
J'ai attendu dans l'espoir un signe de toi;
En vain, je me suis faite une raison.
Quelqu'un a dû prendre ma place;
Qu'il en soit ainsi, ce n'est pas grave;
Je te souhaite d'être bien;
D'être heureuse le long de ton chemin, qui aujourd'hui quitte le mien.
Zouzou le 16 - 12 - 2017
Encore des maux.
Il y a parfois ces gens-là qui décident à la place du bon dieu, il faut croire que l'homme est assez incrédule pour se voir aussi minable, Ah ; si seulement l'éternel avait besoin d'un témoin nauséabond pour agir ! Il faut croire que la pourriture se cache parmi les hommes. Qui est ce dieu qui tolérerait ces actes infâmes ... Celui qui a agit, est immonde, l'assassin inqualifiable est indigne d'être humain. Quel est celui qui ose croire que le crime est l'œuvre du divin... Celui qui a tué à perdu la raison à cause de ces abjectes certitudes.
Sur le sol de France gît des êtres sans prétention à cause du mal réincarné, sur tous les écrans défilent des visages innocents qui aspiraient a vivre tout simplement. Le malheur ne prévient pas, mais comment imaginer l'horreur impardonnable. Celui qui est couché par terre me ressemble et j'ai mal en dedans ; celui-là que je ne connais pas me questionne sur l'effroyable perversion du genre humain. Je voudrais ne pas voir l'évidence qui me bouleverse, mais le démon me surprend une fois encore. IL faut croire que le diable se cache parfois dans le cœur de gens apparemment saint.
Il y a des jours tristes qui se suivent et qui se ressemblent trop souvent, il y a la terreur qui me poursuit dans tous les recoins. Le criminel rode partout a la fois, il prêche son évangile aux sciences damnés. Les adeptes du mauvais frappent au hasard à cause de leur ignorance. Mêmes dans la mort, ces personnes malsaines ne trouveront jamais l'absolution. Les seigneurs de l'épouvante agissent bien en leur âme et conscience, aucun dieu ne tolère l'aversion.
Il y a parfois ces gens-là que je ne connais pas, cet homme simple qui passait par là…
Un jour pas tout à fait comme les autres ; un être digne de bon sens est tombé au nom de l'humanité.
Celui qui a donné sa vie n'était pas de ma maison, il était là par hasard au nom du bien.
La bonté n'a pas de visage, il a surgi tout simplement au détour d'une mauvaise rencontre ; juste pour le bien. Je vous salue Monsieur pour votre geste qui vous honore ; j'ose croire encore en l'espérance grâce à vous.
IL y aura toujours des gens de bonne foi sur cette terre…
FColomb
Il y a parfois ces gens-là qui décident à la place du bon dieu, il faut croire que l'homme est assez incrédule pour se voir aussi minable, Ah ; si seulement l'éternel avait besoin d'un témoin nauséabond pour agir ! Il faut croire que la pourriture se cache parmi les hommes. Qui est ce dieu qui tolérerait ces actes infâmes ... Celui qui a agit, est immonde, l'assassin inqualifiable est indigne d'être humain. Quel est celui qui ose croire que le crime est l'œuvre du divin... Celui qui a tué à perdu la raison à cause de ces abjectes certitudes.
Sur le sol de France gît des êtres sans prétention à cause du mal réincarné, sur tous les écrans défilent des visages innocents qui aspiraient a vivre tout simplement. Le malheur ne prévient pas, mais comment imaginer l'horreur impardonnable. Celui qui est couché par terre me ressemble et j'ai mal en dedans ; celui-là que je ne connais pas me questionne sur l'effroyable perversion du genre humain. Je voudrais ne pas voir l'évidence qui me bouleverse, mais le démon me surprend une fois encore. IL faut croire que le diable se cache parfois dans le cœur de gens apparemment saint.
