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Poèmes/textes

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JE PREND UN RISQUE




Je prend un risque
En t'aimant...
Je le sais,
Et cela me fait peur,
Mais je vois trop de choses
En toi
Pour te laisser partir...
Et j'ai appris
Que c'est seulement
En prenant des risques
Et en cherchant
Au plus profond...
Que j'aurai une chance
De trouver
Ce dont j'ai toujours rêvé.


(Auteur inconnu)
LE TEMPS VIENDRA OÙ NOUS SERONT RÉUNIS


Il est parfois difficile dans ma solitude, de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part. Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il souhaite que je sois ou pour ce qu'il souhaite faire de moi. Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.

Comme c'est parfois difficile d'accepter d'être si loin d'un de l'autre et de se voir si peu! Mais je sais que lorsque le temps viendra pour nous d'être réunis rien ni personne ne nous en empêchera.

Toi, mon amour, tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. Mais plus que tout, tu vis dans mon cœur, et ça, mon amour, c'est la chose qu'aucune distance -- aussi grande soit-elle -- ne pourra jamais faire disparaître.
❤️ 🥰 (.Mais Aujourd’hui' nous sommes réunis)

(Patty Holleman)
SAISON




Pâle soleil, à la fin de l'hiver
Tes faibles rayons
Réchauffent un peu la terre
Mais le ciel vire au gris
Tant le bleu est terni

Les arbres sont endormis
Leurs branches démunies
Les rares pépiements des oiseaux résistants
Attendant nulle doute, l'arrivée du printemps
L'éclosion des bourgeons
Puis la pousse des feuilles

Moi j'irai au jardin pour guetter les semis
Puis viendra le jour enfin où se marieront
Mille senteurs, mille couleurs, mille fleurs

Le ciel sera d'un bleu azur
Le soleil brillera pareil au lingot d'or
Les enfants joueront dans la rue
Et la morosité aura fuit le décor
Faisant place à l'été
Mais les jours sont comptés
Il faut en profiter .Mais nous sommes en hivers ce jour ( Guen)


Mauricette Leblon
AIMER

Aimer la vie jusqu’à supplier la mort
Aimer à vie, aimer à tort
Aimer pour ne rien recevoir
Aimer jusqu’au dernier regard
Un souffle qui passe
Un nuage qui s’efface
Aimer à n’y rien comprendre
Aimer quand il n’y a plus à prendre
Qu’un vide incolore
Au fond d’un puits qui dort

Aimer le mur qui boit l’horizon
À l’ombre d’une main verrouillé
Aimer avec, aimer selon
Aimer le chemin perdu dans la vallée
Celui qui ne mène nulle part
Aimer jusqu’au point de départ
Aimer toujours, aimer encore
À faire trembler la mort

Aimer si fort
Que le vent se fige
Pour glisser dans un vertige
Aimer seul ou bien à deux
À deux, mais pas plus seul qu’avant
Quand les mots de tes yeux
Ricochent sur les parois du temps
T’aimer jusqu’à ne plus aimer
Que de t’aimer Mon chéri ❤️ ❤️ ❤️ ❤️

(Auteur inconnu)
JE NE VEUX PLUS ME NIER
Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir... Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception. J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps mon cœur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...

(Auteur inconnu)
LES TRACES DANS LE SABLE



Une nuit, un homme fit un rêve. Il rêva qu'il marchait au bord de la mer en compagnie du Seigneur. Sur le fond du ciel, il voyait se dérouler les scènes de sa vie. Il remarquait, dans chaque scène, deux traces parallèles de pas dans le sable. L'une était la sienne; l'autre celle du Seigneur. À la dernière scène, il se retourna pour voir ces empreintes sur la grève. Il s'aperçut alors qu'à divers moments de sa vie, il n'y avait qu'une trace de pas. Et que ces moments de marche solitaire correspondaient aux heures les plus tristes et les plus sombres de sa vie. Intrigué, il dit à son compagnon; "Seigneur, tu m'as assuré de toujours marcher à mes côtés si j'acceptais de me joindre à Toi. Mais je m'aperçois qu'aux périodes les plus dures de ma vie, il n'y a plus qu'une empreinte dans le sable. Pourquoi m'as-tu abandonné au moment où j'avais le plus besoin de Toi?". Le Seigneur se tourne alors vers lui et lui répond: "Mon enfant, mon très cher enfant, tu sais que Je t'aime et que je ne saurais t'abandonner. Il faut que tu comprennes ceci : si tu ne vois qu'une trace de pas aux moments les plus difficiles de ton existence, c'est qu'alors, tout simplement, Je te portais dans mes bras...

(Adémar de Barros)
LE GAGNANT ET LE PERDANT



Le gagnant agit;
Le perdant subit.


Le gagnant voit une solution à ses problèmes;
Le perdant voit un problème à chaque solution.

Le gagnant te dit : "Est-ce que je peux t'aider?";
Le perdant te dira : "Ce n'est pas mon affaire."

Le gagnant te dira : "Ce n'est pas facile, mais c'est possible."
Le perdant te dira : "C'est peut-être possible, mais c'est trop difficile."

Le gagnant a souvent une idée;
Le perdant a souvent une excuse.

Le gagnant est souvent disponible;
Le perdant est souvent surchargé.

(Auteur inconnu)
JE SUIS SUR LA BONNE ROUTE


Je rumine moins à l'intérieur.
Je suis moins vulnérable.
Je peux admirer les beaux paysages.
Ma pensée devient plus claire; mon jugement, plus sûr; mes sentiments, plus stables.
Je commence à éprouver de la joie à aller travailler.
Je découvre des aspects de la vie jamais perçus auparavant.
Je reconnais certains visages qui n'avaient plus d'expression.
Je prends davantage goût à la vie et à ses petites surprises quotidiennes.
J'ai déjà envie de partager ma joie nouvelle.Avec mon chéri
À travers moi, une vie insoupçonnée commence à poindre.


(Auteur inconnu)
Dans la triste absence de tout ce dont mon cœur a besoin, lorsqu'on se trouve seule à regret, on n'a d'autres ressources que de s'occuper, comme on peut, de ses propres idées

Johann Georg Zimmermann
MON PÈRE, QUAND J'AVAIS...


4 ans : Mon papa peut tout faire.
5 ans : Mon papa sait beaucoup de choses.
6 ans : Mon papa est plus intelligent que ton papa.
8 ans : Mon papa ne sait pas tout à fait tout.
10 ans : Dans l'ancien temps, quand mon père était jeune,
les choses étaient sans aucun doute très différentes.
12 ans : Oh! bien, naturellement, mon père ne connaît rien a ce sujet!
Il est trop vieux pour se souvenir de son enfance.
14 ans : Ne portez pas attention à mon père. Il est tellement vieux jeu!
21 ans : Lui? Mon Dieu, il est désespérément démodé.
25 ans : Papa en connaît un peu à ce sujet; c'est normal,
il y a tellement longtemps qu'il roule sa bosse.
30 ans : Peut-être devrions-nous demander à papa ce qu'il en pense.
Après tout, il a tant d'expérience.
35 ans : Je ne ferais rien tant que je n'aurai pas parlé à papa.
40 ans : Je me demande comment papa s'y serait pris.
Il était si sage et avait énormément d'expérience.
50 ans : Je donnerais n'importe quoi pour que papa soit ici
pour discuter de cela avec lui. ✅ ✅ ✅ ✅ ✅
Dommage que je n'aie pas reconnu son intelligence.
Il aurait pu m'en apprendre beaucoup.

(Auteur inconnu)
Avant de me juger lol (A bon entendeur )


C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.
Nous nous disons souvent:
"Si j'étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose!"
Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l'autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.

Avant de condamner quelqu'un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.



Guen et Inconnu
LA GRANDEUR D'ÂME



Si tu es sincère avec toi-même
Tu seras sincère avec les autres.

Si tu es bon envers toi-même
Tu seras bon avec les autres.

Si tu crois en toi
Tu croiras en les autres.

Espère, aime et crois.
Tu seras heureux
Et tu rendras les autres heureux.

(Auteur inconnu)
VISUALISE TA RÉUSSITE


Dans la vie, tu es l'unique responsable de tout ce que tu vis et expérimentes. Qu'il s'agisse de ton humeur, de ton caractère ou de ta situation sociale, tout ceci n'est en réalité qu'une image projetée de ce que tu penses et imagines au plus profond de toi-même.

Regarde autour de toi et observe. Tout ce qui existe en ce monde n'a-t-il pas été créé en pensée? Il aura fallu que quelqu'un, quelque part, à un moment donné, visualise une idée qui, à force de travail, est ensuite devenue une réalité.

Désormais, ne jette plus le blâme sur les autres et ne t'épuises pas à essayer de les changer. Tu te dois plutôt d'acquérir une attitude de confiance et d'optimisme face à la vie, en visualisant bien fort ton succès et ta réussite avec toute la foi, la détermination et la persévérance dont tu es capable.