Il y a des jours tristes qui se suivent et qui se ressemblent trop souvent, il y a la terreur qui me poursuit dans tous les recoins. Le criminel rode partout a la fois, il prêche son évangile aux sciences damnés. Les adeptes du mauvais frappent au hasard à cause de leur ignorance. Mêmes dans la mort, ces personnes malsaines ne trouveront jamais l'absolution. Les seigneurs de l'épouvante agissent bien en leur âme et conscience, aucun dieu ne tolère l'aversion.
Il y a parfois ces gens-là que je ne connais pas, cet homme simple qui passait par là…
Un jour pas tout à fait comme les autres ; un être digne de bon sens est tombé au nom de l'humanité.
Celui qui a donné sa vie n'était pas de ma maison, il était là par hasard au nom du bien.
La bonté n'a pas de visage, il a surgi tout simplement au détour d'une mauvaise rencontre ; juste pour le bien. Je vous salue Monsieur pour votre geste qui vous honore ; j'ose croire encore en l'espérance grâce à vous.
IL y aura toujours des gens de bonne foi sur cette terre…
FColomb
Comme un arbre
Comme un arbre...
j'ai besoin de lumière...
si je suis fermement attachée à mon sol
toujours mariée à la terre
je grandis néanmoins vers le ciel
et je croîs... je mûris en noblesse et en beauté.
Par certains jours noirs et sombres de l'hiver
ou certaines heures d'automne noyées de pluie
je travaille à l'intérieur et j'attends…
Nulle protection ni secours
incertitude maillée d’espérance
je ne commande pas à la nature
je collabore avec elle.
Comme un arbre
j'ai mes saisons
mes forces, mes failles.
Continuer...
comme un arbre
ce n'est peut-être pas
maudire les intempéries
mais les accueillir
dormir une courte nuit
pour recommencer le lendemain
apprendre à mourir
pour renaître
continuer...
comme un arbre
c'est peut-être me lever chaque jour
avant le jour
prête à affronter les coups du sort
prête à faire alliance avec ma vie.
Je connais misère et grandeur...
le passage de la nuit au jour
la fraîcheur des rivières à mes pieds
et le fruit du labeur de mes bras.
Que sais-je encore ?
J'ai appris à m'incliner
à me redresser
à écouter la beauté dans le murmure du vent...
parfois ma parure
cache mon écorce fragile
parfois encore je me dépouille
pour mieux me révéler.
J'ai le juste orgueil
de donner l'ombre au passant
comme j'ai la fierté
de mes racines profondes.
Les marques de mon passé
trahissent mon âge, mes peurs et mes pensées
voyez mes noeuds d'anxiété
mes blessures, branches cassées.
Pourtant je m'élève malgré tout
je parfume l'air à ma façon...
le temps me couronne de fleurs
à l'occasion.
En vieillissant
je me souviens avec émotion
de l'oisillon que j'ai bercé
et du refuge que j'ai offert
aux jeunes de mon quartier.
Mes prières deviennent contemplation
j’apprécie
l'horizon du lendemain… je chante l’oraison.
Si l'arbre est fort
il craint toujours le feu et le bûcheron
de même
je frémis devant le mal, la guerre
et plus que tout...
devant l'indifférence, l’insouciance.
Je porte toujours en moi l’arbre de la croix !
Certains arbres
deviennent bois de chauffage
paniers de bois
feuilles de papier
bois d'ébénisterie
copeaux, gîtes, balai neuf ou lambris.
Je parie que la Vie fera de moi
une petite feuille de papier fleuri...
j'espère qu'on y écrira
un vers ou deux de poésie...
D’ailleurs, je connais un homme vous savez…
qui pour avoir vécu pleinement un temps de mort et d’agonie
est à jamais ressuscité !
Lysette Brochu
http://chezlaurie.over-blog.com/2014/03 ... bre-2.html
LOIN DE TOI
Dans le désert de ma solitude, loin de mon prince charmant, mon coeur s'ennuie.
Je suis en manque d'amour, de tendresse, de caresses et de baisers.
Mon âme voyage à travers nos souvenirs qui sont passés
mais demeureront toujours présents.
Mes yeux explorent le vide, revivant les scènes de nos rencontres.
Parfois, un larme descend sur ma joue car je n'ai plus de place pour remiser ma peine.