Entrevois la défaite, et l'échec sera ta récompense. Pense et imagine le succès, et tu réussiras. C'est d'ailleurs là ta plus grande liberté, toi seul as le pouvoir de choisir tes pensées.

(Auteur inconnu)
SI JE POUVAIS RECOMMENCER A ÉLEVER MON ENFANT


Si je pouvais recommencer à élever mon enfant,
Je me salirais davantage les doigts et je montrerais moins souvent du doigt.
Je privilégierais moins la correction et plus la communication.
Je quitterais ma montre des yeux et je me servirais davantage de mes yeux pour voir.
Je me contenterais d'en savoir moins et je saurais chérir davantage.
Je ferais plus d'excursions et je ferais voler plus de cerfs-volants.
J'arrêterais de me prendre au sérieux et je jouerais plus sérieusement.
Je courrais à travers plus de champs et j'observerais plus d'étoiles.
Je ferais plus d'étreintes et j'aurais moins de tiraillements.
Je serais inébranlable moins souvent et je soutiendrais davantage.
Je bâtirais d'abord l'estime de soi, et la maison plus tard.
Je témoignerais moins de l'amour du pouvoir, et davantage du pouvoir de l'amour!

(Auteur inconnu)
CONGÉ POUR UNE JOURNÉE


Comme ça, tu veux une journée de congé?
On va regarder ensemble ce que tu me demandes.

Il y a 365 jours de disponibles pour travailler par année.
Il y a 52 semaines par année, ainsi il y a déjà deux jours par semaine de congé, ce qui laisse 261 jours pour travailler.
Étant donné que tu passes 16 heures par jour absent du travail, tu utilises une valeur de 170 jours, laissant seulement 91 jours de disponibles pour travailler.
Tu dépenses 30 minutes à chaque jour en pause café, ce qui équivaut à 23 jours par année, laissant seulement 68 jours disponibles.
Avec un dîner de 1 heure à chaque jour, tu as utilisé un autre 46 jours, laissant seulement 22 jours de disponibles pour travailler.
Tu dépenses normalement 2 jours par année en maladie. Ceci laisse seulement 20 jours disponibles pour travailler.
On a 5 congés fériés par année, ce qui veut dire que nous sommes rendu à 15 jours de disponibles pour travailler.
On donne généreusement 14 jours de vacances par année, ce qui laisse uniquement 1 jour disponible pour travailler et il n'est pas question que tu le prennes en congé!

(Auteur inconnu)
La neige


La neige qui danse en ronde monotone
met le blanc
sur le tableau du monde.
Les couleurs disparaissent,
le blanc les a toutes volées.
Le monde est un palais
glacial


CM2 Février
les reproches



Je me taisais, j'avais fait vœu
De ne te jamais reprocher lui oui
Ton esprit net, sobre, empêché
De tout élan, de tout aveu;

Mais ce soir où le ciel d'automne
Effeuille un soleil languissant,
Laisse que ma voix s'abandonne
À trahir les secrets du sang:

- Entends-tu, cher cœur sans tendresse,
Chère âme insensible et têtue,


En ce jour où je te confesse
Ma native et fière tristesse,
Combien de fois je me suis tue ?


Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
LE LIVRE DE LA VIE


Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois
Et le feuillet fatal se tourne de lui-même
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Mais la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.



Lamartine
Et toi, qu'as-tu fait ❓ ❓ ❓



Sur le tronc d'un arbre, une jeune fille
A gravé son nom avec amour.
Et l'arbre, tout ému au profond de lui-même,
Aux pieds de la fille a déposé une fleur.

Je suis cet arbre, triste et ému,
Tu es cette fille qui a blessé mon écorce,
Je vais toujours garder ton nom comme un trésor,
et toi, qu'as-tu fait de ma pauvre fleur?

Eusebio Delfin
AU JARDIN DE L'INFANTE


Il est de clairs matins, de roses se coiffant,
Où l'âme a des gaîtés d'eaux vives dans les roches,
Où le cœur est un ciel de Pâques plein de cloches,
Où la chair est sans tache et l'esprit sans reproches.
Il est de clairs matins, de roses se coiffant,
Ces matins-là, je vais joyeux comme un enfant.

Il est de mornes jours, où las de se connaître,
Le cœur, vieux de mille ans, s'assied sur son butin,
Où le plus cher passé semble un décor déteint,
Où s'agite un minable et vague cabotin.
Il est de mornes jours las du poids de connaître
Et, ces jours-là, je vais courbé comme un ancêtre.


A. Samain

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