Ton beau sourire et tes yeux charmeurs me manquent.
Je suis comme un jardinier sans fleurs à cultiver
ou comme une musicienne sans instrument.
Moi, je suis sans mon Amour.
Malgré tout, je t'aime et c'est cet amour qui me fait t'aimer
plus qu'hier et moins que demain.
Dans le désert de ma solitude, loin de mon prince charmant, mon coeur s'ennuie.
Je suis en manque d'amour, de tendresse, de caresses et de baisers.
Mon âme voyage à travers nos souvenirs qui sont passés
mais demeureront toujours présents.
Mes yeux explorent le vide, revivant les scènes de nos rencontres.
Parfois, un larme descend sur ma joue car je n'ai plus de place pour remiser ma peine.
Ton beau sourire et tes yeux charmeurs me manquent.
Je suis comme un jardinier sans fleurs à cultiver
ou comme une musicienne sans instrument.
Moi, je suis sans mon Amour.
Malgré tout, je t'aime et c'est cet amour qui me fait t'aimer
plus qu'hier et moins que demain.
de(Edith Martel )
Pour toujours !
L'espoir divin qu'à deux on parvient à former
Et qu'à deux on partage,
L'espoir d'aimer longtemps, d'aimer toujours, d'aimer
Chaque jour davantage ;
Le désir éternel, chimérique et touchant,
Que les amants soupirent,
A l'instant adorable où, tout en se cherchant,
Leurs lèvres se respirent ;
Ce désir décevant, ce cher espoir trompeur,
Jamais nous n'en parlâmes ;
Et je souffre de voir que nous en ayons peur
Bien qu'il soit dans nos âmes.
Lorsque je te murmure, amant interrogé,
Une douce réponse,
C'est le mot : – Pour toujours ! – sur les lèvres que j'ai,
Sans que je le prononce ;
Et bien qu'un cher écho le dise dans ton cœur,
Ton silence est le même,
Alors que sur ton sein, me mourant de langueur,
Je jure que je t'aime.
Qu'importe le passé ? Qu'importe l'avenir ?
La chose la meilleure,
C'est croire que jamais elle ne doit finir,
L'illusion d'une heure.
Et quand je te dirai : – Pour toujours ! – ne fais rien
Qui dissipe ce songe,
Et que plus tendrement ton baiser sur le mien
S'appuie et se prolonge !
François Coupée.
L'espoir divin qu'à deux on parvient à former
Et qu'à deux on partage,
L'espoir d'aimer longtemps, d'aimer toujours, d'aimer
Chaque jour davantage ;
Le désir éternel, chimérique et touchant,
Que les amants soupirent,
A l'instant adorable où, tout en se cherchant,
Leurs lèvres se respirent ;
Ce désir décevant, ce cher espoir trompeur,
Jamais nous n'en parlâmes ;
Et je souffre de voir que nous en ayons peur
Bien qu'il soit dans nos âmes.
Lorsque je te murmure, amant interrogé,
Une douce réponse,
C'est le mot : – Pour toujours ! – sur les lèvres que j'ai,
Sans que je le prononce ;
Et bien qu'un cher écho le dise dans ton cœur,
Ton silence est le même,
Alors que sur ton sein, me mourant de langueur,
Je jure que je t'aime.
Qu'importe le passé ? Qu'importe l'avenir ?
La chose la meilleure,
C'est croire que jamais elle ne doit finir,
L'illusion d'une heure.
Et quand je te dirai : – Pour toujours ! – ne fais rien
Qui dissipe ce songe,
Et que plus tendrement ton baiser sur le mien
S'appuie et se prolonge !
François Coupée.
https://www.poesie-francaise.fr/francoi ... ujours.php
JE NE VEUX PAS SAVOIR.
Je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie. Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes rêves.
Je ne veux pas savoir quel âge tu as. Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l'amour, pour tes rêves, pour l'aventure de la vie.
Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né. Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l'ont fermé à jamais.
Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non. Je veux savoir si tu peux supporter le poids d'une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.
Je ne veux pas savoir où tu habites ni combien d'argent tu gagnes. Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu'aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.
Je ne veux pas savoir qui tu es ni d'où tu viens. Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.
Je ne veux pas connaître l'objet de tes études. Je veux savoir ce qui t'a permis de continuer quand tout allait mal. Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.
(Oriah Mountain Dreamer)
Je ne veux pas savoir ce que tu fais pour gagner ta vie. Je veux savoir ce qui te passionne et si tu as le courage de réaliser tes rêves.
Je ne veux pas savoir quel âge tu as. Je veux savoir si tu peux tout risquer pour l'amour, pour tes rêves, pour l'aventure de la vie.
Je ne veux pas savoir sous quel signe tu es né. Je veux savoir si les épreuves de la vie ont ouvert ton coeur, ou si, au contraire, elles l'ont fermé à jamais.
Je ne veux pas savoir si tu dis la vérité ou non. Je veux savoir si tu peux supporter le poids d'une accusation et ne pas trahir ton âme, si tu es fidèle et si je peux ainsi mettre ma confiance en toi.
Je ne veux pas savoir où tu habites ni combien d'argent tu gagnes. Je veux savoir si tu peux te relever après avoir connu le désespoir, courbaturé et meurtri jusqu'aux os, et si tu peux ensuite aider tes enfants.
Je ne veux pas savoir qui tu es ni d'où tu viens. Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi, sans reculer.
Je ne veux pas connaître l'objet de tes études. Je veux savoir ce qui t'a permis de continuer quand tout allait mal. Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même, et si tu apprécies ta compagnie dans les moments de solitude.
(Oriah Mountain Dreamer)
Au bout du chemin
Au bout du chemin
Le soleil se couche ;
Donne-moi ta main,
Donne-moi ta bouche.
Comme un cœur sans foi
Cette source est noire ;
J'ai soif, donne-moi
Tes larmes à boire
Ô chute du jour !
Des angélus sonnent ;
Donne-moi l'amour
Dont tes seins frissonnent.
La route descend,
Blanc ruban de lieues,
Le dernier versant
Des collines bleues.
Arrêtons-nous ; vois,
Là-bas, ce feuillage
Où fument des toits,
Où rêve un village :
C'est là que je veux
Dormir sous les portes,
Parmi tes cheveux
Pleins de feuilles mortes.
Charles Guérin.
Au bout du chemin
Le soleil se couche ;
Donne-moi ta main,
Donne-moi ta bouche.
Comme un cœur sans foi
Cette source est noire ;
J'ai soif, donne-moi
Tes larmes à boire
Ô chute du jour !
Des angélus sonnent ;
Donne-moi l'amour
Dont tes seins frissonnent.
La route descend,
Blanc ruban de lieues,
Le dernier versant
Des collines bleues.
Arrêtons-nous ; vois,
Là-bas, ce feuillage
Où fument des toits,
Où rêve un village :
C'est là que je veux
Dormir sous les portes,
Parmi tes cheveux
Pleins de feuilles mortes.
Charles Guérin.
TU ME MANQUES
Je suis assise ici, seule, si triste et solitaire. Je pense à toi souvent -- chaque minute du jour, me demandant comment tu vas, ce que tu fais, souhaitant te serrer dans mes bras.
Je suis assise, me souvenant de tout ce que nous avons partagé, rêvant à tout ce qui sera, et je verse une larme pour chaque minute sans toi.
Parfois, je crois en ma force et que le temps qui nous sépare s'écoulera vite, et puis parfois, je m'assieds et pleure et me demande pourquoi faut-il que l'amour fasse ainsi mal...
Bien que parfois dans la solitude... quelque part dans le vide je me sente pourtant très aimée, et je réalise que ce n'est pas l'amour qui fait si mal... c'est d'être sans toi.
Cathy Lynn Oaks
L'amour
L'amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres, qui les fait fleurir avec grâce et les revêt d'espérance ; c'est l'attrait inséparable de tout signe de perfection. L'amour bien senti suppose le goût de ce qui est beau, de ce qui est honnête, sincère et généreux.
Étienne Pivert de Senancour
L'amour est la chaleur inépuisable qui rajeunit les êtres, qui les fait fleurir avec grâce et les revêt d'espérance ; c'est l'attrait inséparable de tout signe de perfection. L'amour bien senti suppose le goût de ce qui est beau, de ce qui est honnête, sincère et généreux.
Étienne Pivert de Senancour
Voeux d’amitié à une copine
En jour spécial , je veux rendre un grand hommage
A une amie géniale qui, aujourd’hui, avance dans l’âge 🎂 🎂 🎂 🎂
Une amie qui me donne la force d’aborder la vie du bon côté
Une fille gentille, brillante et belle, qui cultive si bien l’amitié
Une femme en qui j’ai entièrement confiance
Une personne précieuse à qui chaque jour je pense
Une main tendue, une écoute délicate, mon ange gardien
Joyeux Anniversaire Ma meilleure amie que j’aime sans fin
Bon Anniversaire Mon Amie qui du bonheur connait le refrain
Meilleurs Voeux de Bonheur à une copine merveilleuse
Une fille de toute beauté qui rend toute chose délicieuse
Une femme aussi belle qu’une rose sans épines
Bonne fête Je t’embrasse tendrement 😘 😘 😘 😘
http://www.poesie-poemes.com/poeme-anniversaire/
A une amie géniale qui, aujourd’hui, avance dans l’âge 🎂 🎂 🎂 🎂
Une amie qui me donne la force d’aborder la vie du bon côté
Une fille gentille, brillante et belle, qui cultive si bien l’amitié
Une femme en qui j’ai entièrement confiance
Une personne précieuse à qui chaque jour je pense
Une main tendue, une écoute délicate, mon ange gardien
Joyeux Anniversaire Ma meilleure amie que j’aime sans fin
Bon Anniversaire Mon Amie qui du bonheur connait le refrain
Meilleurs Voeux de Bonheur à une copine merveilleuse
Une fille de toute beauté qui rend toute chose délicieuse
Une femme aussi belle qu’une rose sans épines
Bonne fête Je t’embrasse tendrement 😘 😘 😘 😘
http://www.poesie-poemes.com/poeme-anniversaire/
@Marie
TRÈS CHÈRE MAMAN 😘 😘 😘 😘
Je t'aime, maman.tu le sais voilà quelques mots pour toi.
Tu as toujours été pour moi une source d'inspiration et de bonheur, et l'amour que tu me témoignes me procure une grande sécurité.
Je sais que je ne suis pas toujours la voie que tu aimerais me voir suivre et je constate combien tu veux me protéger contre les embûches de la vie, tout en espérant que je fasse les bons choix.
Le fait que tu sois fière de moi me comble de joie, et, quand par malheur je te déçois, je souffre avec toi.
Tu m'as enseigné, par ton amour et ton expérience, tout ce qui fait que je suis qui je suis et ce qui me donne la force de croire en moi.
Tu m'as montré comment reconnaître en moi la capacité de développer mon potentiel.
Je ne choisis peut-être pas toujours le chemin le plus facile et j'ai peut-être parfois tort, mais j'ai appris à prendre mes propres décisions, en me basant sur ce que je crois être bien à ce moment-là sachant pertinemment que ma décision changera peut-être avec le temps.
Bien qu'il ne te soit pas toujours possible de comprendre mes agissements, n'oublie jamais, très chère maman, qu'au plus profond de mon être tu as et tu auras toujours une place toute spéciale.
Peu importe le cheminement que je choisirai, je respecterai toujours ton jugement, même si je ne l'accepte pas toujours comme si c'était le mien.
Je t'aime, maman.tu le sais voilà quelques mots pour toi.
Tu as toujours été pour moi une source d'inspiration et de bonheur, et l'amour que tu me témoignes me procure une grande sécurité.
Je sais que je ne suis pas toujours la voie que tu aimerais me voir suivre et je constate combien tu veux me protéger contre les embûches de la vie, tout en espérant que je fasse les bons choix.
Le fait que tu sois fière de moi me comble de joie, et, quand par malheur je te déçois, je souffre avec toi.
Tu m'as enseigné, par ton amour et ton expérience, tout ce qui fait que je suis qui je suis et ce qui me donne la force de croire en moi.
Tu m'as montré comment reconnaître en moi la capacité de développer mon potentiel.
Je ne choisis peut-être pas toujours le chemin le plus facile et j'ai peut-être parfois tort, mais j'ai appris à prendre mes propres décisions, en me basant sur ce que je crois être bien à ce moment-là sachant pertinemment que ma décision changera peut-être avec le temps.
Bien qu'il ne te soit pas toujours possible de comprendre mes agissements, n'oublie jamais, très chère maman, qu'au plus profond de mon être tu as et tu auras toujours une place toute spéciale.
Peu importe le cheminement que je choisirai, je respecterai toujours ton jugement, même si je ne l'accepte pas toujours comme si c'était le mien.
Je viens de l"avoir de ma fille je vous en fais profiter 😉 😉 😉
10 COMMANDEMENTS DU BONHEUR
Sois toujours le premier à dire bonjour.
Fais toi de nouveaux amis mais n'oublie pas les anciens.
Ne perds pas ton temps à apprendre les trucs du métier... Apprends le métier.
Sers toi de l'humour pour faire rire les gens, pas pour rire des gens.
Embrasse tes enfants après les avoir disputés.
A la bourse, n'investis jamais plus que ce que tu es prêt à perdre.
Prends le temps de bien choisir la personne qui va partager ta vie. 90% de toutes tes joies et de toutes tes peines découleront de ce choix.
Prends l'habitude de rendre service à des gens qui ne sauront même pas que tu les as aidés.
Répète souvent à tes enfants qu'ils sont fantastiques et que tu leur fais confiance.
Apprends à écouter... Parfois la chance passe tout près, sans faire de bruit.
(Auteur inconnu)
Sois toujours le premier à dire bonjour.
Fais toi de nouveaux amis mais n'oublie pas les anciens.
Ne perds pas ton temps à apprendre les trucs du métier... Apprends le métier.
Sers toi de l'humour pour faire rire les gens, pas pour rire des gens.
Embrasse tes enfants après les avoir disputés.
A la bourse, n'investis jamais plus que ce que tu es prêt à perdre.
Prends le temps de bien choisir la personne qui va partager ta vie. 90% de toutes tes joies et de toutes tes peines découleront de ce choix.
Prends l'habitude de rendre service à des gens qui ne sauront même pas que tu les as aidés.
Répète souvent à tes enfants qu'ils sont fantastiques et que tu leur fais confiance.
Apprends à écouter... Parfois la chance passe tout près, sans faire de bruit.
(Auteur inconnu)
JE PREND UN RISQUE
Je prend un risque
En t'aimant...
Je le sais,
Et cela me fait peur,
Mais je vois trop de choses
En toi
Pour te laisse partir...
Et j'ai appris
Que c'est seulement
En prenant des risques
Et en cherchant
Au plus profond...
Que j'aurai une chance
De trouver
Ce dont j'ai toujours rêvé.
(Auteur inconnu)
Je prend un risque
En t'aimant...
Je le sais,
Et cela me fait peur,
Mais je vois trop de choses
En toi
Pour te laisse partir...
Et j'ai appris
Que c'est seulement
En prenant des risques
Et en cherchant
Au plus profond...
Que j'aurai une chance
De trouver
Ce dont j'ai toujours rêvé.
(Auteur inconnu)
Les yeux..
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l’aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d’ombre.Oh ! qu’ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n’est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu’on nomme l’invisible ;Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n’est pas vrai qu’elles meurent :Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l’autre côté des tombeaux
Les yeux qu’on ferme voient encore.
Sully Prudhomme
Une pensée pour mes parents 💨 💨 💨 😢 😢 😢 😢
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l’aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d’ombre.Oh ! qu’ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n’est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu’on nomme l’invisible ;Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n’est pas vrai qu’elles meurent :Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l’autre côté des tombeaux
Les yeux qu’on ferme voient encore.
Sully Prudhomme
Une pensée pour mes parents 💨 💨 💨 😢 😢 😢 😢
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